Climatisation réversible et pompe à chaleur à Paris 18ᵉ
Pose, entretien et dépannage à Paris 18ᵉ (75018). Pour un logement étudié à Paris 18ᵉ (studio sous combles, épisode caniculaire), notre étude n° 106 retient 5 kW pour 28 m². Chaque devis joint le calcul de puissance de votre logement et part en 24 h ouvrées après votre relevé photo, aides estimées.
Le parc de logements à Paris 18ᵉ
Le 18ᵉ arrondissement, « Buttes-Montmartre » de son nom officiel, compte 183 127 habitants au recensement 2023, pour une densité de 30 470,4 habitants au km². Son parc est presque entièrement collectif : 124 509 logements, dont 120 589 appartements (96,9 %) et 742 maisons (0,6 %). On y compte 101 488 résidences principales (81,5 % du parc), 7,8 % de résidences secondaires ou occasionnelles et 10,7 % de logements vacants. C’est un parc d’avant-guerre. Sur les 100 910 résidences principales achevées avant 2021, 35 147 datent d’avant 1919 (34,8 %) et 19 918 de la période 1919-1945 (19,7 %). Plus d’une sur deux a donc été bâtie avant 1946, quand les années 1946-1970 n’en représentent que 17,5 % et les années 1971-1990, 16,1 %. L’électricité y est le premier combustible principal de chauffage, avec 51 237 résidences principales, soit 50,5 %, devant la catégorie « Gaz de ville - réseau de chaleur » (47 436, 46,7 %) et le fioul (2 091, 2,1 %). L’intitulé de l’INSEE agrège le gaz individuel et la chaleur de réseau, et ne permet donc pas d’isoler la part du chauffage collectif. Le parc est enfin très largement locatif : 65 822 ménages locataires (64,9 %), dont 18 721 en logement HLM loué vide (18,4 %), pour 32 381 propriétaires (31,9 %) et 3 286 ménages logés gratuitement (3,2 %). L’étude n° 106 du registre montre ce que cette ancienneté change au dimensionnement. Elle porte sur un studio de dernier étage sous toiture zinc non isolée, avec une unité extérieure prévue sur console en façade sur cour : la puissance retenue y a été fixée par l’apport solaire d’été davantage que par la déperdition d’hiver.
Population et parc de logements : recensement INSEE 2023. Dossier complet de la commune (nouvelle fenêtre)
La puissance calculée pour un logement étudié à Paris 18ᵉ
L’étude n° 106 porte sur une configuration choisie pour le piège de dimensionnement qu’elle illustre, pas sur le logement le plus courant à Paris 18ᵉ ; elle ne rend compte d’aucun chantier livré.
Studio sous combles, épisode caniculaire
Paris 18ᵉ, étude n° 106. 1900, dernier étage, toiture zinc non isolée.
Déperdition brute 3,2 kW, besoin corrigé 4,6 kW : 5 kW retenus pour 28 m².
C’est le seul cas de ce registre où l’été dicte la puissance. Sous une toiture zinc non isolée, l’apport solaire dépasse la déperdition hivernale : un dimensionnement sur le seul besoin de chauffage aurait donné 3,5 kW, incapable de tenir 26 °C en août. La puissance retenue est de 5 kW, fixée par la contrainte estivale.
Contrainte de pose : console en façade sur cour, autorisation de la copropriété requise.
Zone desservie et autorisations à Paris 18ᵉ
- Intervenez-vous à Paris 18ᵉ ?
- Oui. Paris 18ᵉ (75018), à Paris, fait partie de notre zone, avec tous ses quartiers : Grandes-Carrières, Clignancourt, Goutte-d’Or, La Chapelle. En climatisation réversible, jusqu’à 3 pièces et 90 m² hors cas exclus, le prix du devis est ferme sur votre relevé photo. Dans les autres cas, et pour toute pompe à chaleur air-eau, une visite technique précède le devis définitif. Le prix signé est ferme.
- Quelles autorisations avant d’installer une climatisation à Paris 18ᵉ ?
- Le principe ne change pas : la pose d’une unité extérieure modifie l’aspect extérieur d’un bâtiment existant et relève de la déclaration préalable prévue au a) de l’article R*421-17 du code de l’urbanisme. La Ville de Paris annonce pour cette procédure « une durée légale de deux mois à compter de la complétude de la demande ».Le détail des autorisations à Paris 18ᵉ
Les autorisations à prévoir à Paris 18ᵉ
Le principe ne change pas : la pose d’une unité extérieure modifie l’aspect extérieur d’un bâtiment existant et relève de la déclaration préalable prévue au a) de l’article R*421-17 du code de l’urbanisme. La Ville de Paris annonce pour cette procédure « une durée légale de deux mois à compter de la complétude de la demande ». Le décret n° 2026-117 du 20 février 2026 dispense certes de toute formalité, pour les travaux engagés depuis mars 2026, l’implantation en façade d’une pompe à chaleur invisible depuis le domaine public, depuis une voie ouverte au public et depuis tout autre immeuble ayant vue sur elle.
Mais il écarte cette dispense pour les bâtiments implantés dans le périmètre d’un site patrimonial remarquable, pour les immeubles inscrits au titre des monuments historiques, pour les bâtiments situés dans les abords des monuments historiques ou dans un site classé ou en instance de classement, et pour les immeubles protégés en application des articles L. 151-19, L. 151-23 ou L. 111-22 du code de l’urbanisme. De ces hypothèses, seule celle du site patrimonial remarquable ne se rencontre pas ici : les annexes du PLU n’en recensent que deux à Paris, dans le Marais et dans le 7ᵉ arrondissement.
Les autres sont denses dans le 18ᵉ. Les annexes du PLU publiées au Géoportail de l’urbanisme y recensent les monuments historiques générateurs de servitude : la basilique du Sacré-Cœur, classée le 13 décembre 2022 ; les églises Saint-Pierre et Saint-Jean de Montmartre ; le Moulin de la Galette, inscrit le 5 juillet 1958 ; la partie non incendiée du Bateau-Lavoir ; les entourages Guimard des accès des stations Abbesses, Anvers et Blanche, inscrits le 12 février 2016.
Ces annexes ne délimitent aucun périmètre des abords : elles raisonnent en périmètre de protection de 500 mètres. À défaut de périmètre délimité, la protection s’applique, aux termes de l’article L. 621-30 du code du patrimoine, « à tout immeuble, bâti ou non bâti, visible du monument historique ou visible en même temps que lui et situé à moins de cinq cents mètres de celui-ci ». Les travaux y sont soumis à autorisation préalable. S’y ajoutent trois sites classés : la Cité des Fusains, rue Tourlaque et rue Steinlen, classée le 29 avril 1966 ; le Maquis de Montmartre, classé le 27 novembre 1991 ; le cimetière nord dit de Montmartre, classé le 29 avril 2024.
Dans ces sites, rien ne peut être modifié dans l’état ou l’aspect des lieux « sauf autorisation spéciale ». Le site inscrit « Ensemble urbain à Paris » du 6 août 1975 ne couvre, lui, l’arrondissement qu’en partie, et s’efface, en application de l’article L. 341-1-1 du code de l’environnement, devant les protections au titre des monuments historiques et de leurs abords. Là où il s’applique, il pèse en revanche sur le calendrier. La liste des servitudes annexée au PLU interdit d’entreprendre les travaux avant un délai de quatre mois courant du dépôt de la déclaration d’urbanisme ; l’avis de l’architecte des Bâtiments de France n’est, lui, que consultatif.
Aucune de ces appartenances ne se présume : elle se vérifie pour chaque adresse, et nous ne l’affirmons pour aucun quartier. Le PLU bioclimatique ajoute une protection qui lui est propre. Il a été approuvé le 20 novembre 2024 par la délibération 2024 DU 142 et il est applicable depuis le 29 novembre 2024. Sa dernière modification simplifiée n° 2 a été approuvée en juin 2026, prise après avis du conseil du 18ᵉ arrondissement du 9 juin 2026. Ses prescriptions surfaciques publiées au Géoportail de l’urbanisme comptent, dans le périmètre de l’arrondissement, 613 emprises « Bâtiment protégé, ou parcelle comportant un ou des bâtiments protégés », outre 222 espaces verts protégés et 55 fuseaux de protection du site de Paris.
Sur un bâtiment protégé, l’article UG.2.4.1 impose de « traiter les installations techniques de manière à ne pas altérer ses qualités patrimoniales » et de « proscrire la pose d’éléments extérieurs qui seraient incompatibles avec son caractère ». L’annexe X du tome 2 du règlement les recense par adresse. Ailleurs, c’est l’article UG.2.3.3, « Couronnement et couverture », qui nomme nos équipements sur une construction existante : « la suppression, le regroupement et l’intégration des accessoires à caractère technique (extracteurs, pompes à chaleur…) doivent être recherchés de façon à en limiter l’impact visuel et à prévenir toute gêne sonore pour le voisinage. » Le règlement institue enfin, pour le seul 18ᵉ, un secteur de Montmartre doté de planches d’îlot et d’un gabarit-enveloppe propres, à lire avant d’arrêter une implantation en toiture.
Aucun article ne soumet toutefois la pose d’un climatiseur en logement existant à une règle qui lui soit propre. Le règlement nomme la climatisation dans les règles de la construction neuve (UG.2.2.3, « caissons de climatisation ») et dans celles du confort d’été (UG.5.2.3, UG.8.4). Ces dernières sont réservées aux catégories d’intervention que les dispositions générales énumèrent, de la réhabilitation au changement de destination ; la pose d’un split dans un logement existant n’en fait pas partie.
La Ville de Paris publie en revanche sa propre doctrine. Selon elle, le PLU « préconise de privilégier des systèmes de climatisation collectifs » et, à défaut, « le dispositif de climatisation ne pourra pas être installé en façade sur rue ». Les anciens garde-manger et l’adossement aux conduits de cheminées en toiture y sont cités comme intégrations acceptables. Reste l’accord de la copropriété. Dans un arrondissement où 96,9 % des logements sont des appartements, fixer une unité sur une façade, une toiture ou un garde-corps affecte une partie commune.
Cela suppose une autorisation votée en assemblée générale à la majorité de l’article 25, point b), de la loi du 10 juillet 1965.
Le droit commun, et ce que le décret de 2026 a allégé : guide des autorisations en copropriété.
Ce que nous proposons à Paris 18ᵉ
Des climatisations réversibles (PAC air-air) qui chauffent et rafraîchissent, des pompes à chaleur air-eau qui remplacent une chaudière gaz ou fioul sur le circuit de chauffage existant, et l’entretien et le dépannage de toutes marques, y compris des machines posées par un autre installateur. L’étude que nous publions à Paris 18ᵉ porte sur une climatisation réversible.
Les aides, produit par produit : lire le détail des aides.
Votre devis en 24 h ouvrées, à partir de quelques photos
Un questionnaire, puis une photo de chaque pièce à équiper, de l’extérieur et du tableau électrique. Le devis arrive avec le calcul de puissance, le prix TTC, les aides estimées et le reste à charge prévisionnel.
Ou par téléphone : 01 43 09 24 07lundi – jeudi, 9 h – 19 h ; vendredi, 9 h – 15 h.
