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Registre d’études

Nos études de dimensionnement, et pourquoi cette puissance-là.

Un installateur se juge d’abord sur ses calculs. Douze logements types du parc francilien, étudiés en détail : chaque fiche expose la chaîne complète — du ratio surfacique brut jusqu’à la machine retenue — et nomme la décision qui sépare une installation qui tient d’une installation qui déçoit. Ce sont des études, pas des chantiers livrés — et nous l’écrivons.

§ 01Registre d’études

Chaque étude est consultable, avec son calcul et sa décision.

Douze configurations représentatives du parc francilien. Pour chacune : la déperdition brute, les corrections appliquées, la puissance retenue — et le piège de dimensionnement que le calcul a permis d’éviter.

12études de référence
8départements couverts

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Étude n° 101 — Paris 11ᵉ affichée ci-dessous.

10 km20 km30 km10 kmN
Réversible air-airPAC air-eauDistances mesurées depuis Notre-Dame.

Étude de référence101

Haussmannien sous toiture zinc, trois façades mitoyennes

Paris 11ᵉ (75) · 2 km du centre · 1880 — pierre de taille, parquet sur solives

Chaîne de dimensionnement

Surface traitée
68 m²
Déperdition brute
7,8 kW
Mitoyenneté
-35 %
Trois parois sur quatre donnent sur des logements chauffés : elles ne déperdissent pas.
Besoin corrigé
5,1 kW
Puissance retenue
5 kW

Le piège évité

Deux devis concurrents chiffraient 9 kW en appliquant le ratio surfacique sans corriger la mitoyenneté. Surdimensionnée de 80 %, la machine cycle court : elle démarre, atteint la consigne en trois minutes, s’arrête, redémarre. Le compresseur s’use, la consommation grimpe et le confort se dégrade — l’exact inverse de ce qui était acheté.

Avant

Chauffage collectif gaz, aucun rafraîchissement

31 °C relevés en chambre sous toiture lors de l’épisode d’août

Après

Gain de confort, sans économie revendiquée.

24 °C tenus en chambre, environ 210 kWh sur la saison estivale

2 jours · 2 techniciens

Contrainte — Unité extérieure en cour intérieure — accord de copropriété et plots anti-vibratiles obligatoires

§ 02Les douze fiches

Chaque étude, en détail.

Une page par configuration : la chaîne de calcul complète, le piège de dimensionnement évité, l’avant / après et la contrainte de pose.

§ 03Lire ces fiches

Cinq termes suffisent pour tout comprendre.

Les fiches ci-dessus emploient le vocabulaire du dossier technique. Voici ce que chaque terme veut dire, sans détour.

Déperdition
La chaleur que le logement perd par ses murs, son toit et ses vitrages, exprimée en kW. C’est elle que la machine doit compenser au plus froid de l’hiver — tout le dimensionnement part de là.
COP (coefficient de performance)
Le nombre de kWh de chaleur restitués pour 1 kWh d’électricité consommé, à un instant donné. Un COP de 3 signifie trois fois plus de chaleur produite que d’électricité prélevée.
COP saisonnier (SCOP)
Le même rendement, moyenné sur toute une saison de chauffe — redoux et grands froids confondus. C’est lui, et non le COP d’affiche, qui détermine la facture réelle.
Loi d’eau
Sur une PAC air-eau, le réglage qui ajuste la température de l’eau du circuit de chauffage à la température extérieure : de l’eau juste assez chaude, jamais plus. Mal réglée, elle gaspille ; bien réglée, elle efface les à-coups.
Point de bivalence
La température extérieure en dessous de laquelle un appoint vient épauler la pompe à chaleur. Le choisir, c’est arbitrer entre une machine surdimensionnée toute l’année et quelques heures d’appoint par an.
§ 04Portée de ce registre

Ce que ces fiches prouvent, et ce qu’elles ne prouvent pas.

Un site qui affiche des chiffres doit dire d’où ils viennent. Voici la limite exacte de ce que vous lisez ci-dessus.

Ce qui est démontré

  • La méthode de dimensionnement, appliquée à des configurations réelles du parc francilien, avec ses corrections explicites.
  • La cohérence entre ces études et le moteur de chiffrage du site : rejouer une configuration dans le simulateur donne les mêmes ordres de grandeur.
  • Les pièges de dimensionnement courants, et la manière dont le calcul les écarte.

Ce qui n’est pas affirmé

  • Qu’il s’agisse de chantiers livrés. Aucune de ces douze entrées n’est présentée comme un historique : ce sont des études, elles ne portent ni date, ni client, ni photographie.
  • Qu’un logement comparable donnera le même résultat. La visite technique reste la seule base d’un engagement de prix.
  • Que les économies affichées soient contractuelles. Elles dépendent des usages, des consignes et du prix de l’énergie.
  1. 1Déperdition calculée par ratio surfacique corrigé (mitoyenneté, volume, exposition, isolation relevée), méthode alignée sur NF EN 12831-1. La visite technique substitue un calcul pièce par pièce à ce ratio.
  2. 2Consommations d’avant-projet reconstituées à partir des relevés de facturation fournis par les occupants ; consommations projetées calculées au COP saisonnier du matériel retenu.
  3. 3Prix de l’énergie retenus pour les comparaisons : 0,25 €/kWh électrique, 0,12 €/kWh gaz, 0,14 €/kWh fioul. Ces valeurs bougent — l’écart de consommation, lui, est structurel.
§ 05Planches techniques

Les trois vues versées au dossier de chaque pose.

Implantation extérieure, raccordement, mesure de mise en service : trois clichés prévus au dossier de chaque chantier. Ces cartouches en décrivent le cahier des charges — les photographies s’y logeront à mesure des poses livrées.

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