Climatisation et pompe à chaleur dans les Yvelines
Pose, entretien et dépannage dans l’ensemble des Yvelines. Nous y publions 7 études de dimensionnement sur des configurations types, de 7 à 14 kW retenus. Chaque devis joint le même calcul de puissance, fait sur votre logement, et part en 24 h ouvrées après votre relevé photo, aides estimées.
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Nous couvrons Paris et les sept autres départements d’Île-de-France.
Le bâti dans les Yvelines
Maisons anciennes de bourg, longères rénovées et pavillons des années 1970-1980 composent l’essentiel du parc. Hors réseau de gaz, une partie de ces maisons est encore chauffée au fioul ou au propane ; là où un circuit de chauffage central est déjà en place, la PAC air-eau est souvent plus pertinente que l’air-air.
Le calcul de puissance pour 7 logements étudiés du 78
Études de dimensionnement sur des configurations choisies pour les pièges de dimensionnement qu’elles illustrent, pas sur les logements les plus courants du 78 : elles ne rendent compte d’aucun chantier livré. Chaque fiche donne le calcul, les corrections et le piège évité.
Longère rénovée, fioul et grandes hauteurs sous plafond
Saint-Germain-en-Laye, étude n° 108. 1890, pierre, rénovation lourde en 2021.
Déperdition brute 14,7 kW, besoin corrigé 12,7 kW : 11 kW retenus pour 160 m², 1 231 € d’économie annuelle calculée.
Sur ce type de bâti, le calcul surfacique se trompe dans les deux sens : il oublie près d’un quart du volume et ignore un doublage récent. Les deux corrections se compensent en partie, mais un devis au ratio ne calcule ni l’une ni l’autre ; il arrive au bon ordre de grandeur sans pouvoir le justifier. Le besoin corrigé, 12,7 kW, tombe entre les crans de 11 et 14 kW : l’étude retient 11 kW, un cran en dessous, parce que le plancher chauffant à 35 °C garde la machine dans son meilleur régime et que l’appoint couvre les heures les plus froides.
Contrainte de pose : local technique exigu, module hydraulique déporté.
Grand pavillon au fioul, réseau d’eau trop fin pour une PAC
Rambouillet, étude n° 123. 1970, parpaing, combles isolés après coup.
Déperdition brute 17,3 kW, besoin corrigé 14,2 kW : 14 kW retenus pour 150 m², 1 386 € d’économie annuelle calculée.
Une chaudière chauffe avec 15 à 20 °C d’écart entre l’aller et le retour ; une PAC autour de 5 °C, d’où, à puissance égale, un débit d’eau trois à quatre fois plus fort. À 14 kW, il faut faire circuler environ 2,4 m³ d’eau par heure : dans une distribution en cuivre de 16 mm intérieur, supposée d’origine, l’eau dépasserait 3 m/s, quand un réseau d’habitation reste silencieux sous 1 m/s environ. Si le débit manque, la PAC bride sa puissance ou se met en sécurité ; forcé dans ces tubes, le débit rend le réseau bruyant. Le calcul des pertes de charge précède donc le choix du modèle : il désigne les tronçons à remplacer et le circulateur, ou justifie une bouteille de découplage, au prix d’une eau de départ un peu plus chaude.
Contrainte de pose : reprise des tronçons principaux du réseau en chaufferie.
Pavillon des années 60 au gaz, calendrier de la prime CEE
Mantes-la-Jolie, étude n° 124. 1962, parpaing enduit, combles isolés.
Déperdition brute 8,7 kW, besoin corrigé 8,7 kW : 8 kW retenus pour 95 m², 601 € d’économie annuelle calculée.
Dans cette configuration, le devis de la PAC est prêt avant l’offre de prime CEE, et la tentation est de le signer pour réserver une date de pose. Or l’arrêté du 4 septembre 2014, qui fixe les pièces d’un dossier CEE, exige la preuve du rôle actif et incitatif de l’entreprise qui demande les certificats et finance la prime : son engagement écrit doit être envoyé avant la signature du devis ou, pour un particulier, au plus tard quatorze jours après, et en tout état de cause avant le début des travaux. Hors de ce cadre, l’opération n’ouvre plus droit aux certificats, donc à la prime. Le calendrier retenu joint donc l’offre écrite au devis avant la signature, et la date de pose n’est fixée qu’ensuite.
Contrainte de pose : date de pose fixée après réception de l’offre de prime.
Appartement dans un immeuble du XVIIIᵉ, unité extérieure en fond de cour
Versailles, étude n° 125. 1770, pierre et moellon, planchers bois.
Déperdition brute 10,1 kW, besoin corrigé 7,6 kW : 7 kW retenus pour 90 m², 1 075 € d’économie annuelle calculée.
Dans cette configuration, ni la façade sur rue ni les fenêtres ne peuvent recevoir l’unité extérieure : elle est reléguée en fond de cour, entre 15 et 20 m des unités intérieures. Chaque unité extérieure sort d’usine préchargée pour une longueur de liaison donnée ; au-delà, l’installateur complète la charge, pesée à la balance, et la puissance disponible baisse avec la longueur et la hauteur à franchir. À quatre unités, le cumul des liaisons atteint 60 à 80 m, ce qui frôle ou dépasse la longueur totale admise par une partie des modèles de cette taille, écartés d’emblée. Le calcul compare les autres sur la puissance qu’ils délivrent encore à cette longueur, lue dans les tables du fabricant, et retient un appareil qui y garde 7 kW.
Contrainte de pose : liaisons de 15 à 20 m depuis la cour, complément de fluide pesé.
Longère aux murs de silex, forte inertie
Houdan, étude n° 126. 1850, silex et moellon, murs de 50 à 60 cm.
Déperdition brute 19,6 kW, besoin corrigé 14,4 kW : 14 kW retenus pour 170 m², 1 403 € d’économie annuelle calculée.
Des murs de silex et de moellon de 50 à 60 cm stockent tant de chaleur que la maison change de température en dizaines d’heures. Un réduit de nuit profond y économise peu, puisque les murs restent chauds, et la relance du matin se paierait en eau très chaude, voire en appoint électrique. L’étude dimensionne donc à la température de base, sans majoration de relance, avec une loi d’eau douce et un réduit limité à 1 ou 2 °C. Le régulateur lit en outre une température extérieure moyennée sur plusieurs heures, réglage disponible sur de nombreux modèles, pour que la PAC ne suive pas chaque redoux passager.
Contrainte de pose : traversées de murs de 55 cm au carottage.
Pavillon des années 30 au gaz, isolation extérieure programmée
Poissy, étude n° 127. 1934, brique enduite, isolation des murs par l’extérieur programmée.
Déperdition brute 12,6 kW, besoin corrigé 8,8 kW : 8 kW retenus pour 110 m², 613 € d’économie annuelle calculée.
Dans cette configuration, l’isolation des murs par l’extérieur est programmée et la chaudière gaz, encore en état, chauffe la maison jusque-là : calculée sur la maison actuelle, la déperdition atteint 12,6 kW, et la maison isolée n’en demande que 8,8. Choisie sur 12,6 kW, la machine resterait trop forte toute sa durée de service et multiplierait, dès les jours doux, les cycles courts qui l’usent et dégradent son rendement. Le calcul retient 8 kW sur la maison isolée et y compare aussi les coûts, pour ne pas prêter à la PAC l’économie due à l’isolant. La pose suit donc l’isolation : posée avant, cette PAC appellerait l’appoint électrique sous +4 °C environ. Si l’isolation était abandonnée, l’étude serait à refaire.
Contrainte de pose : pose après l’isolation des murs, unité extérieure sur socle au sol.
Maison à étage des années 80, condensats des chambres
Montigny-le-Bretonneux, étude n° 128. 1983, parpaing, maison accolée par un pignon.
Déperdition brute 8,1 kW, besoin corrigé 7,1 kW : 7 kW retenus pour 105 m², 1 250 € d’économie annuelle calculée.
L’été, en mode rafraîchissement, chaque unité intérieure condense l’humidité de la pièce, jusqu’à plusieurs litres par jour de chaleur humide, à évacuer par gravité ou par pompe de relevage. Dans cette configuration, les trois chambres sont à l’étage, sans évacuation proche de leurs murs de façade : une mini-pompe logée dans la goulotte s’y enclencherait par intermittence, audible la nuit. L’étude trace donc les évacuations avant de placer les unités : deux près de la salle de bains, raccordées à son évacuation, la troisième vers la chute d’eaux usées, chaque évacuation en pente d’au moins 1 cm par mètre et munie d’un siphon à clapet, étanche aux odeurs l’hiver quand l’unité ne produit plus d’eau ; aucune pompe de relevage ne reste dans une chambre.
Contrainte de pose : évacuations des condensats tracées avant le perçage des murs.
Les communes desservies dans les Yvelines
Climatisation et PAC à Saint-Germain-en-Laye
78100, 45 931 habitants (INSEE 2023)
Le parc de logements germanois est très majoritairement collectif : au recensement de 2022, les appartements représentent 78,7 % des 22 249 logements de la commune, contre 19,4 % de maisons. Le bâti ancien y garde toutefois une place notable : sur les 20 383 résidences principales, 14,0 % ont été achevées avant 1919 et 7,2 % entre 1919 et 1945. L’essentiel du parc se répartit ensuite entre les périodes 1946-1970 (31,4 %) et 1971-1990 (31,8 %). Le chauffage dominant est le gaz de ville ou le réseau de chaleur, mode principal de 60,5 % des résidences principales, devant l’électricité (31,1 %) ; le fioul en chauffe encore 6,7 %. Depuis le 1er janvier 2019, la commune est une commune nouvelle née de la fusion avec Fourqueux, devenue commune déléguée. La ville décrit un territoire qui a « traversé les siècles sous le signe de la chasse et de la vigne puis des récoltes maraîchères et fruitières ». Elle ajoute qu’à partir de la deuxième moitié du XXe siècle, il est passé « du statut de bourg agricole à celui de village international ».
Nous intervenons aussi à Versailles, Poissy, Mantes-la-Jolie, Sartrouville, Conflans-Sainte-Honorine, Montigny-le-Bretonneux, Le Chesnay-Rocquencourt, Houilles, Trappes, et dans toutes les autres communes du 78.
Autorisations et aides dans les Yvelines
- Quelles autorisations avant d’installer une climatisation dans les Yvelines ?
- Versailles et Saint-Germain-en-Laye comptent parmi les communes les plus contraintes d’Île-de-France : secteurs sauvegardés et abords de monuments historiques y imposent l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France, avec un délai d’instruction allongé. Ce délai figure au calendrier dès le devis.
- Quelles aides pour une climatisation ou une pompe à chaleur dans les Yvelines ?
- Les règles sont nationales et s’appliquent dans les Yvelines comme ailleurs. Une climatisation réversible (PAC air-air) d’au plus 12 kW ouvre droit aux certificats d’économies d’énergie, dont le montant dépend du logement, de la surface chauffée et de vos revenus (jusqu’à 810 € pour une grande maison et un ménage très modeste, bien moins en appartement). MaPrimeRénov’ ne finance pas l’air-air. Une PAC air-eau cumule les CEE et MaPrimeRénov’, calculée sur votre tranche de revenus (jusqu’à 5 000 €). MaPrimeRénov’ suppose une résidence principale achevée depuis au moins 15 ans (2 ans pour le remplacement d’une chaudière au fioul). MaPrimeRénov’ et les CEE de la PAC air-eau exigent une entreprise qualifiée RGE, les aides de la climatisation réversible une pose par un professionnel. La qualification RGE de nos chantiers est celle de l’entreprise d’installation partenaire qui pose, nommée sur le devis. Pour un devis signé à partir du 1er janvier 2027, MaPrimeRénov’ exige que l’entreprise qui signe le devis soit elle-même qualifiée RGE : nos devis ne la comptent que s’ils sont signés avant cette date. Le devis affiche ces montants estimés sans les déduire du prix signé : chaque aide est versée par son organisme, sous réserve de son accord, et nous vous aidons à les demander. La prime CEE se demande auprès d’un organisme signataire du dispositif, au plus tard quatorze jours après la signature du devis et avant le début des travaux : c’est une condition pour l’obtenir. MaPrimeRénov’ se demande sur maprimerenov.gouv.fr, avant le début des travaux.
- Intervenez-vous à Versailles et dans le reste du 78 ?
- Oui, dans l’ensemble des Yvelines : Versailles, Saint-Germain-en-Laye, Poissy et toutes les autres communes du 78. En climatisation réversible, jusqu’à 3 pièces et 90 m² hors cas exclus, le prix du devis est ferme sur votre relevé photo. Dans les autres cas, et pour toute pompe à chaleur air-eau, une visite technique précède le devis définitif. Le prix signé est ferme.
Ce que nous proposons dans les Yvelines
Des climatisations réversibles (PAC air-air) qui chauffent et rafraîchissent, des pompes à chaleur air-eau qui remplacent une chaudière gaz ou fioul sur le circuit de chauffage existant, et l’entretien et le dépannage de toutes marques, y compris des machines posées par un autre installateur. Les 7 études que nous publions dans les Yvelines se partagent entre 5 PAC air-eau et 2 climatisations réversibles.
Les aides, produit par produit : lire le détail des aides.
Avant de vous décider dans les Yvelines
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- Climatisation et PAC dans le Val-de-Marne (94)
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- Climatisation et PAC en Seine-et-Marne (77)
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Votre devis en 24 h ouvrées, à partir de quelques photos
Un questionnaire, puis une photo de chaque pièce à équiper, de l’extérieur et du tableau électrique. Le devis arrive avec le calcul de puissance, le prix TTC, les aides estimées et le reste à charge prévisionnel.
Ou par téléphone : 01 43 09 24 07lundi – jeudi, 9 h – 19 h ; vendredi, 9 h – 15 h.
