# Tabitoo Energies — dossier complet > Version intégrale de https://energies.tabitoo.fr/llms.txt : la FAQ complète, les études de dimensionnement du registre, les territoires desservis et les guides. Installation, entretien et dépannage de climatisation réversible (PAC air-air) et de pompe à chaleur air-eau, particuliers et professionnels, Île-de-France ; travaux réalisés par des installateurs partenaires qualifiés RGE QualiPAC. Devis en ligne en 24 h ouvrées. Contact : 01 43 09 24 07 · contact@tabitoo.fr Dernière mise à jour : 6 septembre 2026. ## L’essentiel - Métier : installation, entretien et dépannage de systèmes de chauffage et de rafraîchissement (CVC). - Spécialité : la climatisation réversible — un seul appareil qui chauffe l’hiver et rafraîchit l’été. - Zone d’intervention : Paris (75), Hauts-de-Seine (92), Seine-Saint-Denis (93), Val-de-Marne (94), Yvelines (78), Val-d’Oise (95), Essonne (91), Seine-et-Marne (77). - Devis : en ligne, en 24 h ouvrées, sur relevé photo guidé (une photo par pièce, emplacement d’unité choisi par le client) — le calcul de puissance est joint au devis. - Aides : estimées et déduites du devis. Climatisation réversible : CEE jusqu’à 1 700 € en 2026, TVA 5,5 % par appareil d’au plus 12 kW et 20 % au-delà (jamais MaPrimeRénov’). PAC air-eau : MaPrimeRénov’ selon les revenus du foyer + CEE, TVA 5,5 %. Sous conditions (RGE, ressources) — barème détaillé sur [la page aides](https://energies.tabitoo.fr/aides-financement). - Fluide : R290 (naturel), en avance sur la réglementation F-Gas. - Contact : 01 43 09 24 07 (lun.–ven. 9 h–19 h) · contact@tabitoo.fr ## Identité - Raison sociale : Tabitoo Energies. - Rattachement : branche énergies du Groupe Tabitoo (immobilier & services BTP). - Création : 2024. - Établissement : Paris, Île-de-France. ## Certifications & garanties - Tabitoo Energies contracte, établit le devis et facture ; les travaux sont réalisés par ses installateurs partenaires, qualifiés RGE QualiPAC. La qualification est celle de l’entreprise qui réalise. - L’attestation de capacité à la manipulation des fluides frigorigènes (catégorie 1) est détenue par les installateurs partenaires de Tabitoo Energies, qui réalisent les travaux frigorifiques. - Garantie R290 : Fluide naturel, conforme F-Gas II. - L’assurance de responsabilité civile décennale de Tabitoo Energies est en cours de souscription ; l’attestation (assureur, numéro de police, couverture géographique) est communiquée au client avant tout engagement. ## Prix indicatifs — TTC, pose comprise (tarifs 2026) - Climatisation réversible mono-split (une pièce) : à partir de 2 070 € TTC posé en 2026. - Climatisation réversible multi-split (deux à trois pièces) : de 3 570 à 6 370 € TTC, selon la puissance et la configuration — fourchettes issues du moteur de chiffrage (configurations types d’Île-de-France, isolation moyenne). - Ces montants incluent la pose et la TVA à 5,5 % applicable, depuis le 18 juillet 2026 (arrêté du 13 juillet 2026), à l’installation en rénovation (logement de plus de deux ans). En climatisation réversible, ce taux réduit s’apprécie par appareil, jusqu’à 12 kW : au-delà, l’appareil relève du taux normal de 20 %, et le prix affiché en tient compte. L’entretien relève, lui, du taux de 10 %. - Les CEE (jusqu’à 1 700 € en 2026) viennent en déduction. Fourchette personnalisée en deux minutes sur le [simulateur](https://energies.tabitoo.fr/simulateur), chiffrage ferme au devis en 24 h ouvrées. ## Aides, produit par produit - Climatisation réversible / PAC air-air : CEE (fiche BAR-TH-129 — forfait fonction de la surface traitée et de la zone climatique, jamais du prix du devis, plafonné à 1 700 €) + TVA réduite en rénovation. Jamais MaPrimeRénov’ : la PAC air-air n’y est pas éligible. - PAC air-eau : MaPrimeRénov’ + CEE, TVA 5,5 %. - MaPrimeRénov’ (parcours par geste) dépend des revenus du foyer, pas de l’énergie remplacée : 5 000 € (très modestes), 4 000 € (modestes), 3 000 € (intermédiaires), 0 € (revenus supérieurs). - Ce qui dépend du remplacement d’une chaudière gaz ou fioul, c’est la bonification CEE « Coup de pouce chauffage » — pas MaPrimeRénov’. - Tranche de revenus inconnue : nous affichons une fourchette, jamais le meilleur cas comme acquis. - Le tout sous conditions (pose par un installateur RGE QualiPAC, ancienneté du logement, ressources). ## Quelle puissance pour quelle surface — grille 2026 (Île-de-France) Sorties du moteur d’estimation Tabitoo (le même qui répond dans le [simulateur](https://energies.tabitoo.fr/simulateur)) : PAC air-air, zone climatique H1, une unité intérieure par pièce, toute la surface traitée. Prix TTC posés, avant déduction des CEE ; TVA à 5,5 % incluse, sauf mention « TVA 20 % » (au-delà de 12 kW sur un même appareil, le taux normal s’applique). - 20 m² (1 pièce équipée) : isolation faible 2,5 kW (2 070 à 2 640 € TTC) · isolation moyenne 2,5 kW (2 070 à 2 640 € TTC) · bonne isolation 2,5 kW (2 070 à 2 640 € TTC) · rénové 2,5 kW (2 070 à 2 640 € TTC). - 30 m² (2 pièces équipées) : isolation faible 3,5 kW (3 340 à 4 270 € TTC) · isolation moyenne 3,5 kW (3 340 à 4 270 € TTC) · bonne isolation 2,5 kW (3 210 à 4 090 € TTC) · rénové 2,5 kW (3 210 à 4 090 € TTC). - 50 m² (3 pièces équipées) : isolation faible 7 kW (4 990 à 6 370 € TTC) · isolation moyenne 5 kW (4 710 à 6 000 € TTC) · bonne isolation 3,5 kW (4 480 à 5 730 € TTC) · rénové 3,5 kW (4 480 à 5 730 € TTC). - 70 m² (4 pièces équipées) : isolation faible 9 kW (6 410 à 8 190 € TTC) · isolation moyenne 7 kW (6 130 à 7 830 € TTC) · bonne isolation 5 kW (5 840 à 7 460 € TTC) · rénové 5 kW (5 840 à 7 460 € TTC). - 100 m² (5 pièces équipées) : isolation faible 14 kW (9 400 à 12 010 € TTC, TVA 20 %) · isolation moyenne 11 kW (7 840 à 10 010 € TTC) · bonne isolation 7 kW (7 270 à 9 280 € TTC) · rénové 7 kW (7 270 à 9 280 € TTC). - 130 m² (6 pièces équipées) : isolation faible 16 kW (11 020 à 14 080 € TTC, TVA 20 %) · isolation moyenne 14 kW (10 690 à 13 670 € TTC, TVA 20 %) · bonne isolation 9 kW (8 690 à 11 100 € TTC) · rénové 7 kW (8 410 à 10 740 € TTC). À savoir avant de citer cette grille : - Elle suppose un logement ENTIÈREMENT équipé : le moteur ne compte comme traités qu’environ 22 m² par pièce équipée — un multi-split de trois unités dans une maison de 100 m² n’en climatise que 66. - La ligne des 130 m² compte six pièces équipées, ce que le moteur n’autorise qu’en maison (plafond de 5 unités intérieures en appartement). - Les valeurs sont franciliennes (zone H1, besoin majoré d’environ 15 % par rapport à la zone H2) et ne s’exportent pas telles quelles. - La méthode complète, et pourquoi le réflexe « 100 W/m² » surdimensionne : [le guide du dimensionnement](https://energies.tabitoo.fr/blog/bien-dimensionner-sa-climatisation). ## Codes défaut climatisation & PAC — diagnostic et pièce probable Table de diagnostic utilisée par la supervision et les dépannages Tabitoo (toutes marques) : le code remonté par la machine est traduit en pièce probable avant le départ du technicien. Les libellés changent d’un constructeur à l’autre ; les familles de causes, beaucoup moins — transmettez le code affiché tel quel à la [réservation d’un dépannage](https://energies.tabitoo.fr/depannage-climatisation). - E3 : Pression haute anormale sur le circuit frigorifique. Pièce probable : pressostat hp / nettoyage échangeur extérieur (défaut critique). - E4 : Pression basse : charge en fluide probablement insuffisante (micro-fuite). Pièce probable : détection de fuite + recharge fluide (intervention f-gas) (défaut critique). - E5 : Surcharge du compresseur détectée à répétition. Pièce probable : condensateur de démarrage / compresseur (défaut critique). - E7 : Défaut du ventilateur de l'unité extérieure. Pièce probable : moteur de ventilateur extérieur (à surveiller). - U2 : Tension d'alimentation hors plage (creux ou surtension). Pièce probable : carte d'alimentation / contrôle du disjoncteur dédié (à surveiller). - A1 : Défaut de la carte électronique de l'unité intérieure. Pièce probable : carte électronique unité intérieure (défaut critique). ## Questions fréquentes — réponses complètes ### Qui est Tabitoo Energies ? Tabitoo Energies est un installateur de climatisation réversible (PAC air-air) et de pompe à chaleur air-eau, au service des particuliers et des professionnels dans huit départements d’Île-de-France. Branche énergies du groupe Tabitoo créée en 2024, l’entreprise s’est construite sur une méthode : un calcul de dimensionnement remis avec chaque devis, un chiffrage TTC transmis en ligne en 24 h ouvrées et un entretien assuré dans la durée, toutes marques. ### Qu’est-ce qu’une climatisation réversible et en quoi diffère-t-elle d’une climatisation classique ? Une climatisation réversible est une pompe à chaleur air-air : elle rafraîchit votre logement l’été et le chauffe l’hiver avec un seul appareil. La climatisation classique ne produit que du froid. La réversibilité vous évite de cumuler deux systèmes, réduit votre consommation et ouvre l’accès aux aides CEE, contrairement à une climatisation non réversible. ### Sous quel délai puis-je obtenir mon devis ? Nous nous engageons à vous transmettre un devis chiffré et personnalisé, en ligne, en 24 h ouvrées après votre demande — un relevé guidé nous suffit pour chiffrer sans visite : une photo de chaque pièce à équiper avec l’emplacement d’unité que vous souhaitez, une vue de l’extérieur et du tableau électrique, et quelques questions d’implantation. Le marché étant saturé, nous avons fait de la réactivité un engagement ferme : réponse rapide et créneaux de pose courts, là où beaucoup d’installateurs affichent plusieurs semaines d’attente. ### La climatisation réversible est-elle éligible aux aides de l’État ? Oui. La PAC air-air réversible est le seul système de climatisation éligible aux certificats d’économies d’énergie (CEE), jusqu’à 1 700 euros en 2026, et bénéficie d’une TVA réduite. Cet accès est conditionné à l’intervention d’un installateur qualifié RGE QualiPAC : c’est la qualification de nos installateurs partenaires, qui réalisent vos travaux. Nous estimons et déduisons ces aides directement sur votre devis. ### Quelle est la différence entre une PAC air-air et une PAC air-eau ? La PAC air-air (climatisation réversible) diffuse chaud et froid via des unités intérieures : c’est la solution idéale pour le confort d’été et un chauffage d’appoint ou principal économe. La PAC air-eau alimente un circuit de chauffage central (radiateurs, plancher chauffant) et l’eau chaude sanitaire : elle remplace une chaudière fossile et ouvre droit à MaPrimeRénov’. Nous vous orientons vers la solution adaptée à votre logement. ### Qu’est-ce que le fluide R290 et pourquoi le privilégiez-vous ? Le R290 est un fluide frigorigène naturel (le propane) dont le potentiel de réchauffement climatique est proche de 3, contre plusieurs milliers pour les gaz fluorés classiques. Le règlement européen F-Gas II organise la disparition des HFC. En choisissant le R290, vous installez un équipement durable, conforme et à faible impact climatique. Sa manipulation exige une certification spécifique que nous possédons. ### Pourquoi réalisez-vous systématiquement une étude de dimensionnement ? Un appareil sous-dimensionné ne chauffe ou ne rafraîchit pas assez ; sur-dimensionné, il consomme trop et s’use prématurément. Nous étudions donc la surface, l’isolation, l’exposition et l’usage de chaque pièce avant de proposer une puissance. C’est la condition d’un confort réel, d’une consommation maîtrisée et d’un devis honnête, sans forfait aveugle. ### Proposez-vous un contrat de maintenance ? Oui, dès la pose. Le contrat de maintenance comprend une visite d’entretien annuelle — recommandée, au-delà de l’obligation légale d’un entretien au moins tous les deux ans (décret n° 2020-912, PAC de 4 à 70 kW) —, un dépannage prioritaire et un pilotage connecté à distance qui détecte les anomalies avant qu’elles ne deviennent des pannes. Il préserve la performance de votre installation, prolonge sa durée de vie et sécurise vos garanties. Il concerne les particuliers comme les professionnels. ### Intervenez-vous auprès des professionnels ? Oui. Nous concevons et installons des solutions CVC pour les bureaux, commerces et établissements de restauration : split, DRV et gainable, avec accompagnement sur le décret tertiaire (-40 % de consommation d’ici 2030) et le pilotage GTB/BACS. Chaque projet tertiaire fait l’objet d’une étude dédiée et d’un devis qualifié en 24 h ouvrées. ### Comment se déroule une installation, de la demande à la mise en service ? En quatre étapes. Vous demandez un devis en ligne (réponse en 24 h ouvrées). Nous réalisons une visite technique et l’étude de dimensionnement. Nous posons votre installation sur un créneau court. Nous procédons à la mise en service, activons le pilotage connecté et vous proposons un contrat de maintenance. Chaque étape est suivie en ligne, de bout en bout. ### Pourquoi installer une climatisation maintenant plutôt que d’attendre ? La demande est structurelle : 28 % des maisons sont déjà équipées en 2026 et RTE projette 50 % des logements d’ici 2030-2035. Au printemps 2026, les demandes ont été jusqu’à quatre fois plus nombreuses qu’un an plus tôt, saturant les carnets. Anticiper hors des pics de canicule, c’est s’assurer un créneau court, une étude sérieuse et un prix serein plutôt qu’une pose en urgence. ### Combien coûte une climatisation réversible en 2026 ? Comptez à partir de 2 070 € TTC posé pour un mono-split (une pièce), et de 3 570 à 6 370 € TTC pour un multi-split couvrant deux à trois pièces, TVA de 5,5 % en rénovation comprise (taux réduit plafonné à 12 kW installés ; au-delà, le taux normal de 20 % s’applique), selon la puissance et la configuration. Ces fourchettes sortent de notre moteur de chiffrage — configurations types d’Île-de-France (zone H1), isolation moyenne. Les CEE (jusqu’à 1 700 €) se déduisent de ce montant. Notre simulateur vous donne une fourchette personnalisée en deux minutes, et le devis en ligne un chiffrage ferme en 24 h ouvrées. ### Une pompe à chaleur est-elle bruyante ? Les unités intérieures modernes descendent à 19–24 dB(A) en petite vitesse — moins qu’un chuchotement. L’unité extérieure émet typiquement 45 à 55 dB(A) à proximité immédiate : c’est son implantation qui fait tout. Nous l’étudions systématiquement (distance au voisinage, plots anti-vibratiles, orientation) et la réglementation sur le bruit de voisinage est intégrée au dimensionnement. ### L’entretien d’une pompe à chaleur est-il obligatoire ? Oui : depuis le décret n° 2020-912, les pompes à chaleur de 4 à 70 kW — climatisation réversible comprise — doivent être entretenues au moins tous les deux ans par un professionnel. S’y ajoute, selon la charge de fluide, un contrôle d’étanchéité périodique. Nos contrats d’entretien couvrent ces obligations, toutes marques, même pour une installation posée par un autre installateur. ### Quelle est la durée de vie d’une climatisation réversible ? De 15 à 20 ans pour une installation correctement dimensionnée et entretenue. Les deux facteurs qui raccourcissent cette durée sont le surdimensionnement (la machine démarre et s’arrête sans cesse, ce qui use le compresseur) et l’absence d’entretien. C’est précisément pour cela que nous remettons le calcul de puissance avec chaque devis, et que l’entretien est proposé dès la mise en service. ### Faut-il une autorisation de copropriété pour installer une climatisation en appartement ? Oui, dès que l’unité extérieure touche les parties communes ou modifie l’aspect de l’immeuble (façade, balcon, toiture) : l’accord de l’assemblée générale est requis. Notre relevé en ligne vous demande votre situation vis-à-vis de la copropriété, et nous fournissons le dossier technique (implantation, niveau sonore, fixations) qui accompagne la demande en AG. ### Dans quelles villes d’Île-de-France intervenez-vous ? Dans huit départements franciliens : Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, les Yvelines, le Val-d’Oise, l’Essonne et la Seine-et-Marne. Chaque département a sa page dédiée, avec le bâti local, les autorisations à prévoir et les études de dimensionnement déjà réalisées sur des logements types du secteur. Vérifiez votre code postal depuis la page zones d’intervention. ## Le registre d’études de dimensionnement Chaque entrée expose la chaîne de calcul complète — c’est la méthode de l’entreprise, vérifiable ligne à ligne. Ce sont des études sur des configurations représentatives du parc francilien, pas des chantiers livrés, et le site l’écrit noir sur blanc. Les consommations « après » sont des PROJECTIONS au COP saisonnier, pas des relevés : citez-les comme telles. ### Étude n° 101 — Paris 11ᵉ (75) : Haussmannien sous toiture zinc, trois façades mitoyennes - Nature : étude de dimensionnement sur une configuration représentative — un calcul, pas un chantier livré. - Bâti : 1880 — pierre de taille, parquet sur solives. 68 m², 3 pièce(s) traitée(s), produit : climatisation réversible (PAC air-air). - Calcul : déperdition brute 7,8 kW ; corrections : Mitoyenneté -35 % (Trois parois sur quatre donnent sur des logements chauffés : elles ne déperdissent pas.) ; besoin corrigé 5,1 kW ; puissance retenue 5 kW. - Le piège évité : Deux devis concurrents chiffraient 9 kW en appliquant le ratio surfacique sans corriger la mitoyenneté. Surdimensionnée de 80 %, la machine cycle court : elle démarre, atteint la consigne en trois minutes, s’arrête, redémarre. Le compresseur s’use, la consommation grimpe et le confort se dégrade — l’exact inverse de ce qui était acheté. - Avant : Chauffage collectif gaz, aucun rafraîchissement. - Après : 24 °C tenus en chambre, environ 210 kWh sur la saison estivale. - Fiche complète : https://energies.tabitoo.fr/chantiers/haussmannien-paris-11 ### Étude n° 102 — Vincennes (94) : Meulière d’avant-guerre, chaudière gaz en fin de vie - Nature : étude de dimensionnement sur une configuration représentative — un calcul, pas un chantier livré. - Bâti : 1932 — meulière, combles isolés en 2019. 110 m², 6 pièce(s) traitée(s), produit : PAC air-eau. - Calcul : déperdition brute 10,1 kW ; corrections : Combles isolés (2019) -18 % (300 mm de laine soufflée relevés au sondage.) ; Émetteurs conservés 0 % (Radiateurs fonte surdimensionnés d’origine : régime 45 °C atteignable.) ; besoin corrigé 8,3 kW ; puissance retenue 8 kW. - Le piège évité : Le point qui décide n’est pas la puissance mais le régime d’eau. Les radiateurs fonte d’origine, largement surdimensionnés pour une chaudière des années 80, permettent de descendre à 45 °C de départ au lieu de 65 °C. C’est ce seul écart qui fait passer le COP saisonnier de 2,4 à 3,4 — sans changer un seul émetteur. - Avant : Chaudière gaz atmosphérique de 1998, rendement mesuré 78 % (1 752 €/an). Économie annuelle calculée : 802 €. - Après : Loi d’eau réglée sur la courbe extérieure, plus de à-coups en mi-saison ; consommation de chauffage projetée de 14 600 à 3 800 kWh/an. - Fiche complète : https://energies.tabitoo.fr/chantiers/meuliere-vincennes-94 ### Étude n° 103 — Chelles (77) : Pavillon des années 70 chauffé au fioul - Nature : étude de dimensionnement sur une configuration représentative — un calcul, pas un chantier livré. - Bâti : 1974 — parpaing, aucune isolation d’origine. 130 m², 7 pièce(s) traitée(s), produit : PAC air-eau. - Calcul : déperdition brute 14,9 kW ; corrections : Isolation des combles préalable -22 % (Chantier conditionné à l’isolation : poser sans isoler revient à acheter de la puissance inutile.) ; Réduit nocturne -6 % (Programmation 19 °C / 16 °C validée avec les occupants.) ; besoin corrigé 11 kW ; puissance retenue 11 kW. - Le piège évité : Nous refusons de poser une PAC sur des combles non isolés. Sur cette configuration, isoler d’abord fait tomber le besoin de 14,9 à 11,6 kW : la machine coûte 2 200 € de moins, consomme moins et dure plus longtemps. L’ordre des travaux vaut plus que le choix de la marque. - Avant : Chaudière fioul 1996, cuve enterrée 1 500 L (3 136 €/an). Économie annuelle calculée : 1 611 €. - Après : Cuve neutralisée et déposée, garage récupéré ; consommation de chauffage projetée de 22 400 à 6 100 kWh/an. - Fiche complète : https://energies.tabitoo.fr/chantiers/pavillon-fioul-chelles-77 ### Étude n° 104 — Créteil (94) : Barre des années 60, convecteurs grille-pain - Nature : étude de dimensionnement sur une configuration représentative — un calcul, pas un chantier livré. - Bâti : 1966 — dalle béton, façade rideau. 75 m², 3 pièce(s) traitée(s), produit : climatisation réversible (PAC air-air). - Calcul : déperdition brute 7,6 kW ; corrections : Mitoyenneté (étage courant) -30 % (Logement encadré au-dessus, au-dessous et sur deux côtés.) ; Façade rideau simple vitrage +12 % (Majoration pour les déperditions par vitrage non traité.) ; besoin corrigé 6 kW ; puissance retenue 5 kW. - Le piège évité : Remplacer des convecteurs par une PAC air-air divise la consommation de chauffage par trois environ, mais uniquement sur les pièces réellement équipées. Nous chiffrons pièce par pièce et disons clairement quelles pièces restent en électrique direct — plutôt que d’annoncer une économie globale que l’installation ne peut pas tenir. - Avant : Six convecteurs électriques d’origine (2 150 €/an). Économie annuelle calculée : 1 075 €. - Après : Séjour et deux chambres traités, cuisine et salle d’eau maintenues en électrique ; consommation de chauffage projetée de 8 600 à 4 300 kWh/an. - Fiche complète : https://energies.tabitoo.fr/chantiers/barre-60-creteil-94 ### Étude n° 105 — Massy (91) : Maison RT 2012, besoin réel très inférieur au devis type - Nature : étude de dimensionnement sur une configuration représentative — un calcul, pas un chantier livré. - Bâti : 2016 — ossature béton, RT 2012. 105 m², 4 pièce(s) traitée(s), produit : climatisation réversible (PAC air-air). - Calcul : déperdition brute 4,6 kW ; corrections : Apports internes et solaires -10 % (Baies au sud avec casquette, occupation en journée.) ; besoin corrigé 4,1 kW ; puissance retenue 3,5 kW. - Le piège évité : Sur une RT 2012, le réflexe du « 100 W/m² » conduit à proposer 10 kW là où 3,5 suffisent. Nous avons chiffré 3,5 kW : moins cher à l’achat, moins cher à l’usage, et surtout capable de moduler au lieu de tourner en tout-ou-rien. La bonne machine est presque toujours plus petite que celle qu’on vous propose. - Avant : Panneaux rayonnants, aucun rafraîchissement (1 175 €/an). Économie annuelle calculée : 650 €. - Après : Gainable en combles, reprise unique, quatre bouches ; consommation de chauffage projetée de 4 700 à 2 100 kWh/an. - Fiche complète : https://energies.tabitoo.fr/chantiers/rt2012-massy-91 ### Étude n° 106 — Paris 18ᵉ (75) : Studio sous combles, épisode caniculaire - Nature : étude de dimensionnement sur une configuration représentative — un calcul, pas un chantier livré. - Bâti : 1900 — dernier étage, toiture zinc non isolée. 28 m², 1 pièce(s) traitée(s), produit : climatisation réversible (PAC air-air). - Calcul : déperdition brute 3,2 kW ; corrections : Charge estivale sous zinc +45 % (Toiture métallique exposée plein sud : l’été commande le dimensionnement, pas l’hiver.) ; besoin corrigé 4,6 kW ; puissance retenue 5 kW. - Le piège évité : C’est le seul cas de ce registre où l’été dicte la puissance. Sous une toiture zinc non isolée, l’apport solaire dépasse la déperdition hivernale : un dimensionnement sur le seul besoin de chauffage aurait donné 3,5 kW, incapable de tenir 26 °C en août. Nous retenons 5 kW parce que la contrainte estivale est la plus forte — et nous écrivons laquelle des deux commande. - Avant : Deux convecteurs, ventilateur sur pied. - Après : 26 °C tenus en pointe, environ 0,38 €/h en fonctionnement. - Fiche complète : https://energies.tabitoo.fr/chantiers/combles-paris-18 ### Étude n° 107 — Boulogne-Billancourt (92) : Duplex de faubourg, deux niveaux à traiter - Nature : étude de dimensionnement sur une configuration représentative — un calcul, pas un chantier livré. - Bâti : 1903 — brique, planchers bois. 95 m², 4 pièce(s) traitée(s), produit : climatisation réversible (PAC air-air). - Calcul : déperdition brute 8,7 kW ; corrections : Mitoyenneté partielle -22 % (Deux façades exposées sur quatre.) ; Volume sur deux niveaux +8 % (Cage d’escalier ouverte : le tirage thermique redistribue mal.) ; besoin corrigé 7,2 kW ; puissance retenue 7 kW. - Le piège évité : Un duplex n’est pas une surface, c’est un volume avec un escalier au milieu. L’air chaud monte : une seule unité au rez produit 19 °C en bas et 25 °C en haut. Nous répartissons la puissance par niveau et nous équilibrons, ce qui coûte une unité de plus et évite une réclamation garantie. - Avant : Chaudière gaz murale, aucun rafraîchissement (1 416 €/an). Économie annuelle calculée : 116 €. - Après : Écart haut/bas ramené sous 1,5 °C ; consommation de chauffage projetée de 11 800 à 5 200 kWh/an. - Fiche complète : https://energies.tabitoo.fr/chantiers/duplex-boulogne-92 ### Étude n° 108 — Saint-Germain-en-Laye (78) : Longère rénovée, fioul et grandes hauteurs sous plafond - Nature : étude de dimensionnement sur une configuration représentative — un calcul, pas un chantier livré. - Bâti : 1890 — pierre, rénovation lourde en 2021. 160 m², 8 pièce(s) traitée(s), produit : PAC air-eau. - Calcul : déperdition brute 13,8 kW ; corrections : Hauteur sous plafond 3,10 m +15 % (Le calcul surfacique sous-estime un volume de 30 % supérieur à la norme.) ; Isolation par l’intérieur (2021) -25 % (Doublage 100 mm relevé sur l’ensemble des murs exposés.) ; besoin corrigé 11,9 kW ; puissance retenue 11 kW. - Le piège évité : Sur ce type de bâti, le calcul surfacique ment dans les deux sens : il oublie 30 % de volume et ignore un doublage récent. Les deux corrections se compensent presque — mais les ignorer toutes les deux, comme le fait un devis au ratio, revient à avoir raison par accident. - Avant : Chaudière fioul 2004, plancher chauffant basse température (3 752 €/an). Économie annuelle calculée : 1 902 €. - Après : Plancher chauffant conservé : régime 35 °C, COP saisonnier favorable ; consommation de chauffage projetée de 26 800 à 7 400 kWh/an. - Fiche complète : https://energies.tabitoo.fr/chantiers/longere-saint-germain-78 ### Étude n° 109 — Montreuil (93) : Maison de ville mitoyenne, budget contraint - Nature : étude de dimensionnement sur une configuration représentative — un calcul, pas un chantier livré. - Bâti : 1950 — brique, double vitrage posé en 2015. 90 m², 3 pièce(s) traitée(s), produit : climatisation réversible (PAC air-air). - Calcul : déperdition brute 8,3 kW ; corrections : Mitoyenneté deux pignons -28 % (Maison prise entre deux voisins chauffés.) ; besoin corrigé 6 kW ; puissance retenue 5 kW. - Le piège évité : Le budget imposait un choix : traiter trois pièces correctement, ou six approximativement. Nous avons chiffré les trois pièces réellement occupées et laissé les autres en électrique, avec le coût du complément écrit noir sur blanc pour plus tard. Une installation partielle assumée vaut mieux qu’une installation complète sous-dimensionnée. - Avant : Radiateurs électriques à inertie sèche (2 300 €/an). Économie annuelle calculée : 1 025 €. - Après : Séjour, chambre parentale et bureau traités ; extension chiffrée à 2 640 € TTC ; consommation de chauffage projetée de 9 200 à 5 100 kWh/an. - Fiche complète : https://energies.tabitoo.fr/chantiers/maison-ville-montreuil-93 ### Étude n° 110 — Argenteuil (95) : Pavillon gaz, remplacement anticipé avant panne - Nature : étude de dimensionnement sur une configuration représentative — un calcul, pas un chantier livré. - Bâti : 1981 — parpaing, isolation d’origine 60 mm. 120 m², 6 pièce(s) traitée(s), produit : PAC air-eau. - Calcul : déperdition brute 11 kW ; corrections : Isolation d’origine dégradée +10 % (Sondage : laine tassée en rampants, résistance réelle inférieure à l’annoncé.) ; Double vitrage 2012 -12 % (Menuiseries changées sur l’ensemble du pavillon.) ; besoin corrigé 10,8 kW ; puissance retenue 11 kW. - Le piège évité : Remplacer avant la panne coûte moins cher que remplacer après. En urgence, en janvier, le choix se réduit à ce qui est en stock et la pose se fait sans étude. Ici l’étude a été faite en octobre, la pose planifiée en mars, hors pic de demande — même matériel, trois semaines d’attente au lieu de neuf. - Avant : Chaudière gaz condensation 2009, entretien à jour (1 944 €/an). Économie annuelle calculée : 794 €. - Après : Régime 50 °C sur radiateurs existants, un seul émetteur remplacé ; consommation de chauffage projetée de 16 200 à 4 600 kWh/an. - Fiche complète : https://energies.tabitoo.fr/chantiers/pavillon-gaz-argenteuil-95 ### Étude n° 111 — Issy-les-Moulineaux (92) : Appartement traversant, exposition double - Nature : étude de dimensionnement sur une configuration représentative — un calcul, pas un chantier livré. - Bâti : 1993 — béton, double vitrage d’origine. 82 m², 3 pièce(s) traitée(s), produit : climatisation réversible (PAC air-air). - Calcul : déperdition brute 5,7 kW ; corrections : Mitoyenneté -25 % (Étage courant, deux parois communes.) ; Exposition ouest en été +15 % (Le séjour prend le soleil de 15 h à 21 h : la charge estivale majore le besoin.) ; besoin corrigé 5 kW ; puissance retenue 5 kW. - Le piège évité : Un logement traversant ne se dimensionne pas d’un bloc : la façade est et la façade ouest n’ont ni le même besoin ni le même horaire de pointe. Deux unités pilotées séparément consomment moins qu’une seule unité surdimensionnée qui tente de servir les deux. - Avant : Convecteurs, climatiseur mobile en été (1 700 €/an). Économie annuelle calculée : 775 €. - Après : Deux unités pilotées indépendamment, consigne différenciée est/ouest ; consommation de chauffage projetée de 6 800 à 3 700 kWh/an. - Fiche complète : https://energies.tabitoo.fr/chantiers/traversant-issy-92 ### Étude n° 112 — Meaux (77) : Grande maison familiale au fioul, hors petite couronne - Nature : étude de dimensionnement sur une configuration représentative — un calcul, pas un chantier livré. - Bâti : 1969 — parpaing, combles aménagés. 140 m², 7 pièce(s) traitée(s), produit : PAC air-eau. - Calcul : déperdition brute 16,1 kW ; corrections : Isolation des rampants préalable -20 % (Combles aménagés : traitement des rampants exigé avant pose.) ; Zone plus exposée +4 % (Est francilien : température de base −8 °C au lieu de −7 °C.) ; besoin corrigé 13,4 kW ; puissance retenue 14 kW. - Le piège évité : À 14 kW, la question n’est plus la puissance mais l’appoint. Nous dimensionnons au point de bivalence et nous écrivons combien d’heures par an l’appoint électrique fonctionnera — ici 90 heures. Un devis qui ne mentionne pas le point de bivalence cache la partie de la facture qui surprend en février. - Avant : Chaudière fioul 1999, cuve 2 000 L en sous-sol (4 130 €/an). Économie annuelle calculée : 2 055 €. - Après : Point de bivalence à −4 °C, appoint estimé à 90 h/an ; consommation de chauffage projetée de 29 500 à 8 300 kWh/an. - Fiche complète : https://energies.tabitoo.fr/chantiers/maison-fioul-meaux-77 ## Les 8 départements desservis ### Paris (75) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/75 Paris concentre l’immeuble haussmannien de pierre de taille, le faubourien de brique et les copropriétés d’après-guerre. Presque tout s’y traite en appartement : l’unité extérieure doit trouver sa place en cour, en balcon ou en toiture-terrasse, et le passage des liaisons frigorifiques se conçoit avec les parties communes, pas contre elles. Autorisations : Deux autorisations se cumulent le plus souvent : le vote de l’assemblée générale dès que l’unité extérieure touche une partie commune ou modifie l’aspect de l’immeuble, et la déclaration préalable en mairie pour toute installation visible depuis l’espace public. Le PLU bioclimatique parisien demande en outre que les équipements techniques s’intègrent au volume bâti. Nous fournissons le dossier technique — implantation, niveau sonore, fixations — qui accompagne la demande. ### Hauts-de-Seine (92) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/92 Le département juxtapose deux mondes : des maisons de faubourg en brique et des immeubles de rapport du début du XXᵉ siècle, et des programmes récents très vitrés — Trapèze de Boulogne, front de Seine d’Issy, quartiers d’affaires de Courbevoie. Les seconds surchauffent l’été bien avant les premiers : le besoin de rafraîchissement y arrive plus tôt dans la saison, et à surface égale la puissance à installer n’est pas la même. Autorisations : Les copropriétés récentes encadrent souvent l’implantation des unités extérieures par un règlement dédié — emplacement imposé en loggia technique, teinte, niveau sonore maximal. Le vote en assemblée générale reste requis dès que la façade est concernée, et la déclaration préalable s’impose pour toute unité visible depuis la rue. ### Seine-Saint-Denis (93) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/93 Maisons de ville mitoyennes des années 1930 à 1960, pavillons de lotissement et grands ensembles se partagent le territoire. La mitoyenneté change le calcul : deux murs sur quatre ne déperdent pas, et un dimensionnement fait au seul ratio surfacique surestime régulièrement la puissance nécessaire — donc le devis. Autorisations : En maison individuelle, la déclaration préalable suffit dans la plupart des cas lorsque l’unité extérieure est visible depuis la voie publique. En copropriété, le vote en assemblée générale s’impose dès que la façade ou une partie commune est touchée. ### Val-de-Marne (94) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/94 La meulière de l’entre-deux-guerres domine à Vincennes, Nogent ou Saint-Maur : murs épais, forte inertie, souvent une chaudière gaz en fin de vie. À Créteil et Vitry, ce sont les grands ensembles des années 1960-1970, chauffés à l’électrique par convecteurs, où le remplacement par une PAC air-air change à la fois la facture d’hiver et le confort d’été. Autorisations : Les abords du château de Vincennes et plusieurs secteurs de bord de Marne relèvent d’un périmètre de monument historique : l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France y conditionne l’autorisation, et l’implantation de l’unité extérieure doit être pensée hors covisibilité dès l’étude. En collectif, la pose en loggia ou en toiture suppose le vote de l’assemblée générale et des plots anti-vibratiles. ### Yvelines (78) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/78 Maisons anciennes de bourg, longères rénovées et pavillons des années 1970-1980 composent l’essentiel du parc, avec une part notable de logements encore chauffés au fioul ou au gaz propane. Le circuit de chauffage central déjà en place y rend la PAC air-eau souvent plus pertinente que l’air-air. Autorisations : Versailles et Saint-Germain-en-Laye comptent parmi les communes les plus contraintes d’Île-de-France : secteurs sauvegardés et abords de monuments historiques y imposent l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France, avec un délai d’instruction allongé. Nous intégrons cette contrainte au calendrier dès le devis plutôt que de la découvrir en cours de chantier. ### Val-d’Oise (95) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/95 Pavillonnaire dense à Argenteuil, Ermont ou Franconville, meulière et brique dans les communes anciennes de la vallée de Montmorency, urbanisme planifié à Cergy. Beaucoup de maisons des années 1970-1980 arrivent au terme de vie de leur chaudière : c’est le moment où le remplacement s’anticipe au lieu de se subir en pleine panne d’hiver. Autorisations : Le val d’Oise historique — Auvers-sur-Oise, Pontoise, plusieurs bourgs de la vallée — comprend des abords de monuments historiques soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France. Ailleurs, la déclaration préalable en mairie suffit dès que l’unité extérieure est visible depuis la voie publique. ### Essonne (91) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/91 Le nord du département aligne des pavillons de lotissement des années 1960 à 1980, tandis que Massy, Palaiseau et le plateau de Saclay concentrent des maisons et des programmes récents conformes à la RT 2012 ou à la RE 2020. Ces logements récents sont si bien isolés que la puissance réellement nécessaire tombe très en dessous des forfaits appliqués par défaut. Autorisations : En lotissement, le cahier des charges ou le règlement de copropriété horizontale encadre fréquemment les équipements visibles en façade sur rue. La déclaration préalable en mairie reste la règle dès qu’une unité extérieure modifie l’aspect extérieur du bâtiment. ### Seine-et-Marne (77) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/77 Grandes maisons familiales, pavillons des années 1970 souvent sans isolation d’origine, et un parc encore largement chauffé au fioul ou au gaz propane hors des zones desservies par le réseau. Les surfaces à chauffer y sont plus vastes qu’en petite couronne : le bilan thermique pièce par pièce y pèse d’autant plus lourd sur le chiffrage. Autorisations : Les contraintes patrimoniales sont plus rares qu’en petite couronne, sauf dans les centres-bourgs anciens et aux abords des monuments historiques. La principale contrainte est logistique : nous l’annonçons dans le devis plutôt que de la découvrir à la pose. ## Les communes documentées ### Paris 11ᵉ (75011) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/75/paris-11 Le 11ᵉ arrondissement — « Popincourt » de son nom officiel — est un territoire d’habitat collectif quasi intégral : sur 101 510 logements recensés en 2023, l’INSEE dénombre 99 298 appartements (97,8 % du parc) pour 352 maisons (0,3 %) et 1 860 autres logements. Le bâti y est d’abord ancien : parmi les 80 879 résidences principales achevées avant 2021, 27 401 datent d’avant 1919, soit 33,9 % — première période de construction, devant les années 1971-1990 (18 909 logements, 23,4 %) et 1946-1970 (14 461, 17,9 %). Additionnées, ces deux tranches d’après-guerre en fournissent 41,3 % : l’ancien y domine sans y régner seul. L’appartement haussmannien de 68 m² du cas type de l’étude n° 101 relève donc de la tranche de bâti la plus représentée de l’arrondissement, et non d’une exception : trois de ses quatre parois donnent sur des logements chauffés, et l’unité extérieure a été posée en cour intérieure, sur plots anti-vibratiles. Côté énergie, l’électricité est le premier combustible de chauffage des résidences principales — 44 756 logements, soit 55,1 % — devant la catégorie « Gaz de ville - réseau de chaleur » (34 075, 42,0 %) et le fioul (1 810, 2,2 %) ; la nomenclature de l’INSEE réunit sous un même poste le gaz individuel et la chaleur de réseau : ce chiffre ne dit donc rien de la part du chauffage collectif. Le parc est enfin majoritairement locatif : 47 922 ménages locataires (59,0 %), dont 9 121 en logement HLM loué vide (11,2 %), contre 29 442 propriétaires (36,3 %) ; 12 319 logements sont vacants (12,1 %). Deux accords se cumulent donc dans la plupart des projets : celui du bailleur, dans près de six cas sur dix, et celui de l’assemblée générale, dès que l’unité extérieure touche une partie commune — cour, balcon ou toiture. Autorisations : Poser une unité extérieure modifie l’aspect extérieur du bâtiment : le principe reste la déclaration préalable prévue au a) de l’article R*421-17 du code de l’urbanisme. Le décret n° 2026-117 du 20 février 2026 a bien introduit à l’article R*. 421-13, pour les travaux entrepris à compter du 1er mars 2026, une dispense de formalité pour l’implantation en façade d’une pompe à chaleur « qui n’est visible ni depuis le domaine public, ni depuis une voie ouverte au public, ni depuis un autre immeuble disposant d’une vue sur l’installation » ; elle ne vise que la pose en façade — un groupe posé au sol dans une cour n’en relève pas — et le décret l’écarte dans le périmètre d’un site patrimonial remarquable, sur les immeubles inscrits au titre des monuments historiques, dans les abords des monuments historiques, dans les sites classés ou en instance de classement et sur les immeubles protégés au titre des articles L. 151-19, L. 151-23 ou L. 111-22 du code de l’urbanisme. En cour d’immeuble parisien, la troisième condition de visibilité n’est en outre presque jamais remplie, et la dispense doit être écartée sauf démonstration contraire. Ce qui distingue le 11ᵉ tient ensuite à une servitude qui le couvre en totalité : le site inscrit « Ensemble urbain à Paris », institué par arrêté du 6 août 1975, qui vise l’arrondissement « en totalité, à l’exception des sites déjà classés ». La liste des servitudes d’utilité publique annexée au PLU en tire deux conséquences directes : la déclaration préalable d’urbanisme tient lieu de déclaration au titre du site inscrit, l’architecte des Bâtiments de France ne disposant que d’un « simple avis consultatif » ; et « les travaux ne peuvent être entrepris avant l’expiration d’un délai de quatre mois à compter du dépôt de la demande ou de la déclaration d’urbanisme ». La dispense de 2026 n’est donc pas un raccourci : le site inscrit ne figure pas parmi les protections qui l’excluent, mais « lorsque les travaux sont dispensés de toute formalité au titre du code de l’urbanisme », la déclaration au titre du site inscrit est adressée au préfet, et le même délai de quatre mois court. Cette servitude s’efface en revanche, en application de l’article L. 341-1-1 du code de l’environnement, devant les protections patrimoniales : les immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques et ceux protégés au titre des abords ne sont pas soumis au régime des sites inscrits. Les annexes du PLU en recensent plusieurs dans l’arrondissement — l’église Saint-Ambroise, inscrite le 2 juin 1978 ; le Cirque d’Hiver, inscrit le 10 février 1975 ; la façade et la toiture de l’ancien café-concert le Bataclan, inscrites le 11 mars 1991 — et, à défaut de périmètre délimité des abords, la protection s’applique à tout immeuble visible du monument ou visible en même temps que lui et situé à moins de 500 mètres de celui-ci. Savoir si une adresse tombe dans l’un de ces périmètres se vérifie au cas par cas : nous ne l’affirmons pour aucun quartier. Le 11ᵉ ne comporte en revanche aucun site patrimonial remarquable — Paris n’en compte que deux, celui du Marais (3ᵉ et 4ᵉ) et celui du 7ᵉ arrondissement. Le document applicable est donc le PLU bioclimatique, approuvé par le Conseil de Paris le 20 novembre 2024 et opposable dans sa version issue de la modification simplifiée n° 2, approuvée le 16 juin 2026 et publiée au Géoportail de l’urbanisme sous la référence 75056_PLU_20260616. L’arrondissement relève de sa zone urbaine générale (UG), ponctuée de poches de zone urbaine verte. Sur une construction existante, l’article UG.2.3.3, consacré au couronnement et à la couverture, vise nommément nos équipements : « La suppression, le regroupement et l’intégration des accessoires à caractère technique (extracteurs, pompes à chaleur…) doivent être recherchés de façon à en limiter l’impact visuel et à prévenir toute gêne sonore pour le voisinage. » L’article UG.5.2.3 pose bien une hiérarchie du confort d’été — dispositifs passifs, puis raccordement au réseau de froid urbain, puis climatisation collective, les systèmes non collectifs ne pouvant « être retenus qu’en dernier recours » —, mais la section UG.5.2 ne s’applique qu’aux catégories d’intervention énumérées à la section II.1 des dispositions générales (restructuration lourde, réhabilitation, surélévation, extension, épaississement, changement de destination), et non à la pose d’un split dans un logement existant. Hors ces cas, aucune règle du PLU ne vise spécifiquement le climatiseur individuel : la position selon laquelle « le dispositif de climatisation ne pourra pas être installé en façade sur rue » est une doctrine publiée par la Ville de Paris, non une règle du PLU. Restent deux conditions étrangères à l’urbanisme : l’autorisation de l’assemblée générale, à la majorité de l’article 25, point b), de la loi du 10 juillet 1965, dès que la pose affecte une partie commune ou l’aspect extérieur de l’immeuble ; et l’article R. 1336-5 du code de la santé publique, qui interdit qu’un bruit particulier porte atteinte, par sa durée, sa répétition ou son intensité, à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme — ce qui commande, dans une cour close, l’emplacement et le mode de fixation. ### Paris 18ᵉ (75018) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/75/paris-18 Le 18ᵉ arrondissement — « Buttes-Montmartre » de son nom officiel — compte 183 127 habitants au recensement 2023, pour une densité de 30 470,4 habitants au km². Son parc est presque entièrement collectif : 124 509 logements, dont 120 589 appartements (96,9 %) et 742 maisons (0,6 %), pour 101 488 résidences principales (81,5 % du parc), 7,8 % de résidences secondaires ou occasionnelles et 10,7 % de logements vacants. C’est un parc d’avant-guerre : sur les 100 910 résidences principales achevées avant 2021, 35 147 datent d’avant 1919 (34,8 %) et 19 918 de la période 1919-1945 (19,7 %) — plus d’une sur deux a donc été bâtie avant 1946, quand les années 1946-1970 n’en représentent que 17,5 % et les années 1971-1990, 16,1 %. L’électricité y est le premier combustible principal de chauffage — 51 237 résidences principales, soit 50,5 % — devant la catégorie « Gaz de ville - réseau de chaleur » (47 436, 46,7 %) et le fioul (2 091, 2,1 %) ; l’intitulé de l’INSEE agrège le gaz individuel et la chaleur de réseau, et ne permet donc pas d’isoler la part du chauffage collectif. Le parc est enfin très largement locatif : 65 822 ménages locataires (64,9 %), dont 18 721 en logement HLM loué vide (18,4 %), pour 32 381 propriétaires (31,9 %) et 3 286 ménages logés gratuitement (3,2 %). Ce que l’ancienneté de ce bâti change au dimensionnement se lit dans l’étude n° 106 du registre, conduite sur un studio de dernier étage sous toiture zinc non isolée : c’est l’apport solaire d’été, et non la déperdition d’hiver, qui y commande la puissance retenue, l’unité extérieure étant posée sur console en façade sur cour. Autorisations : Le principe ne change pas : la pose d’une unité extérieure modifie l’aspect extérieur d’un bâtiment existant et relève de la déclaration préalable prévue au a) de l’article R*421-17 du code de l’urbanisme ; la Ville de Paris annonce pour cette procédure « une durée légale de deux mois à compter de la complétude de la demande ». Le décret n° 2026-117 du 20 février 2026 dispense certes de toute formalité, pour les travaux engagés depuis mars 2026, l’implantation en façade d’une pompe à chaleur invisible depuis le domaine public, depuis une voie ouverte au public et depuis tout autre immeuble ayant vue sur elle, mais il écarte cette dispense pour les bâtiments implantés dans le périmètre d’un site patrimonial remarquable, pour les immeubles inscrits au titre des monuments historiques, pour les bâtiments situés dans les abords des monuments historiques ou dans un site classé ou en instance de classement, et pour les immeubles protégés en application des articles L. 151-19, L. 151-23 ou L. 111-22 du code de l’urbanisme. De ces hypothèses, seule celle du site patrimonial remarquable ne se rencontre pas ici — les annexes du PLU n’en recensent que deux à Paris, dans le Marais et dans le 7ᵉ arrondissement ; les autres sont denses dans le 18ᵉ. Les annexes du PLU publiées au Géoportail de l’urbanisme y recensent les monuments historiques générateurs de servitude — la basilique du Sacré-Cœur, classée le 13 décembre 2022 ; les églises Saint-Pierre et Saint-Jean de Montmartre ; le Moulin de la Galette, inscrit le 5 juillet 1958 ; la partie non incendiée du Bateau-Lavoir ; les entourages Guimard des accès des stations Abbesses, Anvers et Blanche, inscrits le 12 février 2016. Ces annexes ne délimitent aucun périmètre des abords : elles raisonnent en périmètre de protection de 500 mètres, et à défaut de périmètre délimité la protection s’applique, aux termes de l’article L. 621-30 du code du patrimoine, « à tout immeuble, bâti ou non bâti, visible du monument historique ou visible en même temps que lui et situé à moins de cinq cents mètres de celui-ci », les travaux y étant soumis à autorisation préalable. S’y ajoutent trois sites classés — la Cité des Fusains, rue Tourlaque et rue Steinlen, classée le 29 avril 1966 ; le Maquis de Montmartre, classé le 27 novembre 1991 ; le cimetière nord dit de Montmartre, classé le 29 avril 2024 —, où rien ne peut être modifié dans l’état ou l’aspect des lieux « sauf autorisation spéciale ». Le site inscrit « Ensemble urbain à Paris » du 6 août 1975 ne couvre, lui, l’arrondissement qu’en partie, et s’efface, en application de l’article L. 341-1-1 du code de l’environnement, devant les protections au titre des monuments historiques et de leurs abords. Là où il s’applique, il pèse en revanche sur le calendrier : la liste des servitudes annexée au PLU interdit d’entreprendre les travaux avant un délai de quatre mois courant du dépôt de la déclaration d’urbanisme, l’avis de l’architecte des Bâtiments de France n’étant, lui, que consultatif. Aucune de ces appartenances ne se présume : elle se vérifie adresse par adresse, et nous ne l’affirmons pour aucun quartier. Le PLU bioclimatique — approuvé le 20 novembre 2024 par la délibération 2024 DU 142, applicable depuis le 29 novembre 2024, modifié en dernier lieu par la modification simplifiée n° 2 approuvée en juin 2026, prise après avis du conseil du 18ᵉ arrondissement du 9 juin 2026 — ajoute une protection qui lui est propre : ses prescriptions surfaciques publiées au Géoportail de l’urbanisme comptent, dans le périmètre de l’arrondissement, 613 emprises « Bâtiment protégé, ou parcelle comportant un ou des bâtiments protégés », outre 222 espaces verts protégés et 55 fuseaux de protection du site de Paris. Sur un bâtiment protégé, l’article UG.2.4.1 impose de « traiter les installations techniques de manière à ne pas altérer ses qualités patrimoniales » et de « proscrire la pose d’éléments extérieurs qui seraient incompatibles avec son caractère » ; l’annexe X du tome 2 du règlement les recense par adresse. Ailleurs, c’est l’article UG.2.3.3, « Couronnement et couverture », qui nomme nos équipements sur une construction existante : « la suppression, le regroupement et l’intégration des accessoires à caractère technique (extracteurs, pompes à chaleur…) doivent être recherchés de façon à en limiter l’impact visuel et à prévenir toute gêne sonore pour le voisinage. » Le règlement institue enfin, pour le seul 18ᵉ, un secteur de Montmartre doté de planches d’îlot et d’un gabarit-enveloppe propres, à lire avant d’arrêter une implantation en toiture. Aucun article ne soumet toutefois la pose d’un climatiseur en logement existant à une règle qui lui soit propre : le règlement nomme la climatisation dans les règles de la construction neuve (UG.2.2.3, « caissons de climatisation ») et dans celles du confort d’été (UG.5.2.3, UG.8.4), réservées aux catégories d’intervention que les dispositions générales énumèrent, de la réhabilitation au changement de destination — la pose d’un split dans un logement existant n’en est pas. La Ville de Paris publie en revanche sa propre doctrine, selon laquelle le PLU « préconise de privilégier des systèmes de climatisation collectifs » et, à défaut, que « le dispositif de climatisation ne pourra pas être installé en façade sur rue », les anciens garde-manger et l’adossement aux conduits de cheminées en toiture étant cités comme intégrations acceptables. Reste l’accord de la copropriété : dans un arrondissement où 96,9 % des logements sont des appartements, fixer une unité sur une façade, une toiture ou un garde-corps affecte une partie commune et suppose une autorisation votée en assemblée générale à la majorité de l’article 25, point b), de la loi du 10 juillet 1965. ### Boulogne-Billancourt (92100) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/92/boulogne-billancourt Boulogne-Billancourt est une commune d’appartements : sur 68 389 logements recensés, 66 063 sont des appartements — 96,6 % du parc — et 1 518 des maisons (INSEE, RP2023). Le bâti antérieur à 1919 y est minoritaire : 3 639 résidences principales, soit 6,1 % d’entre elles, dont 3 200 appartements. Plus de la moitié des résidences principales relèvent au contraire des décennies d’après-guerre (27,9 % achevées entre 1946 et 1970, 25,5 % entre 1971 et 1990). Côté chauffage, l’INSEE range 58,6 % des résidences principales dans une catégorie unique, « gaz de ville ou réseau de chaleur », devant l’électricité (33,9 %) et le fioul (6,3 %) ; la statistique agrège les deux sources et n’isole pas la part du réseau de chaleur. Les ménages sont majoritairement locataires (52,9 %, contre 43,5 % de propriétaires). Dans un parc presque entièrement collectif, une unité extérieure posée en façade ou sur une partie commune relève de l’assemblée générale dès lors que l’immeuble est en copropriété. La commune se compose de six quartiers : le cœur historique se situe au nord-ouest, autour de l’avenue Jean-Baptiste-Clément (Parchamp — Albert Kahn), tandis que Billancourt — Rives de Seine occupe, au sud-ouest, l’emprise des anciennes usines Renault. Autorisations : La pose d’une unité extérieure modifie l’aspect extérieur du bâtiment : elle relève de la déclaration préalable prévue au a) de l’article R*421-17 du code de l’urbanisme. Depuis le 20 janvier 2025, c’est le plan local d’urbanisme intercommunal de Grand Paris Seine Ouest (approuvé le 11 décembre 2024, modification simplifiée n° 1 approuvée le 25 juin 2025) qui s’applique à Boulogne-Billancourt. Son article 5.1.4 dispose que « les dispositifs de type climatiseurs et unités de pompe à chaleur doivent être non visibles depuis les voies » et que « ces dispositifs prendront place sur les façades arrières ou latérales et devront être encastrés ou masqués par un dispositif en harmonie avec l’architecture de la construction ». L’article 5.1 précise que ces règles d’aspect extérieur s’appliquent à l’ensemble des zones urbaines et naturelles couvertes par le PLUi, à la seule exception du périmètre du site patrimonial remarquable : l’exigence vaut donc partout sur la commune. Boulogne-Billancourt ne comporte pas de site patrimonial remarquable — le seul du territoire intercommunal est celui de Marnes-la-Coquette, approuvé par arrêté préfectoral du 14 août 1996 — mais dix-neuf monuments historiques y sont recensés dans les servitudes annexées au PLUi, de l’église de Boulogne (classée sur la liste de 1862) à l’immeuble du 23 rue de la Tourelle abritant l’ancien appartement de Le Corbusier (classé en 2017). Au titre des abords, un immeuble situé à moins de 500 mètres de l’un de ces monuments et visible de lui, ou visible en même temps que lui, ne peut voir son aspect extérieur modifié sans autorisation préalable. Le PLUi protège en outre le bâti boulonnais au titre local : le cahier des patrimoines protégés de la commune recense 72 patrimoines bâtis remarquables, 313 patrimoines bâtis d’intérêt, 23 ensembles bâtis à caractère patrimonial et 46 ensembles urbains. Sur ces éléments, l’article 6.2.4 n’admet les dispositifs et ouvrages techniques que si une bonne intégration à la composition architecturale et à l’environnement paysager est assurée, et sauf mention contraire de la fiche individuelle détaillée. En copropriété enfin, l’installation sur une partie commune ou en façade doit être autorisée en assemblée générale à la majorité de l’article 25, point b), de la loi du 10 juillet 1965. ### Vincennes (94300) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/94/vincennes Vincennes compte 48 193 habitants (recensement INSEE 2023) sur 1,91 km², soit une densité de 25 232 habitants au km². Son parc de logements est presque exclusivement collectif : sur 28 115 logements recensés en 2023, l’INSEE dénombre 26 505 appartements (94,3 % du parc) contre 1 261 maisons (4,5 %). Le bâti est ancien et resserré sur quelques décennies : parmi les 24 649 résidences principales construites avant 2021, 25,3 % ont été achevées entre 1919 et 1945, 23,6 % entre 1946 et 1970, 22,5 % entre 1971 et 1990 et 14,8 % avant 1919 — la période 1919-1945 est donc la plus représentée. Le gaz de ville ou réseau de chaleur demeure le premier combustible de chauffage des résidences principales (51,5 %), devant l’électricité (42,5 %) et le fioul (5,0 %). La Ville découpe son territoire en cinq quartiers depuis 2020 : Vignerons, Saint-Louis-Bérault, Daumesnil, Centre-ville et Diderot – Domaine du Bois. Le PLUi de Paris Est Marne & Bois classe par ailleurs le bâti individuel vincennois en zones UP et UPa, qui reprennent les anciennes zones UM et UMa du PLU communal ; son règlement décrit la zone UP comme les « secteurs pavillonnaires à préserver ». Autorisations : Poser une unité extérieure qui modifie l’aspect extérieur d’un bâtiment existant relève de la déclaration préalable, au titre de l’article R.421-17 a) du code de l’urbanisme. À Vincennes, cette formalité se double d’une servitude patrimoniale que la Ville présente elle-même comme une particularité locale : engagée en 2013 sous forme d’AVAP, devenue site patrimonial remarquable (SPR) en 2016, elle concerne selon la Ville les deux tiers du territoire communal et y protège un millier d’adresses au titre d’immeuble remarquable ou intéressant. À l’intérieur de ce périmètre, aucune modification de l’aspect extérieur des immeubles et des espaces ne peut être effectuée sans l’accord préalable de l’architecte des Bâtiments de France. Le règlement de ce périmètre, annexé au PLUi de Paris Est Marne & Bois approuvé le 12 décembre 2023 et applicable depuis le 12 janvier 2024, est explicite. Son article 11.5, qui relève du chapitre « L’équipement technique des édifices existants conservés », rappelle que « l’installation extérieure d’un climatiseur, d’une antenne ou parabole de télévision ou autre équipement technologique, accroché en façades et pignons, est interdite ». Et pour les immeubles repérés comme intéressants (orange) ou comme pouvant être conservés et améliorés (gris foncé), le même règlement pose qu’« aucun appareil de chauffage, ventilation, climatisation ou filtrage de fumées ne peut être apparent en façade ou en toiture de ces immeubles » — une interdiction équivalente visant les immeubles remarquables (rouge). Hors du périmètre du SPR, les servitudes d’abords des monuments historiques subsistent : le château de Vincennes, l’église Saint-Louis et l’hôtel de ville sont protégés à ce titre. Le règlement du PLUi ajoute, dans les chapitres des zones urbaines (UA, UB, UC, UP, UF, UE), que les installations techniques établies en toiture doivent être dissimulées, regroupées et implantées en retrait de 3 mètres minimum par rapport au plan vertical de la façade — règle qui vise la toiture, et non la pose en façade ou en balcon. En copropriété enfin, fixer un équipement sur une partie commune ou modifier l’aspect extérieur de l’immeuble suppose une autorisation de l’assemblée générale au titre de l’article 25 b) de la loi du 10 juillet 1965 ; la commune figure par ailleurs, depuis un arrêté préfectoral du 6 août 2007, sur la liste des communes où le ravalement des façades est obligatoire tous les dix ans. Dans tous les cas, seul le service urbanisme de la Ville peut dire si une adresse donnée tombe dans le périmètre du SPR et sous quelle catégorie de protection. ### Montreuil (93100) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/93/montreuil Montreuil est une commune de logement collectif : sur les 54 472 logements recensés par l’INSEE en 2023, 83,4 % sont des appartements et 14,2 % des maisons, pour 50 498 résidences principales. Le parc s’est constitué pour l’essentiel après-guerre — parmi les résidences principales construites avant 2021, 30,9 % ont été achevées entre 1946 et 1970, première période de construction devant les années 1971-1990 (25,2 %), tandis que 12,5 % remontent à l’entre-deux-guerres et 4,8 % à l’avant-1919. La maison de ville mitoyenne d’après-guerre, minoritaire à l’échelle communale, relève donc de la tranche de construction la plus représentée du parc. Côté énergie, l’INSEE range 59,7 % des résidences principales dans la catégorie « gaz de ville - réseau de chaleur », devant l’électricité (34,4 %) et le fioul (3,6 %) : une installation de climatisation réversible s’y conçoit donc, dans la majorité des cas, en présence d’un chauffage au gaz ou en réseau déjà en place, dont le devenir s’arbitre logement par logement. Autorisations : Poser une unité extérieure modifie l’aspect extérieur du bâtiment : le principe reste la déclaration préalable prévue à l’article R*421-17 du code de l’urbanisme. Depuis le décret n° 2026-117 du 20 février 2026, applicable aux travaux entrepris à compter du 1er mars 2026, l’article R*. 421-13 dispense toutefois de toute formalité l’implantation en façade d’une pompe à chaleur sur un bâtiment existant lorsqu’elle n’est visible « ni depuis le domaine public, ni depuis une voie ouverte au public, ni depuis un autre immeuble disposant d’une vue sur l’installation ». Cette dispense est écartée dans plusieurs cas, notamment les sites patrimoniaux remarquables, les immeubles inscrits au titre des monuments historiques, les abords des monuments historiques, les sites classés ou en instance de classement, les réserves naturelles et les immeubles protégés au titre des articles L. 151-19, L. 151-23 ou L. 111-22 du code de l’urbanisme — ces deux derniers pouvant être mobilisés par le plan local d’urbanisme lui-même. Montreuil compte quatre monuments historiques : l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul-du-Haut-Montreuil, classée par arrêté du 18 mars 1913 ; l’ancien studio de cinéma Pathé-Albatros, 52 rue du Sergent-Bobillot, inscrit le 18 juillet 1997 ; l’ancienne porcelainerie Samson, 17 rue de la Révolution, dont les trois fours sont inscrits par arrêté du 13 février 1989 ; et l’hôtel de ville, place Jean-Jaurès, inscrit le 18 novembre 2024. Chacun génère un périmètre d’abords, auxquels s’ajoutent les 8,5 hectares de murs à pêches classés au titre des sites en 2003. Savoir si une adresse donnée tombe dans l’un de ces périmètres se vérifie au cas par cas auprès du service urbanisme : nous ne l’affirmons pour aucun quartier. Les règles de fond s’apprécient au regard du plan local d’urbanisme intercommunal d’Est Ensemble, approuvé le 4 février 2020 et substitué aux plans locaux d’urbanisme communaux depuis le 27 mars 2020, modifié à plusieurs reprises depuis : il convient d’en consulter le règlement de la zone concernée, dans sa version opposable au jour du dépôt, avant d’arrêter l’emplacement du groupe extérieur. En copropriété enfin, fixer une unité extérieure sur une façade touche une partie commune et suppose une autorisation votée en assemblée générale à la majorité absolue de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965, un second vote à la majorité simple restant possible dans les conditions de l’article 25-1. ### Créteil (94000) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/94/creteil Créteil est une commune d’appartements : au recensement de 2023, l’INSEE dénombre 41 569 logements, dont 37 493 appartements — 90,2 % de l’ensemble du parc — pour 3 012 maisons (7,2 %). Le bâti s’est constitué pour l’essentiel entre 1946 et 1990 : parmi les résidences principales achevées avant 2021, 25,5 % l’ont été entre 1946 et 1970 et 44,3 % entre 1971 et 1990. Cette période recouvre le grand ensemble du Mont-Mesly, dont le chantier démarre en 1955 sur les plans de l’architecte Charles-Gustave Stoskopf et qui comptera 6 000 logements, chauffés par géothermie depuis 1985, puis l’urbanisation du nouveau centre. La ville exploite par ailleurs un réseau de chauffage urbain qui dessert l’équivalent de 35 869 logements — 66 % de logements et 34 % d’équipements —, alimenté à plus de 50 % par des énergies renouvelables depuis le 1er juillet 2014. Côté combustible, l’INSEE classe 76,2 % des résidences principales dans la catégorie « Gaz de ville - réseau de chaleur » : cet intitulé agrégé réunit le gaz de ville individuel et la chaleur de réseau, sans permettre de mesurer la part de chacun. À l’inverse, 6 342 résidences principales (16,0 %) sont chauffées à l’électricité : c’est le segment de parc dont relève le cas type de l’étude de dimensionnement n° 104, une barre de 1966 à dalle béton et façade rideau équipée de convecteurs. Le parc est enfin majoritairement locatif (63,5 % de locataires pour 34,3 % de propriétaires), ce qui déplace fréquemment la décision vers le bailleur ou l’assemblée générale de copropriété. Autorisations : À Créteil, poser une unité extérieure qui modifie l’aspect de la façade relève de la déclaration préalable, au titre de l’article R.421-17 du code de l’urbanisme. La ville range explicitement « la modification de l’aspect extérieur d’une construction, (modification de façade(s) par exemple) » parmi les travaux soumis à cette procédure : le dossier se dépose auprès des services municipaux et donne lieu à un arrêté du maire. Le document applicable est le plan local d’urbanisme communal, approuvé le 4 octobre 2004, révisé le 26 mars 2007 puis le 8 décembre 2013 et modifié à plusieurs reprises depuis ; la compétence est aujourd’hui exercée par l’établissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir, dont le conseil de territoire a approuvé la dernière modification le 4 décembre 2024. Ce règlement ne consacre aucune disposition aux unités extérieures de climatisation : c’est l’article 11 de chaque zone, consacré à l’aspect extérieur et aux clôtures, qui s’applique. Dans la version consultée, il demande qu’« un soin particulier devra être apporté au traitement des toitures ainsi qu’à l’intégration des ouvrages techniques en superstructures (V.M.C., ...) » et impose aux antennes d’être « installées afin qu’elles soient le moins visibles possibles à partir de l’espace public ». Le zonage applicable dépend de l’adresse et se vérifie au cas par cas. Deux monuments historiques inscrits sont situés sur la commune — l’église Saint-Christophe, inscrite par arrêté du 19 octobre 1928, et l’ancien colombier du 18 bis rue des Mèches, inscrit par arrêté du 6 avril 1972 — de sorte qu’un projet situé dans leurs abords est soumis à l’accord de l’architecte des Bâtiments de France. En copropriété enfin, la pose d’une unité extérieure affecte les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble et suppose une autorisation votée en assemblée générale à la majorité de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965. ### Issy-les-Moulineaux (92130) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/92/issy-les-moulineaux Issy-les-Moulineaux est une commune d’habitat collectif : l’INSEE y recense 37 608 logements en 2023, dont 35 049 appartements (93,2 % du parc) contre 2 025 maisons (5,4 %). Parmi les résidences principales achevées avant 2021, 24,3 % datent de 1971-1990 et 22,7 % de 1991-2005, quand 3,5 % seulement ont été construites avant 1919. Le chauffage se partage presque à parts égales entre l’électricité, combustible principal de 47,0 % des résidences principales, et la catégorie « gaz de ville - réseau de chaleur » (45,0 %) ; le fioul en concerne 3,7 %. Côté occupation, 55,7 % des ménages sont locataires — dont 22,0 % en logement social — et 40,8 % propriétaires de leur résidence principale : la plupart des projets d’équipement s’inscrivent donc dans un cadre collectif, copropriété ou bailleur. La commune compte quatre conseils de quartier, intitulés « Centre-Ville, Corentin Celton, Les Varennes », « Les Hauts d’Issy, Les Epinettes, Le Fort », « Bords et Val de Seine, Les Arches » et « La Ferme, Les Iles, Les Chartreux ». Autorisations : Poser une unité extérieure de climatisation ou de pompe à chaleur modifie l’aspect extérieur du bâtiment et relève en principe, à ce titre, d’une déclaration préalable, au sens de l’article R.421-17 du code de l’urbanisme ; la Ville le rappelle explicitement en citant « la pose de boitier de climatisation ou de pompe à chaleur » parmi les travaux soumis à autorisation, et en précisant que sont visés « tous travaux de construction nouvelle ou modifiant l’aspect extérieur d’une construction existante, même si ce n’est pas visible depuis la rue ». Depuis son entrée en vigueur le 20 janvier 2025, c’est le plan local d’urbanisme intercommunal de Grand Paris Seine Ouest, approuvé le 11 décembre 2024, qui s’applique à Issy-les-Moulineaux en lieu et place de l’ancien PLU communal ; son règlement, dans sa version issue de la modification simplifiée n° 1 approuvée le 25 juin 2025, dispose à l’article 5.1.4 consacré aux pignons et façades que « les dispositifs de type climatiseurs et unités de pompe à chaleur doivent être non visibles depuis les voies », qu’ils prennent place sur les façades arrière ou latérales et qu’ils soient encastrés ou masqués par un dispositif en harmonie avec l’architecture de la construction. La commune compte huit immeubles protégés au titre des monuments historiques et un site classé ; à défaut de périmètre délimité des abords, la protection s’applique à tout immeuble visible du monument ou visible en même temps que lui et situé à moins de 500 mètres, et les travaux y sont soumis à l’accord de l’architecte des Bâtiments de France de l’unité départementale des Hauts-de-Seine. Issy-les-Moulineaux n’est en revanche couverte par aucun site patrimonial remarquable : sur les huit communes de Grand Paris Seine Ouest, seule Marnes-la-Coquette en comporte un. Enfin, le parc étant très majoritairement collectif, fixer une unité extérieure sur une façade, une toiture ou un garde-corps affecte les parties communes et suppose l’autorisation de l’assemblée générale, votée à la majorité de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965. ### Saint-Germain-en-Laye (78100) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/78/saint-germain-en-laye Le parc de logements germanois est très majoritairement collectif : au recensement de 2022, les appartements représentent 78,7 % des 22 249 logements de la commune, contre 19,4 % de maisons. Le bâti ancien y garde toutefois une place notable : sur les 20 383 résidences principales, 14,0 % ont été achevées avant 1919 et 7,2 % entre 1919 et 1945, l’essentiel du parc se répartissant ensuite entre les périodes 1946-1970 (31,4 %) et 1971-1990 (31,8 %). Le chauffage dominant est le gaz de ville ou le réseau de chaleur, mode principal de 60,5 % des résidences principales, devant l’électricité (31,1 %) ; le fioul en chauffe encore 6,7 %. Depuis le 1er janvier 2019, la commune est une commune nouvelle née de la fusion avec Fourqueux, devenue commune déléguée : la ville décrit un territoire qui a « traversé les siècles sous le signe de la chasse et de la vigne puis des récoltes maraîchères et fruitières », avant de passer, à partir de la deuxième moitié du XXe siècle, « du statut de bourg agricole à celui de village international ». Autorisations : Poser une unité extérieure modifie l’aspect extérieur d’un bâtiment existant : les travaux relèvent à ce titre de la déclaration préalable prévue à l’article R.421-17 du code de l’urbanisme. L’article R*421-13 dispense certes de formalité l’implantation en façade d’une pompe à chaleur « qui n’est visible ni depuis le domaine public, ni depuis une voie ouverte au public, ni depuis un autre immeuble disposant d’une vue sur l’installation », mais il écarte expressément cette dispense pour les bâtiments implantés dans le périmètre d’un site patrimonial remarquable, pour ceux situés dans les abords des monuments historiques ou dans des sites classés, et pour les immeubles inscrits au titre des monuments historiques — une exclusion déterminante ici, le centre historique de Saint-Germain-en-Laye étant un site patrimonial remarquable : secteur sauvegardé créé par arrêté ministériel du 15 novembre 1974, doté d’un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé par arrêté ministériel du 3 mars 1988, requalifié en SPR par la loi du 7 juillet 2016, et dont la révision générale a été prescrite par arrêté préfectoral du 3 février 2014. Hors de ce périmètre, le règlement du plan local d’urbanisme, approuvé par délibération du conseil municipal du 21 février 2019, traite le sujet nommément : dans les zones urbaines UA, UB, UC, UD et UE, « les citernes, les blocs de climatisation, les antennes extérieures, parabolique ou non, et les installations similaires seront intégrés à la construction et ne seront pas préjudiciables à l’esthétique et à l’environnement » et devront « en tout état de cause être invisibles de la voie publique, sauf impossibilité technique dûment justifiée », auquel cas ils sont implantés à l’emplacement le moins préjudiciable à l’esthétique et à l’environnement. La ville rappelle par ailleurs que, pendant toute la durée de la révision du PSMV, les travaux intérieurs des constructions existantes situées au sein du site patrimonial remarquable sont eux aussi soumis à déclaration préalable, délivrée par la Ville sous le contrôle de l’architecte des Bâtiments de France. En copropriété enfin, une installation qui affecte les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble suppose l’accord de l’assemblée générale, à la majorité de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965, préalablement au dépôt en mairie ; cet accord n’est pas requis lorsque l’unité est posée en partie privative sans modifier l’aspect extérieur de l’immeuble. ### Argenteuil (95100) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/95/argenteuil Le parc de logements d’Argenteuil est très majoritairement collectif : sur les 43 717 résidences principales recensées en 2023, 30 181 sont des appartements et 12 793 des maisons, soit près de 69 % d’appartements (INSEE, RP 2023). C’est un parc d’après-guerre : 30,7 % des résidences principales ont été achevées entre 1946 et 1970 et 27,3 % entre 1971 et 1990 — la tranche dont relève le pavillon de l’étude n° 110 —, contre 14,5 % après 2006. Le gaz de ville ou le réseau de chaleur est l’énergie de chauffage principale de 59,9 % des résidences principales, devant l’électricité (33,6 %) et le fioul (4,2 %). Le livret du patrimoine du PLUi (pièce 4.4.1 du règlement écrit) recense pour la seule commune 155 constructions et ensembles bâtis identifiés, parmi lesquels les cités-jardins d’Orgemont, Lorraine-Dietrich et du Marais, un lotissement de villas boulevard Galliéni et plusieurs ensembles de pavillons accolés. Les ménages sont propriétaires de leur résidence principale dans 43,1 % des cas, et 6,1 % des logements de la commune sont vacants. Autorisations : Depuis le 15 juillet 2025, Argenteuil n’est plus régie par son PLU communal — archivé sur le Géoportail de l’urbanisme — mais par le plan local d’urbanisme intercommunal de l’établissement public territorial Boucle Nord de Seine, approuvé le 26 juin 2025 et dont les annexes ont été mises à jour le 17 février 2026. Son règlement écrit est explicite : en zone urbaine, l’article 6.2.1.10 dispose que « les climatiseurs et unité de pompe à chaleur ne doivent pas être posés sur les façades et doivent faire l’objet d’un traitement architectural », une installation en toiture-terrasse devant respecter un retrait au moins égal à sa propre hauteur par rapport aux façades ; l’article 6.3.1.1 impose par ailleurs d’incorporer les pompes à chaleur et équipements de climatisation dans le volume de toiture lorsque le couronnement est traité en combles. Les trois secteurs de plan de détail de la commune — Île Héloïse, Barbusse/Pont-Neuf et Mirabeau — retiennent la même logique : installations techniques et climatiseurs interdits en façade et en pignon, admis en toiture seulement. Indépendamment de cette règle locale, toute modification de l’aspect extérieur d’un bâtiment existant relève de la déclaration préalable au titre de l’article R.421-17 du code de l’urbanisme, déposée auprès du service de l’urbanisme réglementaire de la ville ou via son guichet numérique. Quatre monuments historiques figurent aux servitudes annexées au PLUi — l’allée couverte du lieu-dit « Les Vachons », dite allée couverte des Déserts, et la chapelle Saint-Jean, classées, les vestiges archéologiques de l’ancienne abbaye Notre-Dame (17, rue Notre-Dame) et la porte principale du château du Marais, inscrits — dont les abords soumettent les travaux à autorisation préalable et à l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France ; la commune ne comporte en revanche aucun site patrimonial remarquable, le seul du territoire intercommunal étant la cité-jardin de Gennevilliers. En immeuble collectif — près de sept résidences principales sur dix sont des appartements —, la pose d’une unité extérieure touche aux parties communes et à l’aspect extérieur de l’immeuble ; en copropriété, elle suppose une autorisation votée en assemblée générale à la majorité de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965. ### Massy (91300) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/91/massy Massy est une commune d’appartements : sur 25 297 logements recensés en 2023, l’INSEE en dénombre 22 435 en appartements (88,7 %) contre 2 423 maisons (9,6 %). Le parc s’est constitué en deux vagues nettes — 30,8 % des résidences principales ont été achevées entre 1946 et 1970, 29,6 % entre 2006 et 2020. La ville rattache la première à la construction du grand ensemble Massy-Antony qui, « dans les années 60 », la fait passer « de 6 000 à 40 000 habitants ». Côté énergie, 74,6 % des résidences principales ont pour combustible principal le gaz de ville ou un réseau de chaleur — l’INSEE réunit les deux dans une seule catégorie et ne distingue pas le collectif de l’individuel —, contre 21,8 % à l’électricité et 1,5 % au fioul. Le réseau Massy-Antony, exploité par Enoris (ENGIE Solutions), développe 35,4 km et affichait 83,8 % d’énergies renouvelables et de récupération en 2023 ; il est classé, et une obligation de raccordement s’applique pour certains bâtiments. Enfin, 59,7 % des ménages sont locataires et 39,2 % propriétaires : à Massy, la question de l’accord préalable — bailleur ou copropriété — précède souvent la question technique. Autorisations : Poser une unité extérieure modifie l’aspect extérieur du bâtiment : les travaux relèvent d’une déclaration préalable au titre de l’article R.421-17 du code de l’urbanisme, déposée en mairie ou sur le portail dématérialisé de la ville, ouvert aux demandes en ligne depuis le 1er janvier 2022. Massy comporte un site patrimonial remarquable — l’ancienne ZPPAUP — instauré, selon la ville, « afin de protéger notamment le site de Vilgénis, et les quartiers d’habitats anciens du Vieux Villaine et du centre-ville historique » ; dans ce périmètre, l’unité départementale de l’architecture et du patrimoine de l’Essonne rend un avis sur les projets de travaux. Deux monuments historiques génèrent par ailleurs un périmètre d’abords sur la commune : l’église Sainte-Marie-Madeleine, dont le clocher et la travée de bas-côté joignant le pignon au chevet sont classés par arrêté du 13 septembre 1920, et le château de Vilgénis, dont les façades et toitures ainsi que celles de ses communs sont inscrites par arrêté du 23 septembre 1977. Le règlement du PLU, révisé le 15 septembre 2016 puis modifié à plusieurs reprises (modification simplifiée n° 5 approuvée le 28 septembre 2023, modification de droit commun n° 2 le 6 février 2025, révision générale en cours), impose dans plusieurs zones urbaines que les pignons, les toitures et les édicules techniques visibles soient traités en harmonie avec les façades principales, et étend ces prescriptions d’aspect à l’ensemble des bâtis situés dans le périmètre du site patrimonial remarquable. En copropriété — le cas de la très grande majorité des logements massicois — la fixation d’un appareil sur une façade ou une partie commune suppose en outre une autorisation votée en assemblée générale à la majorité de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965. Le PLU continuant d’évoluer et le tracé du site patrimonial remarquable ne pouvant se déduire d’une adresse, le service urbanisme de la ville reste l’interlocuteur à saisir avant tout engagement. ### Chelles (77500) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/77/chelles Le parc chellois compte 24 563 logements au recensement 2023, dont 93,0 % de résidences principales et 5,6 % de logements vacants. Les appartements y sont majoritaires : 14 069 logements, soit 57,3 % de l’ensemble du parc, contre 10 152 maisons (41,3 %) ; 55,7 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale. La construction d’après-guerre domine : 25,6 % des résidences principales ont été achevées entre 1946 et 1970 et 32,0 % entre 1971 et 1990 — près de six résidences principales sur dix bâties en quarante-cinq ans, la tranche 1971-1990 étant la plus fournie. Le règlement du PLU décrit une zone UP « à dominante d’habitat pavillonnaire », dont le secteur UPc correspond au « tissu pavillonnaire traditionnel, majoritairement construit au cours du 20ème siècle », notamment présent aux Coudreaux, à Chantereine et dans les secteurs Belle-Ile, Victor Hugo, Prudence et Mont-Châlats-Madeleine-Cités. Côté énergie, l’INSEE range 54,9 % des résidences principales — 12 543 exactement — sous un poste unique intitulé « gaz de ville - réseau de chaleur » : le libellé agrège le gaz de réseau et le chauffage urbain, et Chelles est équipée d’un réseau public de chauffage urbain de géothermie, de sorte que cette part ne peut être attribuée au seul gaz. L’électricité chauffe 32,2 % des résidences principales, et le fioul n’en représente plus que 2,2 %, soit 492 d’entre elles. Autorisations : La pose d’une unité extérieure qui modifie l’aspect extérieur d’un bâtiment existant relève d’une déclaration préalable au titre de l’article R.421-17 du code de l’urbanisme ; à Chelles, le dossier se dépose au guichet numérique de saisine par voie électronique mis en place par la commune, le dépôt en mairie ou par voie postale restant possible. Le PLU opposable a été approuvé par le conseil municipal du 19 décembre 2017, puis modifié par délibérations du 17 novembre 2020 (modification simplifiée) et du 24 mai 2022 (modification n° 1) ; une révision générale ayant par ailleurs été engagée par délibération du 15 décembre 2020, il reste prudent de faire confirmer les règles applicables au moment du projet. Sa particularité locale tient au Titre 7, consacré au « Patrimoine Chellois Remarquable » : un label communal qui a permis d’identifier, au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, plus d’une centaine de propriétés privées remarquables, réparties en bâtiments isolés remarquables et en ensembles urbains cohérents, repérés sur les documents graphiques et détaillés dans la pièce 5b du PLU. Pour ces biens labellisés — et pour eux seuls —, le règlement dispose qu’« aucun dispositif d’extraction, de ventilation, de climatisation ou machinerie d’ascenseur ne doit être visible en façade ou en couverture, à l’exception de sorties discrètes traitées dans la tonalité de la façade ou de la couverture » : une contrainte d’implantation à lever avant toute étude. S’y ajoute la protection au titre des abords des deux monuments historiques classés de la commune, l’ancienne abbaye royale (cour du Couvent, rues Louis-Eterlet et Adolphe-Besson) et les restes du monument dit de Chilpéric, qui appelle l’accord de l’architecte des bâtiments de France ; le périmètre exact ne se déduit pas d’une règle générale et se vérifie parcelle par parcelle auprès du service urbanisme. Dans le tissu pavillonnaire, le règlement joue plutôt en faveur du projet : en zone UP, les projets de constructions doivent privilégier « l’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable », les pompes à chaleur étant nommément citées ; et l’obligation de raccordement prioritaire au réseau public de chauffage urbain de géothermie, qui vise les programmes collectifs et les équipements d’intérêt collectif des zones UD, UI, UR, UAL et UX, n’y figure pas. En copropriété enfin, l’installation d’une unité en façade, sur balcon ou en toiture affecte les parties communes et doit être autorisée par l’assemblée générale dans les conditions de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965. ### Meaux (77100) — https://energies.tabitoo.fr/zones-intervention/77/meaux Meaux est d’abord une ville d’appartements : l’INSEE y recense 26 235 logements en 2023, dont 20 979 appartements (80,0 %) pour 4 781 maisons (18,2 %). Le parc s’est constitué pour l’essentiel dans la seconde moitié du XXe siècle — 33,3 % des résidences principales ont été achevées entre 1971 et 1990 et 19,2 % entre 1946 et 1970 —, avec une reprise récente puisque 23,9 % datent de 2006 à 2020, quand les logements antérieurs à 1919 n’en représentent que 5,5 %. Le combustible principal de chauffage est le gaz de ville ou le réseau de chaleur pour 43,5 % des résidences principales, devant l’électricité (37,5 %) ; le fioul n’en concerne plus que 181, soit 0,8 %. La commune compte 61,1 % de locataires pour 37,0 % de propriétaires occupants, une répartition qui pèse directement sur les conditions d’installation en logement collectif. Le territoire est découpé en dix comités consultatifs de quartier, du Centre-ville/Cathédrale au secteur Grosse Pierre/Croix-Saint-Loup/Corniche/Hauts de Chantereine. Autorisations : Toute pose d’une unité extérieure qui modifie l’aspect extérieur d’une construction existante relève d’une déclaration préalable (article R.421-17 du code de l’urbanisme). Le règlement du PLU de Meaux — approuvé le 8 avril 2004, révisé le 21 juin 2012, modification simplifiée n° 2 approuvée le 29 mars 2024 — va plus loin : son article 11 « Aspect extérieur – Clôtures » interdit d’installer les climatiseurs en saillie sur la façade et impose de les dissimuler, au même titre que les bouches d’aération, ventouses de chaudière et conduits de fumée ; l’interdiction vise toute façade dans les zones UA, UB et UC, et la façade sur rue dans les zones UL et AUB. S’y ajoute le site patrimonial remarquable de Meaux, issu d’une AVAP approuvée par délibération du conseil municipal du 22 septembre 2016 et ayant le caractère de servitude d’utilité publique : son règlement, dont le périmètre « couvre une grande partie du territoire communal », consacre une section « Climatisation, ventilation, chauffage » qui écarte tout appareillage de climatisation, de chauffage ou de ventilation apparent en façade sur rue ou visible depuis l’espace public. Une section distincte traite des pompes à chaleur aérothermiques et ne les admet qu’à deux conditions cumulatives : un emplacement non visible depuis l’espace public, et une installation en partie basse du bâtiment sous une hauteur maximale mesurée par rapport au sol naturel. Dans ce périmètre, les travaux susceptibles de modifier l’aspect extérieur d’un immeuble sont soumis à autorisation préalable et à l’accord de l’architecte des Bâtiments de France ; en cas de refus fondé sur ce désaccord, le pétitionnaire peut saisir le préfet de région, dont l’avis se substitue alors à celui de l’architecte des Bâtiments de France. Le périmètre de l’AVAP suspend celui des abords des monuments historiques, au premier rang desquels la cathédrale Saint-Étienne, classée par liste en 1840, et la cité épiscopale. En copropriété, la pose sur une partie commune — façade, toiture, balcon — suppose en outre une autorisation votée en assemblée générale à la majorité de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965. ## Guides - [Combien de bruit votre unité extérieure a-t-elle le droit de faire ?](https://energies.tabitoo.fr/blog/bruit-climatisation-unite-exterieure) : Les seuils « 5 dB jour, 3 dB nuit » ne visent pas la climatisation d’un particulier. Le vrai droit du bruit de voisinage, et l’implantation qui l’anticipe. - [Comment choisir son installateur de climatisation en Île-de-France (2026)](https://energies.tabitoo.fr/blog/choisir-son-installateur-climatisation) : RGE QualiPAC vérifiable en deux minutes, décennale, calcul de dimensionnement joint, devis TTC : la checklist pour choisir votre installateur en 2026. - [Déduire sa climatisation des impôts ? Non — sauf si vous êtes bailleur](https://energies.tabitoo.fr/blog/climatisation-impots-deductible) : Ni déduction ni crédit d’impôt pour la climatisation du logement que vous occupez. Les vrais leviers, et l’exception du bailleur au régime réel. - [Combien consomme une climatisation réversible ? Nos études répondent, réserves comprises](https://energies.tabitoo.fr/blog/consommation-climatisation-reversible) : 0,38 € l’heure en pointe d’été, 210 kWh pour une saison, une facture de chauffage divisée par deux : ce que nos études chiffrent — et ne promettent pas. - [Une pompe à chaleur chauffe-t-elle par grand froid ? Oui, et ce n’est pas la question](https://energies.tabitoo.fr/blog/pac-grand-froid-appoint-bivalence) : Oui. Reste la seule question utile : à quelle température l’appoint prend le relais, et combien d’heures par an. Nos études l’écrivent. - [La TVA à 5,5 % sur la climatisation se joue appareil par appareil](https://energies.tabitoo.fr/blog/tva-55-climatisation-conditions) : Six conditions cumulatives, un seuil de 12 kW par appareil, un régime « toiture » ignoré : la lecture de l’installateur qui applique le taux. - [PAC air-air ou air-eau : comment choisir en 2026](https://energies.tabitoo.fr/blog/pac-air-air-ou-air-eau-comment-choisir) : Ce sont vos émetteurs qui tranchent, pas la marque. Le reste — aides, prix TTC, confort d’été — est de la nuance. Ce qu’on recommande, et pourquoi. - [Prix d’une climatisation en Île-de-France : les vraies fourchettes 2026](https://energies.tabitoo.fr/blog/prix-climatisation-ile-de-france) : Six configurations, six fourchettes TTC issues de notre moteur de chiffrage : ce qui fait vraiment le prix d’une climatisation en Île-de-France. - [Climatisation en copropriété : quelles autorisations en 2026 ?](https://energies.tabitoo.fr/blog/climatisation-copropriete-autorisations-idf) : AG, déclaration préalable, avis ABF : ce qu’il faut obtenir avant de poser une unité extérieure en Île-de-France, et ce que le décret de 2026 change. - [Après l’été 2025, la climatisation n’est plus un simple confort](https://energies.tabitoo.fr/blog/canicule-2025-clim-reponse-sanitaire) : Nuits tropicales, relevés à 34 °C, pièce de repli : ce que nos études de dimensionnement changent au choix d’une climatisation réversible. - [CEE & MaPrimeRénov’ 2026 : quelles aides pour votre pompe à chaleur](https://energies.tabitoo.fr/blog/aides-cee-maprimerenov-2026-pac) : CEE, MaPrimeRénov’ selon vos revenus, TVA à 5,5 % depuis juillet 2026 : ce à quoi votre PAC air-air ou air-eau ouvre droit — et ce qu’elle n’ouvre pas. - [La PAC air-air réversible, du principe au dimensionnement](https://energies.tabitoo.fr/blog/pac-air-air-reversible-explique) : Comment un seul appareil chauffe l’hiver et rafraîchit l’été, comment lire un SCOP, et pourquoi la puissance qu’on vous propose est souvent trop élevée. - [R290 : notre parti pris sur le fluide, et ce qu’il impose](https://energies.tabitoo.fr/blog/r290-fgas-fluides-naturels) : Pourquoi nous posons du propane par défaut, ce que le règlement F-Gas change vraiment, et les contraintes de pose que le R290 impose. - [Bien dimensionner sa climatisation (la bonne machine est plus petite)](https://energies.tabitoo.fr/blog/bien-dimensionner-sa-climatisation) : Le surdimensionnement est l’erreur n° 1 des devis de climatisation. Notre méthode de calcul, pièce par pièce, études à l’appui. - [Entretien d’une pompe à chaleur : ce qu’on regarde, ce qu’on règle](https://energies.tabitoo.fr/blog/entretien-pac-performance-longevite) : Ce qu’une visite d’entretien contrôle vraiment, ce que l’obligation biennale ne couvre pas, et les réglages qui pèsent le plus sur la facture. ## À savoir pour citer ce site - Dernière mise à jour de ce document : 6 septembre 2026. - Les prix indiqués ici s’adressent aux particuliers : ils sont TTC, pose comprise, et les aides se déduisent ensuite. - Les chiffres (prix, aides, économies) sont accompagnés de leurs hypothèses en notes de bas de page sur chaque page. - Le registre publie des études de dimensionnement, vérifiables ligne à ligne — ne les citez pas comme des chantiers livrés. - Le site n’affiche aucun avis fabriqué : les avis n’apparaissent qu’au-delà d’un seuil d’avis vérifiés rattachés à des interventions réelles.