Dernier étage sous toiture-terrasse, 5 kW retenus
Étude n° 115, Paris 16ᵉ. 1972, béton, plafond rayonnant électrique d’origine. 85 m² à traiter, 3 pièces équipées. Calcul mené sur un logement type, sans date ni client : la fiche ne décrit aucun chantier livré et n’engage aucun prix pour le vôtre. En climatisation réversible, jusqu’à 3 pièces et 90 m² hors cas exclus, le prix du devis est ferme sur votre relevé photo. Dans les autres cas, et pour toute pompe à chaleur air-eau, une visite technique précède le devis définitif. Le prix signé est ferme.
Du ratio brut à la puissance retenue
Chaîne de dimensionnement
- Surface traitée
- 85 m²
- Déperdition brute
- 6,1 kW
- Ratio surfacique avant correction.
- Mitoyenneté (plancher et un mur)
- -20 %
- Le plancher donne sur un logement chauffé, un mur sur l’appartement voisin.
- Toiture-terrasse peu isolée
- +12 %
- Au dernier étage, tout le plafond donne sur la toiture-terrasse, supposée peu isolée pour un immeuble de 1972.
- Besoin corrigé
- 5,5 kW
- Puissance retenue
- 5 kW
- Palier commercial arrêté par l’étude ; la décision qui y conduit est détaillée plus bas, au piège évité.
Ratio surfacique corrigé en pourcentages. À la visite technique, le calcul est repris pièce par pièce.
Déperdition, COP, SCOP, loi d’eau, point de bivalence : les cinq termes de ces fiches, expliqués.
Le piège évité
Dans cette configuration, le plafond rayonnant électrique reste en service pour la cuisine et la salle de bains, et en appoint les jours de grand froid : c’est par lui que l’économie peut fondre. Si ses thermostats restent réglés à 20 °C comme la PAC, les deux systèmes visent la même consigne et se partagent la chaleur au hasard de leurs régulations ; le plafond, lent à réagir, continue de chauffer quand la PAC ralentit à l’approche de 20 °C. Or chaque kWh fourni par le plafond coûte environ trois fois plus que celui de la PAC. Le calcul suppose que la PAC couvre 75 % du besoin, hypothèse qui ne tient que si le plafond est réglé 2 à 3 °C sous la consigne de la PAC, pièce par pièce, dès la mise en service.
Avant et après, sur les mêmes bases de calcul
Avant (hypothèse)
Plafond rayonnant électrique d’origine, aucun rafraîchissement
2 100 €/an · 8 400 kWh
Séjour surchauffé l’été sous la terrasse
Après (calcul)
1 050 €/an · 4 200 kWh
Séjour et deux chambres chauffés par la PAC, plafond réglé en appoint sous la consigne de la PAC
1 050 € d’économie annuelle calculée
Prix de l’énergie retenus pour la comparaison : 0,25 €/kWh électrique, 0,12 €/kWh gaz, 0,14 €/kWh fioul. L’économie suit ces prix, la consigne et l’occupation du logement : elle n’est pas contractuelle. L’écart de consommation entre les deux systèmes ne dépend pas des prix.
Durée de pose estimée et contrainte
- Durée estimée
- 2 jours
- Intervenants prévus
- 2 techniciens
- Contrainte
- Aucun perçage au plafond, parcouru par les câbles chauffants ; unité extérieure posée sur la terrasse par des supports lestés qui ne percent pas l’étanchéité, avec accord de la copropriété
Pages liées
- Climatisation réversible (PAC air-air)
- Climatisation et pompe à chaleur à Paris (75)
- Étude n° 106, Paris 18ᵉ : studio sous combles, épisode caniculaire
- Étude n° 113, Paris 13ᵉ : appartement des années 60 chauffé au gaz, chaudière récente conservée
- Étude n° 101, Paris 11ᵉ : haussmannien sous toiture zinc, trois façades mitoyennes
- Étude n° 114, Paris 20ᵉ : atelier d’artiste sous verrière, air chaud piégé en mezzanine
- Tout le registre d’études
Votre devis en 24 h ouvrées, à partir de quelques photos
Un questionnaire, puis une photo de chaque pièce à équiper, de l’extérieur et du tableau électrique. Le devis arrive avec le calcul de puissance, le prix TTC, les aides estimées et le reste à charge prévisionnel.
Ou par téléphone : 01 43 09 24 07lundi – jeudi, 9 h – 19 h ; vendredi, 9 h – 15 h.
