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Climatisation et pompe à chaleur dans le Val-de-Marne

Pose, entretien et dépannage dans tout le Val-de-Marne. Nous y publions 5 études de dimensionnement sur des configurations types, de 5 à 9 kW retenus. Chaque devis joint le même calcul de puissance, fait sur votre logement, et part en 24 h ouvrées après votre relevé photo, aides estimées.

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Nous couvrons Paris et les sept autres départements d’Île-de-France.

Le bâti dans le Val-de-Marne

Les pavillons en meulière de l’entre-deux-guerres marquent Saint-Maur, Nogent et les secteurs pavillonnaires de Vincennes : des murs épais, qui donnent une forte inertie, souvent chauffés par une chaudière gaz sur radiateurs à eau. À Créteil et Vitry s’élèvent les grands ensembles des années 1960-1970 ; dans les logements chauffés à l’électrique par convecteurs, une PAC air-air change la facture d’hiver et apporte le rafraîchissement l’été.

Le calcul de puissance pour 5 logements étudiés du 94

Études de dimensionnement sur des configurations choisies pour les pièges de dimensionnement qu’elles illustrent, pas sur les logements les plus courants du 94 : elles ne rendent compte d’aucun chantier livré. Chaque fiche donne le calcul, les corrections et le piège évité.

  • Meulière d’avant-guerre, chaudière gaz en fin de vie

    Vincennes, étude n° 102. 1932, meulière, combles isolés en 2019.

    Déperdition brute 10,1 kW, besoin corrigé 8,3 kW : 8 kW retenus pour 110 m², 699 € d’économie annuelle calculée.

    Dans cette configuration, les radiateurs fonte d’origine sont largement surdimensionnés pour la maison d’aujourd’hui : ils permettent de descendre à 45 °C de départ au lieu de 65 °C, et ce régime d’eau pèse ici plus que la puissance de la machine. Ce départ à 45 °C fait passer le COP saisonnier d’environ 2,4 à 3,4, sans changer un seul émetteur. Le calcul d’économie ci-dessous garde toutefois, par prudence, un SCOP de 3.

    Contrainte de pose : dépose et évacuation de la chaudière, reprise du départ collecteur.

  • Barre des années 60 chauffée par convecteurs

    Créteil, étude n° 104. 1966, dalle béton, façade rideau.

    Déperdition brute 7,6 kW, besoin corrigé 6 kW : 5 kW retenus pour 75 m², 1 000 € d’économie annuelle calculée.

    Sur ce logement, le calcul divise la consommation de chauffage par deux : par trois environ dans les pièces équipées, qui portent 75 % du besoin, sans changement dans celles qui restent en électrique direct. L’étude chiffre chaque pièce séparément et nomme celles qui restent en convecteurs ; l’économie calculée ne porte que sur les pièces traitées.

    Contrainte de pose : liaisons frigorifiques en goulotte, aucune saignée autorisée en façade.

  • Pavillon en meulière des bords de Marne, chaufferie en sous-sol inondable

    Saint-Maur-des-Fossés, étude n° 141. 1930, meulière, sous-sol semi-enterré et rez-de-chaussée surélevé.

    Déperdition brute 10,6 kW, besoin corrigé 9,1 kW : 9 kW retenus pour 115 m², 636 € d’économie annuelle calculée.

    Saint-Maur-des-Fossés figure parmi les communes du plan de prévention du risque inondation de la Marne et de la Seine, approuvé le 12 novembre 2007 et calé sur la crue de 1910. Dans cette configuration, le terrain est en zone du plan : la chaudière occupe le sous-sol, sous la cote de cette crue, et le rez-de-chaussée surélevé reste au-dessus. Posé à la place de la chaudière, le module hydraulique serait noyé avec son alimentation électrique. L’étude le monte au rez-de-chaussée et pose l’unité extérieure sur une console murale, au-dessus de la cote lue sur la carte du plan. Le règlement impose cette précaution aux constructions neuves et aux extensions et la recommande ailleurs, quand c’est possible ; l’étude l’applique à ce remplacement.

    Contrainte de pose : dépose de la chaudière en sous-sol, alimentation électrique reprise depuis le rez-de-chaussée.

  • Appartement de barre en copropriété, unité extérieure en loggia fermée

    Vitry-sur-Seine, étude n° 142. 1960, béton, loggia fermée par des châssis vitrés.

    Déperdition brute 7,5 kW, besoin corrigé 5,2 kW : 5 kW retenus pour 65 m², 775 € d’économie annuelle calculée.

    Dans cette configuration, l’unité extérieure n’a pour place que la loggia, fermée par des châssis vitrés. Une unité de 5 kW brasse plus de 2 000 m³ d’air par heure : l’équivalent d’une loggia de 12 m³ traverse son échangeur en une vingtaine de secondes. L’hiver, elle réaspire l’air qu’elle vient de refroidir, sa puissance et son rendement chutent et l’échangeur givre plus vite ; l’été, l’air chaud qu’elle rejette fait monter la pression de condensation, parfois jusqu’à la mise en sécurité. L’étude prévoit une grille à large section face au ventilateur, raccordée au soufflage par une manchette courte, et une entrée d’air neuf pour l’aspiration, dans les limites de la notice du fabricant ; à défaut, un emplacement hors de la loggia.

    Contrainte de pose : grille et entrée d’air posées dans les châssis de la loggia : l’aspect de la façade change, l’accord de la copropriété se demande avant la commande.

  • Pavillon de la fin des années 50, circuit de chauffage d’origine chargé de boues

    Champigny-sur-Marne, étude n° 143. 1958, parpaing enduit, chauffage central d’origine en acier.

    Déperdition brute 8,7 kW, besoin corrigé 7,2 kW : 7 kW retenus pour 95 m², 499 € d’économie annuelle calculée.

    Dans cette configuration, le circuit d’origine en acier a près de soixante-dix ans de service et son eau est chargée de boues d’oxyde de fer. La chaudière en fonte, aux passages larges, s’en accommode. L’échangeur à plaques d’une PAC, aux canaux de quelques millimètres, peut s’en boucher dès la première saison de chauffe, et le débit baisse jusqu’à l’arrêt en défaut. L’étude prévoit donc un désembouage avant la dépose de l’ancienne chaudière : produit désembouant mis en circulation quelques semaines avec elle, puis rinçage radiateur par radiateur. Au raccordement, un filtre magnétique sur le retour de la PAC retient ce qui reste, et l’eau de remplissage est traitée à l’inhibiteur.

    Contrainte de pose : désembouage lancé avant la dépose de la chaudière, rinçage radiateur par radiateur.

Les communes desservies dans le Val-de-Marne

  • Climatisation et PAC à Vincennes

    94300, 48 193 habitants (INSEE 2023)

    Vincennes compte 48 193 habitants (recensement INSEE 2023) sur 1,91 km², soit une densité de 25 232 habitants au km². Son parc de logements est presque exclusivement collectif : sur 28 115 logements recensés en 2023, l’INSEE dénombre 26 505 appartements (94,3 % du parc) contre 1 261 maisons (4,5 %). Le bâti est ancien et resserré sur quelques décennies. Parmi les 24 649 résidences principales construites avant 2021, 25,3 % ont été achevées entre 1919 et 1945, 23,6 % entre 1946 et 1970, 22,5 % entre 1971 et 1990 et 14,8 % avant 1919. La période 1919-1945 est donc la plus représentée. Le gaz de ville ou réseau de chaleur demeure le premier combustible de chauffage des résidences principales (51,5 %), devant l’électricité (42,5 %) et le fioul (5,0 %). La Ville découpe son territoire en cinq quartiers depuis 2020 : Vignerons, Saint-Louis-Bérault, Daumesnil, Centre-ville et Diderot – Domaine du Bois. Le PLUi de Paris Est Marne & Bois classe par ailleurs le bâti individuel vincennois en zones UP et UPa, qui reprennent les anciennes zones UM et UMa du PLU communal ; son règlement décrit la zone UP comme les « secteurs pavillonnaires à préserver ».

  • Climatisation et PAC à Créteil

    94000, 93 397 habitants (INSEE 2023)

    Créteil est une commune d’appartements : au recensement de 2023, l’INSEE dénombre 41 569 logements, dont 37 493 appartements, soit 90,2 % de l’ensemble du parc, pour 3 012 maisons (7,2 %). Le bâti s’est constitué pour l’essentiel entre 1946 et 1990 : parmi les résidences principales achevées avant 2021, 25,5 % l’ont été entre 1946 et 1970 et 44,3 % entre 1971 et 1990. Cette période recouvre le grand ensemble du Mont-Mesly, dont le chantier démarre en 1955 sur les plans de l’architecte Charles-Gustave Stoskopf et qui comptera 6 000 logements, chauffés par géothermie depuis 1985, puis l’urbanisation du nouveau centre. La ville exploite par ailleurs un réseau de chauffage urbain qui dessert l’équivalent de 35 869 logements (66 % de logements et 34 % d’équipements) et qui est alimenté à plus de 50 % par des énergies renouvelables depuis le 1er juillet 2014. Côté combustible, l’INSEE classe 76,2 % des résidences principales dans la catégorie « Gaz de ville - réseau de chaleur » : cet intitulé agrégé réunit le gaz de ville individuel et la chaleur de réseau, sans permettre de mesurer la part de chacun. À l’inverse, 6 342 résidences principales (16,0 %) sont chauffées à l’électricité. C’est le segment de parc dont relève le cas type de l’étude de dimensionnement n° 104, une barre de 1966 à dalle béton et façade rideau équipée de convecteurs. Le parc est enfin majoritairement locatif (63,5 % de locataires pour 34,3 % de propriétaires), ce qui déplace fréquemment la décision vers le bailleur ou l’assemblée générale de copropriété.

Nous intervenons aussi à Vitry-sur-Seine, Saint-Maur-des-Fossés, Ivry-sur-Seine, Champigny-sur-Marne, Maisons-Alfort, Nogent-sur-Marne, Fontenay-sous-Bois, Alfortville, et dans toutes les autres communes du 94.

Autorisations et aides dans le Val-de-Marne

Quelles autorisations avant d’installer une climatisation dans le Val-de-Marne ?
Les abords du château de Vincennes et plusieurs secteurs de bord de Marne relèvent d’un périmètre de monument historique : l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France y conditionne l’autorisation, et l’implantation de l’unité extérieure doit être pensée hors covisibilité dès l’étude. En collectif, la pose en loggia ou en toiture suppose le vote de l’assemblée générale et des plots anti-vibratiles.
Quelles aides pour une climatisation ou une pompe à chaleur dans le Val-de-Marne ?
Les règles sont nationales et s’appliquent dans le Val-de-Marne comme ailleurs. Une climatisation réversible (PAC air-air) d’au plus 12 kW ouvre droit aux certificats d’économies d’énergie, dont le montant dépend du logement, de la surface chauffée et de vos revenus (jusqu’à 810 € pour une grande maison et un ménage très modeste, bien moins en appartement). MaPrimeRénov’ ne finance pas l’air-air. Une PAC air-eau cumule les CEE et MaPrimeRénov’, calculée sur votre tranche de revenus (jusqu’à 5 000 €). MaPrimeRénov’ suppose une résidence principale achevée depuis au moins 15 ans (2 ans pour le remplacement d’une chaudière au fioul). MaPrimeRénov’ et les CEE de la PAC air-eau exigent une entreprise qualifiée RGE, les aides de la climatisation réversible une pose par un professionnel. La qualification RGE de nos chantiers est celle de l’entreprise d’installation partenaire qui pose, nommée sur le devis. Pour un devis signé à partir du 1er janvier 2027, MaPrimeRénov’ exige que l’entreprise qui signe le devis soit elle-même qualifiée RGE : nos devis ne la comptent que s’ils sont signés avant cette date. Le devis affiche ces montants estimés sans les déduire du prix signé : chaque aide est versée par son organisme, sous réserve de son accord, et nous vous aidons à les demander. La prime CEE se demande auprès d’un organisme signataire du dispositif, au plus tard quatorze jours après la signature du devis et avant le début des travaux : c’est une condition pour l’obtenir. MaPrimeRénov’ se demande sur maprimerenov.gouv.fr, avant le début des travaux.
Intervenez-vous à Vincennes et dans le reste du 94 ?
Oui, dans tout le Val-de-Marne : Vincennes, Créteil, Vitry-sur-Seine et toutes les autres communes du 94. En climatisation réversible, jusqu’à 3 pièces et 90 m² hors cas exclus, le prix du devis est ferme sur votre relevé photo. Dans les autres cas, et pour toute pompe à chaleur air-eau, une visite technique précède le devis définitif. Le prix signé est ferme.

Ce que nous proposons dans le Val-de-Marne

Des climatisations réversibles (PAC air-air) qui chauffent et rafraîchissent, des pompes à chaleur air-eau qui remplacent une chaudière gaz ou fioul sur le circuit de chauffage existant, et l’entretien et le dépannage de toutes marques, y compris des machines posées par un autre installateur. Les 5 études que nous publions dans le Val-de-Marne se partagent entre 3 PAC air-eau et 2 climatisations réversibles.

Les aides, produit par produit : lire le détail des aides.

Votre devis en 24 h ouvrées, à partir de quelques photos

Un questionnaire, puis une photo de chaque pièce à équiper, de l’extérieur et du tableau électrique. Le devis arrive avec le calcul de puissance, le prix TTC, les aides estimées et le reste à charge prévisionnel.

Demander un devis

Ou par téléphone : 01 43 09 24 07lundi – jeudi, 9 h – 19 h ; vendredi, 9 h – 15 h.