Climatisation et pompe à chaleur dans l’Essonne
Pose, entretien et dépannage dans toute l’Essonne. Nous y publions 6 études de dimensionnement sur des configurations types, de 3,5 à 11 kW retenus. Chaque devis joint le même calcul de puissance, fait sur votre logement, et part en 24 h ouvrées après votre relevé photo, aides estimées.
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Nous couvrons Paris et les sept autres départements d’Île-de-France.
Le bâti dans l’Essonne
Le nord du département aligne des pavillons de lotissement des années 1960 à 1980, tandis que Massy, Palaiseau et le plateau de Saclay concentrent des maisons et des programmes récents conformes à la RT 2012 ou à la RE 2020. Ces logements récents sont si bien isolés que la puissance réellement nécessaire tombe très en dessous des forfaits appliqués par défaut.
Le calcul de puissance pour 6 logements étudiés du 91
Études de dimensionnement sur des configurations choisies pour les pièges de dimensionnement qu’elles illustrent, pas sur les logements les plus courants du 91 : elles ne rendent compte d’aucun chantier livré. Chaque fiche donne le calcul, les corrections et le piège évité.
Maison RT 2012, besoin bien inférieur au ratio de 100 W/m²
Massy, étude n° 105. 2016, ossature béton, RT 2012.
Déperdition brute 4,6 kW, besoin corrigé 4,1 kW : 3,5 kW retenus pour 105 m², 800 € d’économie annuelle calculée.
Sur une RT 2012, le réflexe du « 100 W/m² » conduit à proposer 10 kW là où le besoin corrigé n’est que de 4,1 kW. L’étude retient 3,5 kW, un cran sous ce besoin : l’appareil module au lieu de tourner en tout-ou-rien, il coûte moins cher à l’achat comme à l’usage, et les matins de grand froid, les panneaux rayonnants conservés couvrent l’écart.
Contrainte de pose : gainage en combles perdus, calfeutrement des traversées.
Maison de ville en moellon, chaudière fioul gardée en secours
Étampes, étude n° 129. 1850, moellon enduit, deux murs mitoyens.
Déperdition brute 16,1 kW, besoin corrigé 11,9 kW : 11 kW retenus pour 140 m², 1 163 € d’économie annuelle calculée.
Laisser la chaudière fioul en place, en secours, fait perdre la bonification Coup de pouce Chauffage : ses conditions exigent que l’équipement remplacé soit déposé par le professionnel qui réalise les travaux, et que la facture mentionne expressément cette dépose. Le secours n’ajoute rien au calcul, puisque la PAC de 11 kW et sa résistance d’appoint couvrent à elles deux les 11,9 kW du besoin à la température de base. L’étude chiffre donc dans le même devis la dépose de la chaudière et la neutralisation de la cuve en cave. Restée en service, l’ancienne chaudière garderait en outre son entretien annuel obligatoire, pour un appareil qui ne tournerait presque jamais.
Contrainte de pose : dépose de la chaudière et neutralisation de la cuve en cave, dans le même chantier.
Appartement des années 70 en étage courant, puissance lue à −7 °C
Évry-Courcouronnes, étude n° 130. 1975, béton banché, étage courant.
Déperdition brute 6,1 kW, besoin corrigé 4,6 kW : 5 kW retenus pour 72 m², 750 € d’économie annuelle calculée.
La puissance calorifique nominale d’un climatiseur réversible est donnée pour 7 °C dehors, et le chiffre inscrit dans le nom du modèle est souvent sa puissance frigorifique. À −7 °C, température de base retenue par l’étude, la plupart des appareils fournissent nettement moins, selon le modèle : le choix se fait sur la puissance calorifique à −7 °C de la fiche technique du fabricant. Ici, la taille inférieure, 3,5 kW, laisserait près d’un quart des 4,6 kW nécessaires à découvert : l’étude remonte d’un cran à 5 kW, et ne retient qu’un modèle dont la fiche annonce au moins 4,6 kW à −7 °C. Sans cette lecture, les convecteurs laissés en place reprendraient la main les matins de gel, quand le besoin est le plus fort.
Contrainte de pose : groupe extérieur au sol du balcon, liaisons en goulotte jusqu’aux trois pièces.
Pavillon à robinets thermostatiques, volume d’eau minimal pour le dégivrage
Dourdan, étude n° 131. 1976, parpaing, combles isolés après coup.
Déperdition brute 13,2 kW, besoin corrigé 9,9 kW : 9 kW retenus pour 115 m², 960 € d’économie annuelle calculée.
Dans cette configuration, chaque radiateur porte un robinet thermostatique, et une fois les pièces à température ils peuvent se fermer presque tous ensemble. Or l’unité extérieure givre surtout par temps froid et humide, autour de 0 °C : pour dégivrer, la PAC inverse le plus souvent son cycle et puise la chaleur dans l’eau du circuit, dont sa notice fixe le volume minimal. Une boucle presque fermée n’atteint plus ce volume : chaque dégivrage refroidit trop vite l’eau qui reste, la machine l’interrompt ou se met en sécurité, et sa résistance d’appoint prend le relais. L’étude laisse le séjour, pièce de la sonde d’ambiance, sans robinet thermostatique, et ajoute un ballon tampon selon la notice si ce circuit ouvert reste sous le minimum.
Contrainte de pose : ballon tampon et module hydraulique dans le garage, cuve fioul neutralisée.
Pavillon au fioul de la fin des années 70, puissance recoupée par les livraisons
Palaiseau, étude n° 132. 1978, parpaing, première isolation réglementaire.
Déperdition brute 11,5 kW, besoin corrigé 11 kW : 11 kW retenus pour 125 m², 1 070 € d’économie annuelle calculée.
Dans cette configuration, un recoupement par la consommation de plusieurs hivers contrôle les 11,5 kW bruts du calcul surfacique avant tout choix de puissance. La méthode convertit les litres de fioul livrés en énergie utile, environ 10 kWh par litre multipliés par le rendement de la chaudière, ramène chaque saison à un hiver normal par ses degrés-jours, puis en tire la déperdition à la température de base. Il faut plusieurs hivers, parce qu’une cuve remplie en juin chauffe l’hiver suivant. Si les deux méthodes divergent nettement, l’écart a une cause, pièces condamnées l’hiver ou isolation refaite depuis, à trouver avant de retenir 11 kW. Une configuration type n’a pas d’historique : l’étude s’en tient ici au calcul.
Contrainte de pose : cuve extérieure vidée, dégazée et déposée, unité posée sur sa dalle le long du pignon.
Maison de village en grès, poêle à bois non déduit du besoin
Milly-la-Forêt, étude n° 133. 1900, grès et mortier de chaux, un mur mitoyen.
Déperdition brute 14,9 kW, besoin corrigé 11,2 kW : 11 kW retenus pour 130 m², 1 087 € d’économie annuelle calculée.
Le poêle du séjour ne chauffe que lorsque quelqu’un l’allume et le recharge. L’étude ne le retranche donc pas du besoin : la PAC de 11 kW, épaulée par son appoint électrique, couvre la maison à la température de base. Une machine réduite à 8 kW « parce qu’il y a le poêle » laisserait les chambres froides un soir de gel sans personne pour faire du feu. Le poêle pèse aussi sur la régulation : s’il chauffe la pièce où se trouve la sonde d’ambiance, la PAC croit la maison chaude et ralentit pendant que les chambres refroidissent. L’étude règle donc la PAC sur la loi d’eau, sonde d’ambiance placée hors du séjour, et le poêle reste un appoint d’agrément.
Contrainte de pose : traversée d’un mur de grès épais pour les liaisons, carottage à l’eau.
Les communes desservies dans l’Essonne
Climatisation et PAC à Massy
91300, 51 729 habitants (INSEE 2023)
Massy est une commune d’appartements : sur 25 297 logements recensés en 2023, l’INSEE en dénombre 22 435 en appartements (88,7 %) contre 2 423 maisons (9,6 %). Le parc s’est constitué en deux vagues nettes : 30,8 % des résidences principales ont été achevées entre 1946 et 1970, 29,6 % entre 2006 et 2020. La ville rattache la première à la construction du grand ensemble Massy-Antony qui, « dans les années 60 », la fait passer « de 6 000 à 40 000 habitants ». Côté énergie, 74,6 % des résidences principales ont pour combustible principal le gaz de ville ou un réseau de chaleur, contre 21,8 % à l’électricité et 1,5 % au fioul. L’INSEE réunit les deux premiers dans une seule catégorie et ne distingue pas le collectif de l’individuel. Le réseau Massy-Antony, exploité par Enoris (ENGIE Solutions), développe 35,4 km et affichait 83,8 % d’énergies renouvelables et de récupération en 2023 ; il est classé, et une obligation de raccordement s’applique pour certains bâtiments. Enfin, 59,7 % des ménages sont locataires et 39,2 % propriétaires : à Massy, l’accord du bailleur ou de la copropriété se traite souvent avant la question technique.
Nous intervenons aussi à Évry-Courcouronnes, Palaiseau, Savigny-sur-Orge, Sainte-Geneviève-des-Bois, Athis-Mons, Viry-Châtillon, Draveil, Yerres, Les Ulis, et dans toutes les autres communes du 91.
Autorisations et aides dans l’Essonne
- Quelles autorisations avant d’installer une climatisation dans l’Essonne ?
- En lotissement, le cahier des charges ou le règlement de copropriété horizontale encadre fréquemment les équipements visibles en façade sur rue. La déclaration préalable en mairie reste la règle dès qu’une unité extérieure modifie l’aspect extérieur du bâtiment.
- Quelles aides pour une climatisation ou une pompe à chaleur dans l’Essonne ?
- Les règles sont nationales et s’appliquent dans l’Essonne comme ailleurs. Une climatisation réversible (PAC air-air) d’au plus 12 kW ouvre droit aux certificats d’économies d’énergie, dont le montant dépend du logement, de la surface chauffée et de vos revenus (jusqu’à 810 € pour une grande maison et un ménage très modeste, bien moins en appartement). MaPrimeRénov’ ne finance pas l’air-air. Une PAC air-eau cumule les CEE et MaPrimeRénov’, calculée sur votre tranche de revenus (jusqu’à 5 000 €). MaPrimeRénov’ suppose une résidence principale achevée depuis au moins 15 ans (2 ans pour le remplacement d’une chaudière au fioul). MaPrimeRénov’ et les CEE de la PAC air-eau exigent une entreprise qualifiée RGE, les aides de la climatisation réversible une pose par un professionnel. La qualification RGE de nos chantiers est celle de l’entreprise d’installation partenaire qui pose, nommée sur le devis. Pour un devis signé à partir du 1er janvier 2027, MaPrimeRénov’ exige que l’entreprise qui signe le devis soit elle-même qualifiée RGE : nos devis ne la comptent que s’ils sont signés avant cette date. Le devis affiche ces montants estimés sans les déduire du prix signé : chaque aide est versée par son organisme, sous réserve de son accord, et nous vous aidons à les demander. La prime CEE se demande auprès d’un organisme signataire du dispositif, au plus tard quatorze jours après la signature du devis et avant le début des travaux : c’est une condition pour l’obtenir. MaPrimeRénov’ se demande sur maprimerenov.gouv.fr, avant le début des travaux.
- Intervenez-vous à Évry-Courcouronnes et dans le reste du 91 ?
- Oui, dans toute l’Essonne : Évry-Courcouronnes, Massy, Palaiseau et toutes les autres communes du 91. En climatisation réversible, jusqu’à 3 pièces et 90 m² hors cas exclus, le prix du devis est ferme sur votre relevé photo. Dans les autres cas, et pour toute pompe à chaleur air-eau, une visite technique précède le devis définitif. Le prix signé est ferme.
Ce que nous proposons dans l’Essonne
Des climatisations réversibles (PAC air-air) qui chauffent et rafraîchissent, des pompes à chaleur air-eau qui remplacent une chaudière gaz ou fioul sur le circuit de chauffage existant, et l’entretien et le dépannage de toutes marques, y compris des machines posées par un autre installateur. Les 6 études que nous publions dans l’Essonne se partagent entre 4 PAC air-eau et 2 climatisations réversibles.
Les aides, produit par produit : lire le détail des aides.
Avant de vous décider dans l’Essonne
Bien dimensionner sa climatisation : la méthode pièce par pièce
Le surdimensionnement est une erreur fréquente des devis de climatisation. Notre méthode de calcul pièce par pièce, avec nos études. (16 min de lecture)
Combien consomme une climatisation réversible ?
0,38 € l’heure en pointe d’été, 210 kWh pour une saison, une facture de chauffage divisée par deux environ : les chiffres de nos études, et leurs limites. (5 min de lecture)
Les autres départements desservis
- Climatisation et PAC à Paris (75)
- Climatisation et PAC dans les Hauts-de-Seine (92)
- Climatisation et PAC en Seine-Saint-Denis (93)
- Climatisation et PAC dans le Val-de-Marne (94)
- Climatisation et PAC dans les Yvelines (78)
- Climatisation et PAC dans le Val-d’Oise (95)
- Climatisation et PAC en Seine-et-Marne (77)
- Toutes les zones d’intervention
Votre devis en 24 h ouvrées, à partir de quelques photos
Un questionnaire, puis une photo de chaque pièce à équiper, de l’extérieur et du tableau électrique. Le devis arrive avec le calcul de puissance, le prix TTC, les aides estimées et le reste à charge prévisionnel.
Ou par téléphone : 01 43 09 24 07lundi – jeudi, 9 h – 19 h ; vendredi, 9 h – 15 h.
