Installation de climatisation réversible et de pompe à chaleur à Paris
Pose, entretien et dépannage dans tout Paris, du 1ᵉʳ au 20ᵉ arrondissement. Nous y publions 5 études de dimensionnement sur des configurations types, 5 kW retenus. Chaque devis joint le même calcul de puissance, fait sur votre logement, et part en 24 h ouvrées après votre relevé photo, aides estimées.
Vérifier votre code postal
Nous couvrons Paris et les sept autres départements d’Île-de-France.
Le bâti à Paris
Paris concentre l’immeuble haussmannien en pierre de taille, le faubourien en brique et les copropriétés d’après-guerre. Presque tout s’y traite en appartement. L’unité extérieure doit trouver sa place en cour, en balcon ou en toiture-terrasse, et les liaisons frigorifiques traversent alors des parties communes : leur tracé se décide avant la pose.
Le calcul de puissance pour 5 logements étudiés du 75
Études de dimensionnement sur des configurations choisies pour les pièges de dimensionnement qu’elles illustrent, pas sur les logements les plus courants du 75 : elles ne rendent compte d’aucun chantier livré. Chaque fiche donne le calcul, les corrections et le piège évité.
Haussmannien sous toiture zinc, trois façades mitoyennes
Paris 11ᵉ, étude n° 101. 1880, pierre de taille, parquet sur solives.
Déperdition brute 7,6 kW, besoin corrigé 4,9 kW : 5 kW retenus pour 68 m².
Appliqué sans corriger la mitoyenneté, le ratio surfacique donne 7,6 kW, que l’arrondi au palier commercial supérieur porte à 9 kW. Surdimensionnée de 80 %, la machine cycle court : elle démarre, atteint la consigne en trois minutes, s’arrête et redémarre. Ces cycles usent le compresseur et font monter la consommation sans rien apporter au confort. Corrigé, le besoin tombe à 4,9 kW et frôle le cran de 5 kW, que l’étude retient.
Contrainte de pose : unité extérieure en cour intérieure : accord de la copropriété requis, pose sur plots antivibratiles.
Studio sous combles, épisode caniculaire
Paris 18ᵉ, étude n° 106. 1900, dernier étage, toiture zinc non isolée.
Déperdition brute 3,2 kW, besoin corrigé 4,6 kW : 5 kW retenus pour 28 m².
C’est le seul cas de ce registre où l’été dicte la puissance. Sous une toiture zinc non isolée, l’apport solaire dépasse la déperdition hivernale : un dimensionnement sur le seul besoin de chauffage aurait donné 3,5 kW, incapable de tenir 26 °C en août. La puissance retenue est de 5 kW, fixée par la contrainte estivale.
Contrainte de pose : console en façade sur cour, autorisation de la copropriété requise.
Appartement des années 60 chauffé au gaz, chaudière récente conservée
Paris 13ᵉ, étude n° 113. 1965, voiles béton, double vitrage de remplacement.
Déperdition brute 6,1 kW, besoin corrigé 5 kW : 5 kW retenus pour 72 m², 191 € d’économie annuelle calculée.
Dans cette configuration, la chaudière gaz à condensation a moins de dix ans et le calcul lui prête un rendement de 0,92 : son kWh de chaleur revient à environ 13 centimes, contre un peu plus de 8 avec une PAC au SCOP de 3. La remplacer par une PAC air-eau mettrait au rebut un appareil qui a encore des années de service, pour une économie annuelle faible au regard du prix de l’installation. L’étude garde donc la chaudière pour l’eau chaude et les semaines les plus froides, et confie séjour et chambres à une PAC air-air de 5 kW qui les rafraîchit l’été et les chauffe le reste de la saison. Le calcul lui attribue 60 % du besoin de l’année, d’où une facture allégée d’environ 190 € par an ; le premier motif de la pose reste le confort d’été.
Contrainte de pose : chaudière et radiateurs laissés en place ; liaisons vers les trois unités intérieures en goulotte.
Atelier d’artiste sous verrière, air chaud piégé en mezzanine
Paris 20ᵉ, étude n° 114. 1925, atelier sur cour, verrière simple vitrage d’origine.
Déperdition brute 5,1 kW, besoin corrigé 5,1 kW : 5 kW retenus pour 58 m², 1 075 € d’économie annuelle calculée.
Sous une verrière de plusieurs mètres de haut, l’air chaud monte et s’accumule sous le vitrage, pendant que l’air refroidi au contact du verre retombe vers le sol. Une unité murale posée en hauteur aspire un air plus chaud de plusieurs degrés que celui du sol : sa sonde croit la consigne atteinte pendant que le bas de l’atelier reste froid, et la chaleur produite finit en mezzanine. L’étude retient une console posée au sol, qui aspire l’air en partie basse et brasse le bas du volume ; la mezzanine n’est pas équipée, elle reçoit la chaleur qui monte. Si l’écart reste marqué entre le sol et la mezzanine, un brasseur d’air suspendu en partie haute, en rotation lente, ramène l’air chaud vers le bas.
Contrainte de pose : liaisons de la console en plinthe jusqu’au mur sur cour, unité extérieure en cour avec accord de la copropriété.
Dernier étage sous toiture-terrasse, plafond rayonnant conservé
Paris 16ᵉ, étude n° 115. 1972, béton, plafond rayonnant électrique d’origine.
Déperdition brute 6,1 kW, besoin corrigé 5,5 kW : 5 kW retenus pour 85 m², 1 050 € d’économie annuelle calculée.
Dans cette configuration, le plafond rayonnant électrique reste en service pour la cuisine et la salle de bains, et en appoint les jours de grand froid : c’est par lui que l’économie peut fondre. Si ses thermostats restent réglés à 20 °C comme la PAC, les deux systèmes visent la même consigne et se partagent la chaleur au hasard de leurs régulations ; le plafond, lent à réagir, continue de chauffer quand la PAC ralentit à l’approche de 20 °C. Or chaque kWh fourni par le plafond coûte environ trois fois plus que celui de la PAC. Le calcul suppose que la PAC couvre 75 % du besoin, hypothèse qui ne tient que si le plafond est réglé 2 à 3 °C sous la consigne de la PAC, pièce par pièce, dès la mise en service.
Contrainte de pose : aucun perçage au plafond, parcouru par les câbles chauffants ; unité extérieure posée sur la terrasse par des supports lestés qui ne percent pas l’étanchéité, avec accord de la copropriété.
Les arrondissements desservis
Climatisation et PAC à Paris 11ᵉ
75011, 138 170 habitants (INSEE 2023)
Le 11ᵉ arrondissement, « Popincourt » de son nom officiel, est un territoire d’habitat collectif quasi intégral : sur 101 510 logements recensés en 2023, l’INSEE dénombre 99 298 appartements (97,8 % du parc) pour 352 maisons (0,3 %) et 1 860 autres logements. Le bâti y est d’abord ancien. Parmi les 80 879 résidences principales achevées avant 2021, 27 401 datent d’avant 1919, soit 33,9 %. C’est la première période de construction, devant les années 1971-1990 (18 909 logements, 23,4 %) et 1946-1970 (14 461, 17,9 %). Additionnées, ces deux tranches d’après-guerre en fournissent 41,3 %. L’appartement haussmannien de 68 m² du cas type de l’étude n° 101 relève donc de la tranche de bâti la plus représentée de l’arrondissement. Dans cette configuration, trois de ses quatre parois donnent sur des logements chauffés, et l’étude prévoit l’unité extérieure en cour intérieure, sur plots anti-vibratiles. Côté énergie, l’électricité est le premier combustible de chauffage des résidences principales, avec 44 756 logements, soit 55,1 %, devant la catégorie « Gaz de ville - réseau de chaleur » (34 075, 42,0 %) et le fioul (1 810, 2,2 %). La nomenclature de l’INSEE réunit sous un même poste le gaz individuel et la chaleur de réseau : ce chiffre ne dit donc rien de la part du chauffage collectif. Le parc est enfin majoritairement locatif : 47 922 ménages locataires (59,0 %), dont 9 121 en logement HLM loué vide (11,2 %), contre 29 442 propriétaires (36,3 %) ; 12 319 logements sont vacants (12,1 %). Deux accords se cumulent donc dans la plupart des projets : celui du bailleur, dans près de six cas sur dix, et celui de l’assemblée générale, dès que l’unité extérieure touche une partie commune (cour, balcon ou toiture).
Climatisation et PAC à Paris 18ᵉ
75018, 183 127 habitants (INSEE 2023)
Le 18ᵉ arrondissement, « Buttes-Montmartre » de son nom officiel, compte 183 127 habitants au recensement 2023, pour une densité de 30 470,4 habitants au km². Son parc est presque entièrement collectif : 124 509 logements, dont 120 589 appartements (96,9 %) et 742 maisons (0,6 %). On y compte 101 488 résidences principales (81,5 % du parc), 7,8 % de résidences secondaires ou occasionnelles et 10,7 % de logements vacants. C’est un parc d’avant-guerre. Sur les 100 910 résidences principales achevées avant 2021, 35 147 datent d’avant 1919 (34,8 %) et 19 918 de la période 1919-1945 (19,7 %). Plus d’une sur deux a donc été bâtie avant 1946, quand les années 1946-1970 n’en représentent que 17,5 % et les années 1971-1990, 16,1 %. L’électricité y est le premier combustible principal de chauffage, avec 51 237 résidences principales, soit 50,5 %, devant la catégorie « Gaz de ville - réseau de chaleur » (47 436, 46,7 %) et le fioul (2 091, 2,1 %). L’intitulé de l’INSEE agrège le gaz individuel et la chaleur de réseau, et ne permet donc pas d’isoler la part du chauffage collectif. Le parc est enfin très largement locatif : 65 822 ménages locataires (64,9 %), dont 18 721 en logement HLM loué vide (18,4 %), pour 32 381 propriétaires (31,9 %) et 3 286 ménages logés gratuitement (3,2 %). L’étude n° 106 du registre montre ce que cette ancienneté change au dimensionnement. Elle porte sur un studio de dernier étage sous toiture zinc non isolée, avec une unité extérieure prévue sur console en façade sur cour : la puissance retenue y a été fixée par l’apport solaire d’été davantage que par la déperdition d’hiver.
Les vingt arrondissements, du 1ᵉʳ au 20ᵉ, pour l’étude, la pose et l’entretien.
Autorisations et aides à Paris
- Quelles autorisations avant d’installer une climatisation à Paris ?
- Deux autorisations se cumulent le plus souvent : le vote de l’assemblée générale dès que l’unité extérieure touche une partie commune ou modifie l’aspect de l’immeuble, et la déclaration préalable en mairie pour toute installation visible depuis l’espace public. Le PLU bioclimatique parisien demande en outre que les équipements techniques s’intègrent au volume bâti. Nous préparons les pièces jointes à ces demandes : plan d’implantation, niveau sonore de l’appareil, mode de fixation.
- Quelles aides pour une climatisation ou une pompe à chaleur à Paris ?
- Les règles sont nationales et s’appliquent à Paris comme ailleurs. Une climatisation réversible (PAC air-air) d’au plus 12 kW ouvre droit aux certificats d’économies d’énergie, dont le montant dépend du logement, de la surface chauffée et de vos revenus (jusqu’à 810 € pour une grande maison et un ménage très modeste, bien moins en appartement). MaPrimeRénov’ ne finance pas l’air-air. Une PAC air-eau cumule les CEE et MaPrimeRénov’, calculée sur votre tranche de revenus (jusqu’à 5 000 €). MaPrimeRénov’ suppose une résidence principale achevée depuis au moins 15 ans (2 ans pour le remplacement d’une chaudière au fioul). MaPrimeRénov’ et les CEE de la PAC air-eau exigent une entreprise qualifiée RGE, les aides de la climatisation réversible une pose par un professionnel. La qualification RGE de nos chantiers est celle de l’entreprise d’installation partenaire qui pose, nommée sur le devis. Pour un devis signé à partir du 1er janvier 2027, MaPrimeRénov’ exige que l’entreprise qui signe le devis soit elle-même qualifiée RGE : nos devis ne la comptent que s’ils sont signés avant cette date. Le devis affiche ces montants estimés sans les déduire du prix signé : chaque aide est versée par son organisme, sous réserve de son accord, et nous vous aidons à les demander. La prime CEE se demande auprès d’un organisme signataire du dispositif, au plus tard quatorze jours après la signature du devis et avant le début des travaux : c’est une condition pour l’obtenir. MaPrimeRénov’ se demande sur maprimerenov.gouv.fr, avant le début des travaux.
- Intervenez-vous dans tous les arrondissements de Paris ?
- Oui, du 1ᵉʳ au 20ᵉ arrondissement, pour l’étude, la pose et l’entretien. En climatisation réversible, jusqu’à 3 pièces et 90 m² hors cas exclus, le prix du devis est ferme sur votre relevé photo. Dans les autres cas, et pour toute pompe à chaleur air-eau, une visite technique précède le devis définitif. Le prix signé est ferme.
- Peut-on installer une climatisation à Paris ?
- Oui. Aucun texte n’interdit la climatisation à Paris ; c’est l’emplacement de l’unité extérieure qui la conditionne. Elle se pose en cour, en balcon ou en toiture-terrasse, presque jamais en façade sur rue : la Ville de Paris publie une doctrine en ce sens, et le PLU bioclimatique demande que les équipements techniques s’intègrent au volume bâti. Deux accords sont à obtenir avant la pose : le vote de l’assemblée générale dès qu’une partie commune est touchée, et une déclaration préalable en mairie pour une unité visible depuis l’espace public. Les pièces techniques de ces demandes (implantation, niveau sonore, fixations) sont préparées avec vous une fois le devis remis.
- Combien coûte une installation de climatisation à Paris, TTC ?
- Comptez à partir de 2 070 € TTC posé pour un mono-split (une pièce), et de 3 570 à 6 370 € TTC pour un multi-split de deux à trois pièces (barème 2026). Ces fourchettes sortent de notre moteur de chiffrage pour l’Île-de-France, en zone climatique H1 et isolation moyenne. Tabitoo Energies, en franchise en base, ne facture pas de TVA (art. 293 B du CGI). Paris ne change pas le barème, mais souvent la pose : unité extérieure en cour, liaisons frigorifiques plus longues, passage par les parties communes, ce qui place un chantier parisien plutôt vers le haut de la fourchette. Les certificats d’économies d’énergie, estimés sur le devis, sont versés par l’organisme signataire auprès duquel vous les demandez, sans être déduits de ce montant. Le devis en ligne arrive en 24 h ouvrées. En climatisation réversible, jusqu’à 3 pièces et 90 m² hors cas exclus, le prix du devis est ferme sur votre relevé photo. Dans les autres cas, et pour toute pompe à chaleur air-eau, une visite technique précède le devis définitif. Le prix signé est ferme. À Paris, l’autorisation de la copropriété fait partie des cas exclus : la plupart des projets passent donc par une visite technique.
Ce que nous proposons à Paris
Des climatisations réversibles (PAC air-air) qui chauffent et rafraîchissent, des pompes à chaleur air-eau qui remplacent une chaudière gaz ou fioul sur le circuit de chauffage existant, et l’entretien et le dépannage de toutes marques, y compris des machines posées par un autre installateur. Les 5 études que nous publions à Paris portent toutes sur une climatisation réversible.
Les aides, produit par produit : lire le détail des aides.
Avant de vous décider à Paris
Climatisation en copropriété : quelles autorisations en 2026 ?
AG, déclaration préalable, avis ABF : ce qu’il faut obtenir avant de poser une unité extérieure en Île-de-France, et ce que le décret de 2026 change. (10 min de lecture)
Prix d’une climatisation en Île-de-France : les fourchettes 2026
Six configurations, six fourchettes TTC issues de notre moteur de chiffrage, et ce qui fait varier le prix d’une climatisation en Île-de-France. (10 min de lecture)
Les autres départements desservis
- Climatisation et PAC dans les Hauts-de-Seine (92)
- Climatisation et PAC en Seine-Saint-Denis (93)
- Climatisation et PAC dans le Val-de-Marne (94)
- Climatisation et PAC dans les Yvelines (78)
- Climatisation et PAC dans le Val-d’Oise (95)
- Climatisation et PAC dans l’Essonne (91)
- Climatisation et PAC en Seine-et-Marne (77)
- Toutes les zones d’intervention
Votre devis en 24 h ouvrées, à partir de quelques photos
Un questionnaire, puis une photo de chaque pièce à équiper, de l’extérieur et du tableau électrique. Le devis arrive avec le calcul de puissance, le prix TTC, les aides estimées et le reste à charge prévisionnel.
Ou par téléphone : 01 43 09 24 07lundi – jeudi, 9 h – 19 h ; vendredi, 9 h – 15 h.
