Climatisation et pompe à chaleur en Seine-Saint-Denis
Pose, entretien et dépannage dans toute la Seine-Saint-Denis. Nous y publions 5 études de dimensionnement sur des configurations types, de 3,5 à 14 kW retenus. Chaque devis joint le même calcul de puissance, fait sur votre logement, et part en 24 h ouvrées après votre relevé photo, aides estimées.
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Nous couvrons Paris et les sept autres départements d’Île-de-France.
Le bâti en Seine-Saint-Denis
Maisons de ville mitoyennes des années 1930 à 1960, pavillons de lotissement et grands ensembles se partagent le territoire. La mitoyenneté change le calcul : deux murs sur quatre ne déperdent pas, et un dimensionnement fait au seul ratio surfacique surestime régulièrement la puissance nécessaire, et donc le montant du devis.
Le calcul de puissance pour 5 logements étudiés du 93
Études de dimensionnement sur des configurations choisies pour les pièges de dimensionnement qu’elles illustrent, pas sur les logements les plus courants du 93 : elles ne rendent compte d’aucun chantier livré. Chaque fiche donne le calcul, les corrections et le piège évité.
Maison de ville mitoyenne, budget contraint
Montreuil, étude n° 109. 1950, brique, double vitrage posé en 2015.
Déperdition brute 6,1 kW, besoin corrigé 4,4 kW : 5 kW retenus pour 90 m², 825 € d’économie annuelle calculée.
Dans cette configuration, l’étude suppose un budget qui ne couvre pas six pièces, et traite correctement les trois occupées au quotidien : séjour, chambre parentale et bureau. Les autres restent en électrique, et leur équipement se chiffre à part, pour une pose ultérieure. Le besoin corrigé des trois pièces, 4,4 kW, tombe entre deux crans : l’étude retient 5 kW, parce qu’un groupe extérieur à trois sorties ne se fait guère en 3,5 kW.
Rez-de-chaussée faubourien sur cour, humide et sans ventilation
Saint-Denis, étude n° 137. 1890, immeuble faubourien en moellon et plâtre, plancher sur cave.
Déperdition brute 5,1 kW, besoin corrigé 4,2 kW : 3,5 kW retenus pour 45 m², 675 € d’économie annuelle calculée.
L’étude suppose un rez-de-chaussée sur cour sans entrée d’air ni extraction, avec des moisissures dans les angles des murs froids. En chauffage, un climatiseur réversible élève la température et fait baisser l’humidité relative, mais il ne retire aucune eau de la pièce ; son mode déshumidification condense l’eau en refroidissant l’air et sert surtout en été et en mi-saison. La vapeur de la cuisine et de la salle d’eau ne sort que si l’air est renouvelé. Le devis chiffre donc d’abord des entrées d’air aux menuiseries et une extraction dans ces deux pièces (VMC hygroréglable ou extracteurs), puis les deux unités de climatisation. Une humidité qui monte du sol par les murs relève, elle, d’un traitement de la maçonnerie.
Contrainte de pose : entrées d’air et extraction posées avant les unités de climatisation.
Pavillon des années 60 sur sous-sol, monobloc ou bibloc
Aulnay-sous-Bois, étude n° 138. 1968, parpaing enduit, chaudière au sous-sol.
Déperdition brute 9,2 kW, besoin corrigé 8,1 kW : 8 kW retenus pour 100 m², 568 € d’économie annuelle calculée.
Une PAC monobloc porte tout son circuit frigorifique dehors : l’eau du chauffage traverse le mur jusqu’à l’échangeur de l’unité extérieure. Sa protection antigel (circulateur qui tourne, appoint qui chauffe) suppose du courant, et une coupure par grand froid peut geler l’échangeur et le faire éclater. Il faut alors des vannes antigel, qui vidangent le circuit extérieur quand l’eau descend vers 1 à 3 °C selon les modèles et imposent un remplissage ensuite, ou une eau glycolée, qui dégrade un peu l’échange de chaleur et sollicite davantage le circulateur. Dans cette configuration, avec la chaudière au sous-sol près du jardin, l’étude retient un bibloc : seules des liaisons frigorifiques sortent, et l’eau reste dans la maison.
Contrainte de pose : liaisons frigorifiques du jardin au sous-sol, dépose de la chaudière.
Villa en meulière avec véranda, deux radiateurs trop justes
Le Raincy, étude n° 139. 1905, meulière, véranda et extension ajoutées plus tard.
Déperdition brute 16,6 kW, besoin corrigé 14,7 kW : 14 kW retenus pour 180 m², 1 022 € d’économie annuelle calculée.
Dans cette configuration, l’étude suppose que les radiateurs fonte de la villa suffisent à 45 °C de départ, tandis que ceux de la véranda et de la chambre de l’extension, choisis pour une chaudière à 70 °C, réclament 55 °C. La loi d’eau est commune à tout le circuit : ces deux émetteurs imposeraient 55 °C à toute la maison, alors que chaque degré de départ en moins vaut de l’ordre de 2 à 3 % de COP. À 45 °C de départ, un radiateur ne rend qu’environ 60 % de sa puissance à 55 °C ; l’étude remplace donc ces deux radiateurs par des modèles d’une puissance nominale supérieure des deux tiers. La loi d’eau se règle ensuite sur la pièce la plus défavorable : 45 °C de départ par −7 °C.
Contrainte de pose : remplacement des radiateurs de la véranda et de l’extension avant la mise en service.
Maison des années 80 bien isolée, petites chambres sur un gainable
Noisy-le-Grand, étude n° 140. 1986, maison à étage, parpaing et doublage isolant.
Déperdition brute 7,6 kW, besoin corrigé 6,7 kW : 6 kW retenus pour 110 m², 1 075 € d’économie annuelle calculée.
Dans cette configuration, une chambre de 9 m² demande environ 0,6 kW par −7 °C, et bien moins la plupart de l’hiver. Une unité murale par pièce exigerait une unité extérieure à cinq sorties, proche de 10 kW en chauffage, pour une maison qui en demande 6,7 : sa puissance minimale, souvent plus de 3 kW, dépasse en mi-saison le besoin de la maison entière. La machine fonctionne alors par cycles marche-arrêt, bruyants et usants, même avec de petites unités intérieures. L’étude regroupe donc les quatre chambres sur un gainable posé en faux plafond du palier, avec une bouche de soufflage par chambre et la reprise d’air au palier, et place une unité murale au séjour. Ces deux unités intérieures se raccordent à une unité extérieure à deux sorties d’environ 6 kW, dont la puissance descend vers 1 kW.
Contrainte de pose : faux plafond créé au palier de l’étage pour loger le gainable.
Les communes desservies en Seine-Saint-Denis
Climatisation et PAC à Montreuil
93100, 111 934 habitants (INSEE 2023)
Montreuil est une commune de logement collectif : sur les 54 472 logements recensés par l’INSEE en 2023, 83,4 % sont des appartements et 14,2 % des maisons, pour 50 498 résidences principales. Le parc s’est constitué pour l’essentiel après-guerre. Parmi les résidences principales construites avant 2021, 30,9 % ont été achevées entre 1946 et 1970, première période de construction devant les années 1971-1990 (25,2 %). Viennent ensuite l’entre-deux-guerres avec 12,5 % et l’avant-1919 avec 4,8 %. La maison de ville mitoyenne d’après-guerre, minoritaire à l’échelle communale, relève donc de la tranche de construction la plus représentée du parc. Côté énergie, l’INSEE range 59,7 % des résidences principales dans la catégorie « gaz de ville - réseau de chaleur », devant l’électricité (34,4 %) et le fioul (3,6 %). Une installation de climatisation réversible s’y conçoit donc, dans la majorité des cas, en présence d’un chauffage au gaz ou en réseau déjà en place, dont le devenir s’arbitre dans chaque logement.
Nous intervenons aussi à Saint-Denis, Aubervilliers, Pantin, Noisy-le-Grand, Bondy, Aulnay-sous-Bois, Le Blanc-Mesnil, Drancy, Rosny-sous-Bois, et dans toutes les autres communes du 93.
Autorisations et aides en Seine-Saint-Denis
- Quelles autorisations avant d’installer une climatisation en Seine-Saint-Denis ?
- En maison individuelle, la déclaration préalable suffit dans la plupart des cas lorsque l’unité extérieure est visible depuis la voie publique. En copropriété, le vote en assemblée générale s’impose dès que la façade ou une partie commune est touchée.
- Quelles aides pour une climatisation ou une pompe à chaleur en Seine-Saint-Denis ?
- Les règles sont nationales et s’appliquent en Seine-Saint-Denis comme ailleurs. Une climatisation réversible (PAC air-air) d’au plus 12 kW ouvre droit aux certificats d’économies d’énergie, dont le montant dépend du logement, de la surface chauffée et de vos revenus (jusqu’à 810 € pour une grande maison et un ménage très modeste, bien moins en appartement). MaPrimeRénov’ ne finance pas l’air-air. Une PAC air-eau cumule les CEE et MaPrimeRénov’, calculée sur votre tranche de revenus (jusqu’à 5 000 €). MaPrimeRénov’ suppose une résidence principale achevée depuis au moins 15 ans (2 ans pour le remplacement d’une chaudière au fioul). MaPrimeRénov’ et les CEE de la PAC air-eau exigent une entreprise qualifiée RGE, les aides de la climatisation réversible une pose par un professionnel. La qualification RGE de nos chantiers est celle de l’entreprise d’installation partenaire qui pose, nommée sur le devis. Pour un devis signé à partir du 1er janvier 2027, MaPrimeRénov’ exige que l’entreprise qui signe le devis soit elle-même qualifiée RGE : nos devis ne la comptent que s’ils sont signés avant cette date. Le devis affiche ces montants estimés sans les déduire du prix signé : chaque aide est versée par son organisme, sous réserve de son accord, et nous vous aidons à les demander. La prime CEE se demande auprès d’un organisme signataire du dispositif, au plus tard quatorze jours après la signature du devis et avant le début des travaux : c’est une condition pour l’obtenir. MaPrimeRénov’ se demande sur maprimerenov.gouv.fr, avant le début des travaux.
- Intervenez-vous à Montreuil et dans le reste du 93 ?
- Oui, dans toute la Seine-Saint-Denis : Montreuil, Saint-Denis, Aubervilliers et toutes les autres communes du 93. En climatisation réversible, jusqu’à 3 pièces et 90 m² hors cas exclus, le prix du devis est ferme sur votre relevé photo. Dans les autres cas, et pour toute pompe à chaleur air-eau, une visite technique précède le devis définitif. Le prix signé est ferme.
Ce que nous proposons en Seine-Saint-Denis
Des climatisations réversibles (PAC air-air) qui chauffent et rafraîchissent, des pompes à chaleur air-eau qui remplacent une chaudière gaz ou fioul sur le circuit de chauffage existant, et l’entretien et le dépannage de toutes marques, y compris des machines posées par un autre installateur. Les 5 études que nous publions en Seine-Saint-Denis se partagent entre 2 PAC air-eau et 3 climatisations réversibles.
Les aides, produit par produit : lire le détail des aides.
Avant de vous décider en Seine-Saint-Denis
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Les autres départements desservis
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- Climatisation et PAC en Seine-et-Marne (77)
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Votre devis en 24 h ouvrées, à partir de quelques photos
Un questionnaire, puis une photo de chaque pièce à équiper, de l’extérieur et du tableau électrique. Le devis arrive avec le calcul de puissance, le prix TTC, les aides estimées et le reste à charge prévisionnel.
Ou par téléphone : 01 43 09 24 07lundi – jeudi, 9 h – 19 h ; vendredi, 9 h – 15 h.
