Climatisation et pompe à chaleur dans le Val-d’Oise
Pose, entretien et dépannage dans tout le Val-d’Oise. Nous y publions 6 études de dimensionnement sur des configurations types, de 5 à 16 kW retenus. Chaque devis joint le même calcul de puissance, fait sur votre logement, et part en 24 h ouvrées après votre relevé photo, aides estimées.
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Le bâti dans le Val-d’Oise
Le pavillonnaire est dense à Argenteuil, Ermont ou Franconville. La meulière et la brique dominent dans les communes anciennes de la vallée de Montmorency, tandis que Cergy relève d’un urbanisme planifié. Beaucoup de maisons des années 1970-1980 arrivent au terme de vie de leur chaudière, ce qui ouvre la question du remplacement avant la prochaine panne d’hiver.
Le calcul de puissance pour 6 logements étudiés du 95
Études de dimensionnement sur des configurations choisies pour les pièges de dimensionnement qu’elles illustrent, pas sur les logements les plus courants du 95 : elles ne rendent compte d’aucun chantier livré. Chaque fiche donne le calcul, les corrections et le piège évité.
Pavillon gaz, remplacement anticipé avant panne
Argenteuil, étude n° 110. 1981, parpaing, isolation d’origine 60 mm.
Déperdition brute 11 kW, besoin corrigé 10,6 kW : 11 kW retenus pour 120 m², 750 € d’économie annuelle calculée.
En urgence, en janvier, le choix se réduit souvent à ce qui est en stock, posé sans étude préalable. Dans cette configuration, la chaudière fonctionne encore : l’étude se fait à l’automne et vérifie chaque radiateur au régime de 50 °C. La pose se planifie ensuite au printemps, hors pic de demande, avec un matériel choisi d’après ce calcul. Le besoin corrigé, 10,6 kW, frôle le cran de 11 kW : l’étude retient ce cran plutôt que 9 kW, qui laisserait l’appoint électrique prendre le relais par grand froid.
Maison à étage des années 80, une unité par pièce de vie
Cergy, étude n° 144. 1985, parpaing, doublage isolant d’origine, maison accolée par un pignon.
Déperdition brute 10,1 kW, besoin corrigé 9,1 kW : 9 kW retenus pour 110 m², 1 450 € d’économie annuelle calculée.
Une seule unité de forte puissance au séjour, « pour toute la maison », chauffe d’abord l’air de la pièce où elle souffle. Portes fermées la nuit, les trois chambres de l’étage n’en reçoivent presque rien : elles restent froides et leurs convecteurs prennent le relais, ce qui ampute l’économie calculée. L’étude calcule donc la déperdition de chaque pièce, de l’ordre de 1,2 à 1,5 kW par chambre, et place une unité intérieure dans chacune des cinq pièces, toutes raccordées à une unité extérieure multi-split de 9 kW. Ce groupe correspond au besoin de la maison entière, et chaque chambre y demande deux fois plus qu’une chambre de l’étude n° 140 : l’essentiel de l’hiver, les cinq pièces réunies demandent plus que la puissance minimale du groupe. Le calcul d’économie suppose cette répartition : les cinq pièces équipées portent 80 % du besoin, l’entrée, la salle de bains et le palier restant en électrique direct.
Contrainte de pose : liaisons des trois chambres de l’étage regroupées en goulotte jusqu’à l’unité extérieure.
Maison de ville en pierre, vibrations de l’unité extérieure
Pontoise, étude n° 145. 1890, pierre enduite, planchers bois, deux murs mitoyens.
Déperdition brute 13,8 kW, besoin corrigé 11 kW : 11 kW retenus pour 120 m², 760 € d’économie annuelle calculée.
Fixée sur une console en façade arrière, l’unité extérieure transmettrait ses vibrations à la maçonnerie, qui les conduirait jusqu’aux planchers bois des chambres. Le compresseur à vitesse variable balaie une plage de fréquences : à l’une d’elles, la console ou un plancher peut entrer en résonance, et le bourdonnement s’entend alors surtout la nuit, dans une maison silencieuse. L’étude pose donc l’unité au sol, sur un massif en béton désolidarisé de la façade et des plots antivibratiles choisis pour son poids. Les raccordements passent par des flexibles antivibratiles et traversent le mur dans un fourreau garni d’un matériau souple, sans contact rigide avec la pierre.
Contrainte de pose : massif en béton coulé avant la pose, traversée du mur en fourreau souple.
Corps de ferme au fioul, raccordement électrique à revoir
Magny-en-Vexin, étude n° 146. 1860, moellon calcaire, combles et menuiseries rénovés.
Déperdition brute 17,5 kW, besoin corrigé 16,7 kW : 16 kW retenus pour 190 m², 1 640 € d’économie annuelle calculée.
À 16 kW, le compresseur absorbe de l’ordre de 6 kW électriques au plus froid, et l’appoint intégré en ajoute 6 à 9 kW quand il se déclenche. Or l’étude suppose un abonnement de 9 kVA en monophasé : un branchement monophasé plafonne à 12 kVA, et le guide SéQuélec, commun à Enedis et aux fédérations d’électriciens, limite un départ de chauffage de logement à 7,25 kW en monophasé. L’étude prévoit donc le passage en triphasé, instruit par Enedis avant toute commande, avec un modèle dont le compresseur est lui-même triphasé : sur certains appareils, seul l’appoint l’est et le moteur reste soumis aux règles du monophasé. Un délesteur coupe enfin l’appoint quand l’appel de puissance approche la puissance souscrite.
Contrainte de pose : passage en triphasé par Enedis et reprise du tableau électrique avant la mise en service.
Maison des années 60 avec véranda, surface chauffée à recompter
L’Isle-Adam, étude n° 147. 1960, parpaing enduit, garage transformé en bureau, véranda accolée au séjour.
Déperdition brute 12,9 kW, besoin corrigé 11,8 kW : 11 kW retenus pour 140 m², 817 € d’économie annuelle calculée.
Dans cette configuration, la surface affichée à la vente, 170 m², additionne la maison, le bureau de 20 m² aménagé dans l’ancien garage et la véranda de 30 m². Au ratio surfacique appliqué à ce chiffre, la PAC monterait à 16 kW. La surface chauffée est de 140 m² : le bureau y entre, avec son radiateur déjà raccordé au circuit et une correction pour sa dalle non isolée. La véranda en sort, faute d’émetteur, et le mur qui la sépare du séjour reste compté comme une paroi extérieure, avec une faible correction pour l’abri qu’elle lui donne. L’étude retient 11 kW, près d’un tiers de puissance en moins, soit une machine qui module mieux à l’intersaison et coûte moins cher à l’achat.
Appartement de grand ensemble, chauffage collectif conservé
Sarcelles, étude n° 148. 1962, béton banché, double vitrage rapporté.
Déperdition brute 6,1 kW, besoin corrigé 5 kW : 5 kW retenus pour 70 m².
Le chauffage de l’immeuble est collectif : une PAC air-air dans le logement ne fait guère baisser la part chauffage des charges. Sans répartiteurs, cette part suit la clé du règlement de copropriété et ne bouge pas. Avec des répartiteurs, le code de la construction et de l’habitation laisse en principe 30 % des frais de combustible ou d’énergie en charges communes, et seuls les 70 % restants suivent ce qu’indiquent les répartiteurs de chaque logement ; l’électricité de la PAC s’ajoute alors à une facture qui ne baisse que sur cette part. L’étude chiffre donc le confort seul, à l’intersaison avant la mise en route du chauffage collectif et l’été, avec une puissance fixée sur le besoin d’hiver.
Contrainte de pose : unité extérieure au sol du balcon, sur plots antivibratiles.
Les communes desservies dans le Val-d’Oise
Climatisation et PAC à Argenteuil
95100, 106 130 habitants (INSEE 2023)
Le parc de logements d’Argenteuil est très majoritairement collectif : sur les 43 717 résidences principales recensées en 2023, 30 181 sont des appartements et 12 793 des maisons, soit près de 69 % d’appartements (INSEE, RP 2023). C’est un parc d’après-guerre : 30,7 % des résidences principales ont été achevées entre 1946 et 1970 et 27,3 % entre 1971 et 1990. C’est de cette dernière tranche que relève le pavillon de l’étude n° 110. Les résidences principales achevées après 2006 en représentent 14,5 %. Le gaz de ville ou le réseau de chaleur est l’énergie de chauffage principale de 59,9 % des résidences principales, devant l’électricité (33,6 %) et le fioul (4,2 %). Le livret du patrimoine du PLUi (pièce 4.4.1 du règlement écrit) recense pour la seule commune 155 constructions et ensembles bâtis identifiés. On y trouve les cités-jardins d’Orgemont, Lorraine-Dietrich et du Marais, un lotissement de villas boulevard Galliéni et plusieurs ensembles de pavillons accolés. Les ménages sont propriétaires de leur résidence principale dans 43,1 % des cas, et 6,1 % des logements de la commune sont vacants.
Nous intervenons aussi à Cergy, Sarcelles, Pontoise, Franconville, Garges-lès-Gonesse, Ermont, Goussainville, Bezons, Taverny, et dans toutes les autres communes du 95.
Autorisations et aides dans le Val-d’Oise
- Quelles autorisations avant d’installer une climatisation dans le Val-d’Oise ?
- Le val d’Oise historique (Auvers-sur-Oise, Pontoise, plusieurs bourgs de la vallée) comprend des abords de monuments historiques soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France. Ailleurs, la déclaration préalable en mairie suffit dès que l’unité extérieure est visible depuis la voie publique.
- Quelles aides pour une climatisation ou une pompe à chaleur dans le Val-d’Oise ?
- Les règles sont nationales et s’appliquent dans le Val-d’Oise comme ailleurs. Une climatisation réversible (PAC air-air) d’au plus 12 kW ouvre droit aux certificats d’économies d’énergie, dont le montant dépend du logement, de la surface chauffée et de vos revenus (jusqu’à 810 € pour une grande maison et un ménage très modeste, bien moins en appartement). MaPrimeRénov’ ne finance pas l’air-air. Une PAC air-eau cumule les CEE et MaPrimeRénov’, calculée sur votre tranche de revenus (jusqu’à 5 000 €). MaPrimeRénov’ suppose une résidence principale achevée depuis au moins 15 ans (2 ans pour le remplacement d’une chaudière au fioul). MaPrimeRénov’ et les CEE de la PAC air-eau exigent une entreprise qualifiée RGE, les aides de la climatisation réversible une pose par un professionnel. La qualification RGE de nos chantiers est celle de l’entreprise d’installation partenaire qui pose, nommée sur le devis. Pour un devis signé à partir du 1er janvier 2027, MaPrimeRénov’ exige que l’entreprise qui signe le devis soit elle-même qualifiée RGE : nos devis ne la comptent que s’ils sont signés avant cette date. Le devis affiche ces montants estimés sans les déduire du prix signé : chaque aide est versée par son organisme, sous réserve de son accord, et nous vous aidons à les demander. La prime CEE se demande auprès d’un organisme signataire du dispositif, au plus tard quatorze jours après la signature du devis et avant le début des travaux : c’est une condition pour l’obtenir. MaPrimeRénov’ se demande sur maprimerenov.gouv.fr, avant le début des travaux.
- Intervenez-vous à Argenteuil et dans le reste du 95 ?
- Oui, dans tout le Val-d’Oise : Argenteuil, Cergy, Sarcelles et toutes les autres communes du 95. En climatisation réversible, jusqu’à 3 pièces et 90 m² hors cas exclus, le prix du devis est ferme sur votre relevé photo. Dans les autres cas, et pour toute pompe à chaleur air-eau, une visite technique précède le devis définitif. Le prix signé est ferme.
Ce que nous proposons dans le Val-d’Oise
Des climatisations réversibles (PAC air-air) qui chauffent et rafraîchissent, des pompes à chaleur air-eau qui remplacent une chaudière gaz ou fioul sur le circuit de chauffage existant, et l’entretien et le dépannage de toutes marques, y compris des machines posées par un autre installateur. Les 6 études que nous publions dans le Val-d’Oise se partagent entre 4 PAC air-eau et 2 climatisations réversibles.
Les aides, produit par produit : lire le détail des aides.
Avant de vous décider dans le Val-d’Oise
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Les autres départements desservis
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- Climatisation et PAC en Seine-Saint-Denis (93)
- Climatisation et PAC dans le Val-de-Marne (94)
- Climatisation et PAC dans les Yvelines (78)
- Climatisation et PAC dans l’Essonne (91)
- Climatisation et PAC en Seine-et-Marne (77)
- Toutes les zones d’intervention
Votre devis en 24 h ouvrées, à partir de quelques photos
Un questionnaire, puis une photo de chaque pièce à équiper, de l’extérieur et du tableau électrique. Le devis arrive avec le calcul de puissance, le prix TTC, les aides estimées et le reste à charge prévisionnel.
Ou par téléphone : 01 43 09 24 07lundi – jeudi, 9 h – 19 h ; vendredi, 9 h – 15 h.
