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Climatisation et pompe à chaleur dans les Hauts-de-Seine

Pose, entretien et dépannage dans l’ensemble des Hauts-de-Seine. Nous y publions 5 études de dimensionnement sur des configurations types, de 3,5 à 11 kW retenus. Chaque devis joint le même calcul de puissance, fait sur votre logement, et part en 24 h ouvrées après votre relevé photo, aides estimées.

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Nous couvrons Paris et les sept autres départements d’Île-de-France.

Le bâti dans les Hauts-de-Seine

Les maisons de faubourg en brique et les immeubles de rapport du début du XXᵉ siècle voisinent avec des programmes récents très vitrés : Trapèze de Boulogne, front de Seine d’Issy, quartiers d’affaires de Courbevoie. Les programmes récents surchauffent l’été bien avant les maisons anciennes. Le besoin de rafraîchissement y arrive plus tôt dans la saison, et à surface égale la puissance à installer n’est pas la même.

Le calcul de puissance pour 5 logements étudiés du 92

Études de dimensionnement sur des configurations choisies pour les pièges de dimensionnement qu’elles illustrent, pas sur les logements les plus courants du 92 : elles ne rendent compte d’aucun chantier livré. Chaque fiche donne le calcul, les corrections et le piège évité.

  • Duplex de faubourg, deux niveaux à traiter

    Boulogne-Billancourt, étude n° 107. 1903, brique, planchers bois.

    Déperdition brute 8,1 kW, besoin corrigé 6,8 kW : 7 kW retenus pour 95 m², 374 € d’économie annuelle calculée.

    Un duplex se calcule en volume, avec la cage d’escalier au milieu. L’air chaud monte : dans cette configuration, une seule unité au rez-de-chaussée donnerait 19 °C en bas et 25 °C en haut. La puissance est donc répartie par niveau puis équilibrée, ce qui ajoute une unité au devis. Le besoin corrigé, 6,8 kW, frôle le cran de 7 kW, que l’étude retient.

    Contrainte de pose : passage de liaisons entre niveaux par gaine technique existante.

  • Appartement traversant, exposition double

    Issy-les-Moulineaux, étude n° 111. 1993, béton, double vitrage d’origine.

    Déperdition brute 4,6 kW, besoin corrigé 4 kW : 3,5 kW retenus pour 82 m², 725 € d’économie annuelle calculée.

    Dans un logement traversant, la façade est et la façade ouest n’ont ni le même besoin ni le même horaire de pointe. Deux unités pilotées séparément consomment moins qu’une seule unité surdimensionnée qui tente de servir les deux. Le besoin corrigé, 4 kW, tombe entre deux crans : l’étude retient 3,5 kW, puisque les deux façades n’appellent pas leur pointe à la même heure.

    Contrainte de pose : unité extérieure en balcon, contrainte acoustique de voisinage.

  • Maison de ville en meulière, unité extérieure face au voisin

    Colombes, étude n° 134. 1925, meulière, maison de ville mitoyenne sur jardinet.

    Déperdition brute 8,1 kW, besoin corrigé 7 kW : 7 kW retenus pour 95 m², 1 125 € d’économie annuelle calculée.

    Dans cette configuration, l’unité posée contre la façade sur jardinet serait à 3 m de la fenêtre de chambre du voisin. Le code de la santé publique (art. R1336-5) interdit tout bruit qui, par sa durée, sa répétition ou son intensité, porte atteinte à la tranquillité du voisinage ; l’étude vise les émergences que l’article R1336-7 fixe aux bruits d’activité, 5 dB(A) le jour et 3 dB(A) la nuit. Pour un bruit résiduel nocturne supposé de 30 dB(A), l’unité ne doit pas dépasser 30 dB(A) devant cette fenêtre ; les fiches des fabricants en donnent 45 à 50 à 1 m, et chaque doublement de distance en retire environ 6. Elle va donc au fond du jardinet, à 8 m des fenêtres voisines, derrière un écran absorbant, avec un mode nuit bridé de 22 h à 7 h.

    Contrainte de pose : liaisons frigorifiques prolongées jusqu’au fond du jardinet, écran acoustique posé avec l’unité.

  • Pavillon à chaudière mixte, eau chaude à reprendre

    Rueil-Malmaison, étude n° 135. 1965, parpaing enduit, fenêtres remplacées depuis.

    Déperdition brute 12 kW, besoin corrigé 11 kW : 11 kW retenus pour 130 m², 748 € d’économie annuelle calculée.

    Dans cette configuration, la chaudière gaz est mixte : elle chauffe la maison et produit aussi l’eau chaude à la demande, sans ballon. Une PAC air-eau chiffrée pour le seul chauffage laisse la maison sans eau chaude le jour où la chaudière est déposée, et le ballon arrive en avenant après la signature. L’étude chiffre donc dans le même devis une PAC double service à ballon intégré d’environ 200 litres, taille courante pour quatre personnes, ou un chauffe-eau thermodynamique au sous-sol si la colonne à ballon intégré ne trouve pas sa place. Pendant la chauffe du ballon, la PAC suspend le chauffage : cette chauffe se programme de préférence l’après-midi, quand l’air extérieur est le plus doux. Les coûts annuels ne comptent que le chauffage.

    Contrainte de pose : dépose de la chaudière et mise en eau du ballon enchaînées pour écourter la coupure d’eau chaude.

  • Pavillon à plancher chauffant d’origine, tubes sans barrière anti-oxygène

    Antony, étude n° 136. 1981, parpaing, plancher chauffant hydraulique d’origine.

    Déperdition brute 11 kW, besoin corrigé 11,6 kW : 11 kW retenus pour 120 m², 818 € d’économie annuelle calculée.

    Dans cette configuration, les tubes du plancher de 1981 sont des tubes de synthèse sans barrière anti-oxygène : l’oxygène traverse leur paroi et entretient la corrosion des pièces en acier et en fonte, d’où des boues. Un désembouage seul ne tient pas, puisque l’oxygène continue d’entrer : l’étude sépare donc les deux circuits par un échangeur à plaques en inox, et le circuit du plancher, désemboué, reçoit son propre circulateur, en bronze ou en inox, et son vase d’expansion. L’échangeur coûte 2 à 3 °C : l’étude suppose 35 °C envoyés au plancher par −7 °C, donc vers 38 °C produits par la PAC, d’où un COP de 2,8. Le coût annuel garde par prudence le SCOP de 3 commun au registre, alors qu’un plancher à cette température fait en général mieux.

    Contrainte de pose : désembouage du plancher avant raccordement, échangeur et circulateur du plancher posés en chaufferie.

Les communes desservies dans les Hauts-de-Seine

  • Climatisation et PAC à Boulogne-Billancourt

    92100, 119 019 habitants (INSEE 2023)

    Boulogne-Billancourt est une commune d’appartements : sur 68 389 logements recensés, 66 063 sont des appartements, soit 96,6 % du parc, et 1 518 des maisons (INSEE, RP2023). Le bâti antérieur à 1919 y est minoritaire : 3 639 résidences principales, soit 6,1 % d’entre elles, dont 3 200 appartements. Plus de la moitié des résidences principales relèvent des décennies d’après-guerre (27,9 % achevées entre 1946 et 1970, 25,5 % entre 1971 et 1990). Côté chauffage, l’INSEE range 58,6 % des résidences principales dans une catégorie unique, « gaz de ville ou réseau de chaleur », devant l’électricité (33,9 %) et le fioul (6,3 %). La statistique agrège les deux sources et n’isole pas la part du réseau de chaleur. Les ménages sont majoritairement locataires (52,9 %, contre 43,5 % de propriétaires). Dans un parc presque entièrement collectif, une unité extérieure posée en façade ou sur une partie commune relève de l’assemblée générale dès lors que l’immeuble est en copropriété. La commune se compose de six quartiers. Le cœur historique se situe au nord-ouest, autour de l’avenue Jean-Baptiste-Clément (Parchamp — Albert Kahn), tandis que Billancourt — Rives de Seine occupe, au sud-ouest, l’emprise des anciennes usines Renault.

  • Climatisation et PAC à Issy-les-Moulineaux

    92130, 67 669 habitants (INSEE 2023)

    Issy-les-Moulineaux est une commune d’habitat collectif : l’INSEE y recense 37 608 logements en 2023, dont 35 049 appartements (93,2 % du parc) contre 2 025 maisons (5,4 %). Parmi les résidences principales achevées avant 2021, 24,3 % datent de 1971-1990 et 22,7 % de 1991-2005, quand 3,5 % seulement ont été construites avant 1919. Le chauffage se partage presque à parts égales entre l’électricité, combustible principal de 47,0 % des résidences principales, et la catégorie « gaz de ville - réseau de chaleur » (45,0 %) ; le fioul en concerne 3,7 %. Côté occupation, 55,7 % des ménages sont locataires, dont 22,0 % en logement social, et 40,8 % propriétaires de leur résidence principale : la plupart des projets d’équipement s’inscrivent donc dans un cadre collectif, copropriété ou bailleur. La commune compte quatre conseils de quartier, intitulés « Centre-Ville, Corentin Celton, Les Varennes », « Les Hauts d’Issy, Les Epinettes, Le Fort », « Bords et Val de Seine, Les Arches » et « La Ferme, Les Iles, Les Chartreux ».

Nous intervenons aussi à Nanterre, Courbevoie, Neuilly-sur-Seine, Clamart, Colombes, Asnières-sur-Seine, Rueil-Malmaison, Levallois-Perret, Montrouge, Suresnes, et dans toutes les autres communes du 92.

Autorisations et aides dans les Hauts-de-Seine

Quelles autorisations avant d’installer une climatisation dans les Hauts-de-Seine ?
Les copropriétés récentes encadrent souvent l’implantation des unités extérieures par un règlement dédié : emplacement imposé en loggia technique, teinte, niveau sonore maximal. Le vote en assemblée générale reste requis dès que la façade est concernée, et la déclaration préalable s’impose pour toute unité visible depuis la rue.
Quelles aides pour une climatisation ou une pompe à chaleur dans les Hauts-de-Seine ?
Les règles sont nationales et s’appliquent dans les Hauts-de-Seine comme ailleurs. Une climatisation réversible (PAC air-air) d’au plus 12 kW ouvre droit aux certificats d’économies d’énergie, dont le montant dépend du logement, de la surface chauffée et de vos revenus (jusqu’à 810 € pour une grande maison et un ménage très modeste, bien moins en appartement). MaPrimeRénov’ ne finance pas l’air-air. Une PAC air-eau cumule les CEE et MaPrimeRénov’, calculée sur votre tranche de revenus (jusqu’à 5 000 €). MaPrimeRénov’ suppose une résidence principale achevée depuis au moins 15 ans (2 ans pour le remplacement d’une chaudière au fioul). MaPrimeRénov’ et les CEE de la PAC air-eau exigent une entreprise qualifiée RGE, les aides de la climatisation réversible une pose par un professionnel. La qualification RGE de nos chantiers est celle de l’entreprise d’installation partenaire qui pose, nommée sur le devis. Pour un devis signé à partir du 1er janvier 2027, MaPrimeRénov’ exige que l’entreprise qui signe le devis soit elle-même qualifiée RGE : nos devis ne la comptent que s’ils sont signés avant cette date. Le devis affiche ces montants estimés sans les déduire du prix signé : chaque aide est versée par son organisme, sous réserve de son accord, et nous vous aidons à les demander. La prime CEE se demande auprès d’un organisme signataire du dispositif, au plus tard quatorze jours après la signature du devis et avant le début des travaux : c’est une condition pour l’obtenir. MaPrimeRénov’ se demande sur maprimerenov.gouv.fr, avant le début des travaux.
Intervenez-vous à Boulogne-Billancourt et dans le reste du 92 ?
Oui, dans l’ensemble des Hauts-de-Seine : Boulogne-Billancourt, Nanterre, Courbevoie et toutes les autres communes du 92. En climatisation réversible, jusqu’à 3 pièces et 90 m² hors cas exclus, le prix du devis est ferme sur votre relevé photo. Dans les autres cas, et pour toute pompe à chaleur air-eau, une visite technique précède le devis définitif. Le prix signé est ferme.

Ce que nous proposons dans les Hauts-de-Seine

Des climatisations réversibles (PAC air-air) qui chauffent et rafraîchissent, des pompes à chaleur air-eau qui remplacent une chaudière gaz ou fioul sur le circuit de chauffage existant, et l’entretien et le dépannage de toutes marques, y compris des machines posées par un autre installateur. Les 5 études que nous publions dans les Hauts-de-Seine se partagent entre 2 PAC air-eau et 3 climatisations réversibles.

Les aides, produit par produit : lire le détail des aides.

Votre devis en 24 h ouvrées, à partir de quelques photos

Un questionnaire, puis une photo de chaque pièce à équiper, de l’extérieur et du tableau électrique. Le devis arrive avec le calcul de puissance, le prix TTC, les aides estimées et le reste à charge prévisionnel.

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Ou par téléphone : 01 43 09 24 07lundi – jeudi, 9 h – 19 h ; vendredi, 9 h – 15 h.