Aller au contenu principal

Climatisation et pompe à chaleur en Seine-et-Marne

Pose, entretien et dépannage dans toute la Seine-et-Marne. Nous y publions 9 études de dimensionnement sur des configurations types, de 5 à 14 kW retenus. Chaque devis joint le même calcul de puissance, fait sur votre logement, et part en 24 h ouvrées après votre relevé photo, aides estimées.

Vérifier votre code postal

Nous couvrons Paris et les sept autres départements d’Île-de-France.

Le bâti en Seine-et-Marne

Grandes maisons familiales et pavillons des années 1970 souvent sans isolation d’origine. Hors réseau de gaz, une partie de ces maisons est encore chauffée au fioul ou au propane. Les surfaces à chauffer y sont plus vastes qu’en petite couronne, et le bilan thermique détaillé y pèse d’autant plus lourd sur le chiffrage.

Le calcul de puissance pour 9 logements étudiés du 77

Études de dimensionnement sur des configurations choisies pour les pièges de dimensionnement qu’elles illustrent, pas sur les logements les plus courants du 77 : elles ne rendent compte d’aucun chantier livré. Chaque fiche donne le calcul, les corrections et le piège évité.

  • Pavillon des années 70 chauffé au fioul

    Chelles, étude n° 103. 1974, parpaing, aucune isolation d’origine.

    Déperdition brute 14,9 kW, besoin corrigé 11,6 kW : 11 kW retenus pour 130 m², 1 146 € d’économie annuelle calculée.

    Sur cette configuration, isoler d’abord les combles ferait tomber le besoin de 14,9 à 11,6 kW : la machine retenue serait plus petite, moins chère, et consommerait moins. Nous ne proposons pas de PAC air-eau sous des combles non isolés.

    Contrainte de pose : neutralisation de cuve par entreprise agréée, coordonnée en amont.

  • Grande maison familiale au fioul, hors petite couronne

    Meaux, étude n° 112. 1969, parpaing, combles aménagés.

    Déperdition brute 16,1 kW, besoin corrigé 13,4 kW : 14 kW retenus pour 140 m², 1 307 € d’économie annuelle calculée.

    À 14 kW, la machine ne couvre pas seule les heures les plus froides. Le dimensionnement est arrêté au point de bivalence, et l’étude donne le nombre d’heures d’appoint électrique attendues sur l’année : ici 90 heures. Sans point de bivalence affiché, cette part de la consommation n’apparaît nulle part dans le devis.

    Contrainte de pose : cuve en sous-sol, dégazage et découpe sur place.

  • Maison de ville en pierre du XVIIIᵉ siècle, en site patrimonial remarquable

    Provins, étude n° 116. 1780, pierre enduite, deux murs mitoyens.

    Déperdition brute 13,8 kW, besoin corrigé 11,7 kW : 11 kW retenus pour 120 m², 1 135 € d’économie annuelle calculée.

    La ville médiévale de Provins est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2001 et compte un site patrimonial remarquable. L’étude suppose la maison dans son périmètre : tout travail susceptible de modifier l’état des parties extérieures, cour comprise, y est soumis à une autorisation préalable subordonnée à l’accord de l’architecte des Bâtiments de France, même pour une unité invisible depuis la rue. En pratique, la décision sur la déclaration préalable déposée en mairie en tient lieu, et son instruction dure alors deux mois au lieu d’un. Le matériel n’est commandé qu’après l’accord, car une prescription sur l’emplacement ou l’habillage de l’unité peut changer le modèle retenu.

    Contrainte de pose : matériel commandé après l’accord de l’architecte des Bâtiments de France, unité acheminée par le porche.

  • Maison bourgeoise en brique et pierre, loi d’eau faussée par le soleil

    Fontainebleau, étude n° 117. 1890, brique et pierre, grandes baies d’origine.

    Déperdition brute 15,6 kW, besoin corrigé 14,4 kW : 14 kW retenus pour 170 m², 986 € d’économie annuelle calculée.

    La loi d’eau règle la température de départ sur la température extérieure que lit la sonde. Posée en façade sud, la sonde chauffe au soleil et lit plusieurs degrés de trop par grand froid ensoleillé : avec une pente voisine de 1, chaque degré lu en trop retire environ un degré à l’eau des radiateurs, et les pièces au nord refroidissent en fin de matinée. L’erreur inverse existe : placée dans le souffle froid de l’unité extérieure, la sonde pousse l’eau trop chaud et le COP baisse. L’étude prévoit une sonde déportée en façade nord, à l’abri du soleil direct et loin des bouches d’aération.

    Contrainte de pose : câble de sonde tiré jusqu’à la façade nord, à l’opposé de l’unité extérieure.

  • Pavillon des années 70 en chauffage monotube, fin de boucle à basse température

    Nemours, étude n° 118. 1974, parpaing, distribution monotube d’origine.

    Déperdition brute 12,6 kW, besoin corrigé 11,1 kW : 11 kW retenus pour 110 m², 1 098 € d’économie annuelle calculée.

    En monotube, les radiateurs se raccordent sur une seule boucle : chacun reçoit l’eau déjà refroidie par les précédents. La puissance d’un radiateur suit l’écart entre son eau et la pièce, et cet écart est étroit à basse température : perdre 6 °C le long de la boucle retire environ 15 % de puissance au dernier radiateur quand l’eau part à 70 °C, et le quart quand elle part à 50 °C. La distribution se vérifie donc avant de fixer le régime d’eau. L’étude retient 50 °C au départ par grand froid, un débit de boucle augmenté pour réduire la chute de température, et deux radiateurs de fin de boucle remplacés par des modèles plus grands.

    Contrainte de pose : équilibrage de la boucle et remplacement de deux radiateurs, cuve fioul neutralisée.

  • Appartement en copropriété au chauffage collectif, unité extérieure soumise au vote

    Melun, étude n° 119. 1972, béton, chauffage collectif d’immeuble.

    Déperdition brute 6,1 kW, besoin corrigé 5,1 kW : 5 kW retenus pour 68 m².

    Fixée en façade ou posée sur un balcon, l’unité extérieure d’un split touche le plus souvent à l’aspect extérieur de l’immeuble, et ses liaisons traversent en général le mur de façade, partie commune. La pose relève donc de l’autorisation de l’assemblée générale, votée à la majorité des voix de tous les copropriétaires (article 25 b de la loi du 10 juillet 1965), avant toute commande. Le dossier soumis au vote précise l’emplacement, la fixation, le trajet des liaisons et la fiche acoustique de l’appareil. Une unité posée sans autorisation peut devoir être déposée à la demande du syndicat, avec remise en état de la façade aux frais du copropriétaire.

    Contrainte de pose : commande passée après le vote de l’assemblée générale, unité posée au sol du balcon.

  • Longère briarde agrandie, radiateurs et plancher chauffant sur une même PAC

    Coulommiers, étude n° 120. 1880, moellon enduit, extension récente sur dalle.

    Déperdition brute 13,8 kW, besoin corrigé 12,4 kW : 11 kW retenus pour 150 m², 1 211 € d’économie annuelle calculée.

    La longère garde ses radiateurs, qui demandent environ 50 °C par grand froid, tandis que le plancher chauffant de l’extension travaille vers 35 °C. Une PAC ne produit qu’une température à la fois : 50 °C dans le plancher risqueraient de porter le sol au-delà des 28 °C que la réglementation fixe au contact du sol fini, et 35 °C laisseraient la longère froide. L’étude prévoit deux circuits : la PAC produit au régime des radiateurs, et une vanne mélangeuse motorisée, pilotée par sa propre loi d’eau, abaisse l’eau du plancher. Un thermostat de sécurité sur le départ du plancher coupe son circulateur en cas de surchauffe.

    Contrainte de pose : vanne mélangeuse et circulateur du plancher en chaufferie, cuve fioul dégazée et déposée.

  • Pavillon des années 60 sur sous-sol, eau de dégivrage à évacuer

    Montereau-Fault-Yonne, étude n° 121. 1965, parpaing sur sous-sol, double vitrage posé en rénovation.

    Déperdition brute 7,6 kW, besoin corrigé 7,2 kW : 7 kW retenus pour 90 m², 1 375 € d’économie annuelle calculée.

    En chauffage par temps froid et humide, la batterie de l’unité extérieure givre, et la machine inverse régulièrement son cycle pour la dégivrer : l’eau de fonte, plusieurs litres par jour de froid humide, s’écoule sous l’appareil. Posée sur une dalle sans évacuation ou sous le débord d’une gouttière, l’unité se prend peu à peu dans un bloc de glace qui gagne la batterie et bride la puissance. L’étude place l’unité sur une console murale, hors du ruissellement du toit et à distance du sol. L’eau de dégivrage tombe sur un lit de graviers drainant, à l’écart de l’allée où elle formerait une plaque de verglas ; un tube d’évacuation, s’il en faut un, reçoit un cordon chauffant.

    Contrainte de pose : console murale hors du débord de toit, lit de graviers drainant sous l’unité.

  • Maison RT 2000 en gainable, gaines dans les combles perdus

    Serris, étude n° 122. 2004, RT 2000, combles perdus isolés.

    Déperdition brute 6,1 kW, besoin corrigé 6,5 kW : 6 kW retenus pour 120 m², 1 400 € d’économie annuelle calculée.

    Dans cette configuration, le gainable fait passer ses gaines par les combles perdus, où l’air tombe près de la température extérieure l’hiver et peut dépasser 40 °C l’été. Une gaine nue y perd une part importante de la chaleur transportée avant d’atteindre les chambres ; l’été, l’air froid qu’elle porte abaisse sa paroi sous le point de rosée de l’air du comble, et l’eau condensée goutte sur l’isolant et le plafond. L’étude retient des gaines isolées à pare-vapeur continu, en trajets courts, et loge l’unité intérieure avec son plénum dans un faux plafond du couloir, donc dans le volume chauffé. La perte résiduelle du réseau reste comptée à 6 %.

    Contrainte de pose : faux plafond du couloir abaissé pour loger l’unité intérieure dans le volume chauffé.

Les communes desservies en Seine-et-Marne

  • Climatisation et PAC à Chelles

    77500, 54 620 habitants (INSEE 2023)

    Le parc chellois compte 24 563 logements au recensement 2023, dont 93,0 % de résidences principales et 5,6 % de logements vacants. Les appartements y sont majoritaires : 14 069 logements, soit 57,3 % de l’ensemble du parc, contre 10 152 maisons (41,3 %) ; 55,7 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale. La construction d’après-guerre domine : 25,6 % des résidences principales ont été achevées entre 1946 et 1970 et 32,0 % entre 1971 et 1990. Près de six résidences principales sur dix ont donc été bâties en quarante-cinq ans, la tranche 1971-1990 étant la plus fournie. Le règlement du PLU décrit une zone UP « à dominante d’habitat pavillonnaire ». Son secteur UPc correspond au « tissu pavillonnaire traditionnel, majoritairement construit au cours du 20ème siècle », notamment présent aux Coudreaux, à Chantereine et dans les secteurs Belle-Ile, Victor Hugo, Prudence et Mont-Châlats-Madeleine-Cités. Côté énergie, l’INSEE range 54,9 % des résidences principales, 12 543 exactement, sous un poste unique intitulé « gaz de ville - réseau de chaleur ». Le libellé agrège le gaz de réseau et le chauffage urbain, et Chelles est équipée d’un réseau public de chauffage urbain de géothermie : cette part ne peut donc être attribuée au seul gaz. L’électricité chauffe 32,2 % des résidences principales, et le fioul n’en représente plus que 2,2 %, soit 492 d’entre elles.

  • Climatisation et PAC à Meaux

    77100, 56 905 habitants (INSEE 2023)

    Meaux est d’abord une ville d’appartements : l’INSEE y recense 26 235 logements en 2023, dont 20 979 appartements (80,0 %) pour 4 781 maisons (18,2 %). Le parc s’est constitué pour l’essentiel dans la seconde moitié du XXe siècle : 33,3 % des résidences principales ont été achevées entre 1971 et 1990 et 19,2 % entre 1946 et 1970. La construction a repris récemment, puisque 23,9 % datent de 2006 à 2020, quand les logements antérieurs à 1919 n’en représentent que 5,5 %. Le combustible principal de chauffage est le gaz de ville ou le réseau de chaleur pour 43,5 % des résidences principales, devant l’électricité (37,5 %) ; le fioul n’en concerne plus que 181, soit 0,8 %. La commune compte 61,1 % de locataires pour 37,0 % de propriétaires occupants, une répartition qui pèse directement sur les conditions d’installation en logement collectif. Le territoire est découpé en dix comités consultatifs de quartier, du Centre-ville/Cathédrale au secteur Grosse Pierre/Croix-Saint-Loup/Corniche/Hauts de Chantereine.

Nous intervenons aussi à Melun, Pontault-Combault, Champs-sur-Marne, Savigny-le-Temple, Torcy, Lagny-sur-Marne, Villeparisis, Roissy-en-Brie, et dans toutes les autres communes du 77.

Autorisations et aides en Seine-et-Marne

Quelles autorisations avant d’installer une climatisation en Seine-et-Marne ?
Les contraintes patrimoniales sont plus rares qu’en petite couronne, sauf dans les centres-bourgs anciens et aux abords des monuments historiques. La contrainte dominante y est logistique ; nous l’annonçons dans le devis.
Quelles aides pour une climatisation ou une pompe à chaleur en Seine-et-Marne ?
Les règles sont nationales et s’appliquent en Seine-et-Marne comme ailleurs. Une climatisation réversible (PAC air-air) d’au plus 12 kW ouvre droit aux certificats d’économies d’énergie, dont le montant dépend du logement, de la surface chauffée et de vos revenus (jusqu’à 810 € pour une grande maison et un ménage très modeste, bien moins en appartement). MaPrimeRénov’ ne finance pas l’air-air. Une PAC air-eau cumule les CEE et MaPrimeRénov’, calculée sur votre tranche de revenus (jusqu’à 5 000 €). MaPrimeRénov’ suppose une résidence principale achevée depuis au moins 15 ans (2 ans pour le remplacement d’une chaudière au fioul). MaPrimeRénov’ et les CEE de la PAC air-eau exigent une entreprise qualifiée RGE, les aides de la climatisation réversible une pose par un professionnel. La qualification RGE de nos chantiers est celle de l’entreprise d’installation partenaire qui pose, nommée sur le devis. Pour un devis signé à partir du 1er janvier 2027, MaPrimeRénov’ exige que l’entreprise qui signe le devis soit elle-même qualifiée RGE : nos devis ne la comptent que s’ils sont signés avant cette date. Le devis affiche ces montants estimés sans les déduire du prix signé : chaque aide est versée par son organisme, sous réserve de son accord, et nous vous aidons à les demander. La prime CEE se demande auprès d’un organisme signataire du dispositif, au plus tard quatorze jours après la signature du devis et avant le début des travaux : c’est une condition pour l’obtenir. MaPrimeRénov’ se demande sur maprimerenov.gouv.fr, avant le début des travaux.
Intervenez-vous à Meaux et dans le reste du 77 ?
Oui, dans toute la Seine-et-Marne : Meaux, Chelles, Melun et toutes les autres communes du 77. En climatisation réversible, jusqu’à 3 pièces et 90 m² hors cas exclus, le prix du devis est ferme sur votre relevé photo. Dans les autres cas, et pour toute pompe à chaleur air-eau, une visite technique précède le devis définitif. Le prix signé est ferme.

Ce que nous proposons en Seine-et-Marne

Des climatisations réversibles (PAC air-air) qui chauffent et rafraîchissent, des pompes à chaleur air-eau qui remplacent une chaudière gaz ou fioul sur le circuit de chauffage existant, et l’entretien et le dépannage de toutes marques, y compris des machines posées par un autre installateur. Les 9 études que nous publions en Seine-et-Marne se partagent entre 6 PAC air-eau et 3 climatisations réversibles.

Les aides, produit par produit : lire le détail des aides.

Votre devis en 24 h ouvrées, à partir de quelques photos

Un questionnaire, puis une photo de chaque pièce à équiper, de l’extérieur et du tableau électrique. Le devis arrive avec le calcul de puissance, le prix TTC, les aides estimées et le reste à charge prévisionnel.

Demander un devis

Ou par téléphone : 01 43 09 24 07lundi – jeudi, 9 h – 19 h ; vendredi, 9 h – 15 h.