Le registre compte 48 logements types du parc francilien, chacun chiffré du ratio surfacique brut jusqu’à la machine retenue, avec la décision qui a fixé la puissance. Ce sont des études de configuration : aucune ne porte de date, de client ni de photographie.
Chacune des 48 études est placée à sa commune. Choisissez-en une : sa fiche donne la déperdition brute, les corrections, la puissance retenue et le piège évité.
Choisir une configuration
Paris (75)
Seine-et-Marne (77)
Yvelines (78)
Essonne (91)
Hauts-de-Seine (92)
Seine-Saint-Denis (93)
Val-de-Marne (94)
Val-d’Oise (95)
Étude de référence n° 101, Paris 11ᵉ, affichée ci-dessous.
Réversible air-airPAC air-eau+Notre-Dame, origine des distancesContours : Etalab 2024
Haussmannien sous toiture zinc, trois façades mitoyennes
Étude de référence n° 101, Paris 11ᵉ (75) · 2 km du centre · 1880, pierre de taille, parquet sur solives
Chaîne de dimensionnement
Surface traitée
68 m²
Déperdition brute
7,6 kW
Mitoyenneté
-35 %
Trois parois sur quatre donnent sur des logements chauffés : elles ne perdent pas de chaleur.
Besoin corrigé
4,9 kW
Puissance retenue
5 kW
Le piège évité
Appliqué sans corriger la mitoyenneté, le ratio surfacique donne 7,6 kW, que l’arrondi au palier commercial supérieur porte à 9 kW. Surdimensionnée de 80 %, la machine cycle court : elle démarre, atteint la consigne en trois minutes, s’arrête et redémarre. Ces cycles usent le compresseur et font monter la consommation sans rien apporter au confort. Corrigé, le besoin tombe à 4,9 kW et frôle le cran de 5 kW, que l’étude retient.
Avant (hypothèse)
Chauffage collectif gaz, aucun rafraîchissement
31 °C atteints en chambre sous toiture lors d’un épisode caniculaire d’août, selon l’hypothèse de calcul
Après (calcul)
Gain de confort, sans économie revendiquée.
24 °C tenus en chambre, environ 210 kWh sur la saison estivale
2 jours de pose estimés
Contrainte : Unité extérieure en cour intérieure : accord de la copropriété requis, pose sur plots antivibratiles
La chaleur que le logement perd par ses murs, son toit et ses vitrages, exprimée en kW. C’est elle que la machine doit compenser au plus froid de l’hiver, et c’est de cette valeur que part tout le dimensionnement.
COP (coefficient de performance)
Le nombre de kWh de chaleur restitués pour 1 kWh d’électricité consommé, à un instant donné. Un COP de 3 signifie trois fois plus de chaleur produite que d’électricité prélevée.
COP saisonnier (SCOP)
Le même rendement, moyenné sur une saison de chauffe entière (redoux et grands froids confondus). C’est lui qui détermine la facture réelle, davantage que le COP annoncé sur la fiche produit.
Loi d’eau
Sur une PAC air-eau, le réglage qui ajuste la température de l’eau du circuit de chauffage à la température extérieure : plus il fait froid dehors, plus l’eau part chaude. Réglée trop haut, elle fait consommer la machine sans gain de confort.
Point de bivalence
La température extérieure en dessous de laquelle un appoint vient épauler la pompe à chaleur. Le choisir, c’est arbitrer entre une machine surdimensionnée toute l’année et quelques heures d’appoint par an.
La portée de ces fiches
Ce que le calcul établit
La méthode de dimensionnement, appliquée à des configurations du parc francilien choisies pour les pièges qu’elles illustrent, chaque correction chiffrée et motivée.
L’accord entre ces études et le moteur de chiffrage du site : une configuration rejouée dans le simulateur donne les mêmes ordres de grandeur.
Les erreurs de dimensionnement courantes, et ce que le calcul fait pour les éviter.
Ce que le registre n’affirme pas
Que ces entrées soient des chantiers livrés : les 48 fiches sont des études de configuration, et le registre ne tient pas lieu d’historique de poses.
Qu’un logement comparable donnera le même résultat : le prix se fixe sur votre logement. En climatisation réversible, jusqu’à 3 pièces et 90 m² hors cas exclus, le prix du devis est ferme sur votre relevé photo. Dans les autres cas, et pour toute pompe à chaleur air-eau, une visite technique précède le devis définitif. Le prix signé est ferme.
Que les économies affichées soient contractuelles : elles sont calculées pour une occupation et un prix de l’énergie donnés, et l’un comme l’autre varient.
1Déperdition brute : le ratio du moteur de chiffrage du site (W/m² selon le niveau d’isolation, majoré de 15 % en Île-de-France), appliqué à la surface traitée, soit 22 m² au plus par pièce équipée en air-air ; seule l’étude n° 106 le prend sur la surface entière du studio. Elle est ensuite corrigée en pourcentages (mitoyenneté, volume, exposition, isolation). La visite technique remplace ce ratio par un calcul pièce par pièce.
2Études de référence : consommations de chauffage calculées, avant comme après, à partir du besoin annuel donné par le même moteur, corrigé dans la même proportion que la déperdition. L’ancienne chaudière y est comptée à son rendement saisonnier (85 %, sauf autre valeur écrite sur la fiche), la pompe à chaleur à un COP saisonnier de 3. En air-air, seule la part du besoin portée par les pièces équipées passe à la pompe à chaleur, et chaque fiche écrit cette part.
3Prix de l’énergie retenus pour les comparaisons : 0,25 €/kWh électrique, 0,12 €/kWh gaz, 0,14 €/kWh fioul. Ces prix évoluent ; l’écart de consommation entre l’ancien et le nouveau système n’en dépend pas.
Votre devis en 24 h ouvrées, à partir de quelques photos
Un questionnaire, puis une photo de chaque pièce à équiper, de l’extérieur et du tableau électrique. Le devis arrive avec le calcul de puissance, le prix TTC, les aides estimées et le reste à charge prévisionnel.